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 Zenro Boyahana - Le gardien [Finie]

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Zenro Boyahana///
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Messages : 64
Date d'inscription : 08/11/2015
Rang : D


Caractéristiques du Mage
Magie/Malédiction: Sound Magic
Magie Secondaire: [Doll Magic]
Progression:
430/600  (430/600)
///

MessageSujet: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie] Mer 11 Nov - 22:03







Zenro Boyahana




Nom :Boyahana

Prénom :Zenro

Âge : 29 ans

Sexe : Mâle

Guilde (et poste souhaité) : Orion's Curse - Kalla

Surnom : Le nom de scène du personnage [Déverrouillé au rang B]


Behind the screen

Un pseudo : Yosa'

Un âge : 19 ans

Comment tu nous as connu ?  aa

Le code du réglement ? Soit Zen, ahah [Siralidé]

Des commentaires ? Le fofo est super beau !

L'avatar que tu utilises ? Kaname Tōsen de Bleach


Magie(s) ou Malédiction


Sound Magic : Est la magie liée au son, je peux percevoir, générer ou même manipuler tout type de son. Les attaques, sont représentées sous forme d'onde sonore et je peux en générer avec n'importe quelle partie de mon corps. Je peux aussi bien faire qu'une personne ou un objet arrête de produire un son, ainsi si je l'applique sur moi-même, tous les sons directs ou indirects que je produirai seront supprimés. Je peux aussi insonoriser une zone, bloquer les sons de l'intérieur et/ou de l'extérieur. L'effet inverse peut-être constaté, une amplification du son produit par exemple. Cette magie possède un grand panel de possibilités. Le fait de ne générer aucun bruit et de pouvoir écouter aux portes son des avantages très précieux. Cependant, des inconvénients subsistent, les ondes sonores peuvent être perturbées par d'autres ondes générées par la conséquence d'une autre attaque. L'effet peut avoir divers résultats, comme une onde sonore qui perd en puissance où dévier de ça trajectoire. Évidemment en fonction de l'attaque cela change. Créer une zone insonorisée demandera de l'énergie sur le coup, mais ça consommation par la suite en sera beaucoup plus minime à la différence d'une attaque directe qui à force de répétition deviendra plus consommatrice.

Magie des Poupées: [VERROUILLEE JUSQU'AU RANG A]
L'utilisateur peut ainsi donner vie ou prendre possession d'objet, de matière. Faire bouger un arbre et un caillou ne demandera pas la même puissance. Faire vivre une chose inanimé demandera une certaine énergie magique, plus c'est gros, plus il faut donner, il plus il faudra donner par la suite pour le contrôler au combat.

Pour utiliser la magie, le démon doit me laisser l'autorisation en quelque sorte. À l'heure actuelle c'est impensable.

Sensitive Legacy: Cette capacité spéciale permet en touchant les objets de ressentir des émotions, sensations et même des flashs du dernier utilisateur du dit objet.

Physique


Je suis un homme mesurant un mètre soixante-dix-huit, pour une masse corporelle de soixante et un kilo. Je suis quelqu'un avec un corps musclé sans pour autant avoir des muscles exubérants, pas besoin d'être une montagne pour être fort. Pour ma peau, elle est marron semblable à l'écorce des arbres.

Je porte une longue crinière de tresses que je laisse détachées au bout de celle-ci se trouve de petite clochette, or. La couleur de ma chevelure est d'un mauve sombre. Ils tombent au niveau de mes épaules, mais laissent mon visage dégagée.

Mon visage lui, n'a rien d'anormal, le tout légèrement allongé. Mes yeux sont en permanence cachés par une visière en bande, blanche. La couleur de mes iris est également blancs, c'est d'ailleurs pour ça que je les protèges, une sensibilité au soleil qui peut être gênante.

Mes oreilles généralement cachées, elle sont tout à fait normales et ne portent aucun piercing. Mon nez suit la même chose, on pourrait le qualifier de normal, rien le concernant ne sort de l'ordinaire. Ma bouche peu souriante, je vous l'accorde, possède des lèvres un peu bombées. Le tout se termine par un menton au bout un peu cubique. De plus comme vous l'aurez remarqué je n'ai aucune pilosité faciale.

Je porte un long manteau blanc sans manche, sous lequel se trouve un hakama noir comme le charbon ou un pantalon ample lui aussi blanc. Autour de mon cou, une corde orange faisant deux tours à celui-ci et un seul de mon épaule droite en passant sous mon bras gauche. En continuant plus bas, à mes mains, de longs gants noirs commencent sous le coude, avec à chacun deux attaches blanches. L'extrémité est parfois fermée ou en mitaine, la longueur totale est parfaite fendue. Ensuite, sur mon flanc gauche se trouve une attache pour le fourreau de mon sabre. Pour terminer la tenue se finie par des bottes noires à bande unique blanche en son centre.

Il reste quelque points avant de terminer. Ma voix, elle est posé, je parle toujours calmement sans dire un mot plus haut que l'autre. On peut dire d'elle qu'elle est apaisante. Pour ce qui est de mon aura lui s'est tout autre, une forme pure mélangée avec de la haine aussi noire qu'effrayante, un duo qui ne laisse pas indifférent les personnes croissant ma route. Qui si on ne me connaît pas ne peuvent l'expliquer, mon démon n'est pas visible, mais son aura est fusionnée au mien, c'est ce qui explique pourquoi il est aussi particulier. Capable en même temps de vous réchauffer et de vous donnez la chair de poule. Sans oublier ma démarche, droite, fière, mon caractère se retrouve aussi ici.

Je possèderai aussi une forme avec mon démon, cependant je ne la connais pas, mon démon et moi même n’entretenons aucune relation amicale et se n'ai pas pour demain que je la porterai. Par contre je sais plus ou moins comment elle est grâce aux histoires, le porteur se voie revêtir un masque possédant une fente au milieu ainsi qu'une fine armure sur le haut de son corps. C'est deux ajouts sont de couleur blanc, en dehors de ça je ne peux en dire plus.

Quant à mon démon son apparence est plus impressionnante, une silhouette comparable sans aucun doute à un monstre. Son corps est un mélange entre un criquet et un taureau dit comme cela, on pense plutôt à quelque chose de ridicule qu'à un démon et pourtant, il non n'est rien. Senshi, mesure facilement deux mètres trente de haut et une masse qui vas avec, lui donnant un gabarie non négligeable . Il est entièrement recouvert de poils d'une couleur aussi sombre que le charbon, la seul partie qui échappe à cela est ça tête semblable au criquet . Elle d'un blanc pur contrastant avec le reste du corps, en son centre comme pour le masque une ligne droite la coupe de bas en haut. De chaque côté, des yeux aux bulbes orangées énormes avec en leur centre des pupilles d'un vert semblable comme celle des pierres précieuses. Plus haut une sorte d'arcade sourcilière surdéveloppé à qui, à chacune un grand anneau d'argent est attaché. Sur son dos, deux cornes faisant son envergure donnent sur les côtés, une spirale blanche plus épaisse les entours et au sommet deux chaînes y sont attachées.

Ensuite, il possède six membres, comme les insectes, quatre bras et deux jambes, comparer aux restes du corps leur forme est assez frêle, mais uniquement en apparence. Les doigts sont également dans le même schéma, très longs, fins, les bouts crochus un aspect un peu squelettique en somme. Ce drôle de tableau se termine par une queue puissante où règne en son extrémité une longue touffe de poils.

Oh, j'oubliais la description ne serait pas complètement si je ne parlais pas de ses deux paires d'ailes, elle aussi sont comme celle des insectes, longues, fines et transparente. Je pourrais même être plus précis en disant que l'une dès paires est plus petite que l'autre de moitié.

Spoiler:
 



Psychologie




Qui suis-je ? Je vous laisse le découvrir.

Je vais commencer, tout le monde a des péchés capitaux, pour ma part, j'en ai aucun, je reste un homme de foi. Je n'ai donc pas d'excès, je ne suis soumis à rien de telle. L'on peut penser que je ne vis pas, mais pourtant si, je profite sans pour autant en abuser. Je reste donc maître de moi-même.

En apparence, je parais froid, cela ne s'arrête pas là, je le suis vraiment, après je reste humain comme tout le monde, mais cela se limite qu'à mes amis proches. Je suis quelqu'un de très peu expressif vous l'aurez compris, on ne peut pas me comprendre en me regardant. Mes yeux étant caché en permanence ça n'aident pas vraiment à me comprendre. Je garde donc le visage stoïque, la neutralité à toute épreuve. Mes actions et mes paroles, voilà ce qui permet uniquement de me comprendre.

Je possède un sang-froid à toute épreuve, peu importe ce qu'il se passe, je ne perdrais pas la face. Je suis un fin stratège et un calculateur. Si ça ne se passe pas comme je l'aurai voulu ? Non, je reste calme, chaque problème à une solution, il suffit de trouver la bonne. J'utilise cet art en grande partie pour mes parties d'échecs avec Senshi, même lui sait jouer.

L'amour, un thème intéressant. Qu'est-ce que j'aime tout d'abord, la liberté, la vie, ma famille et ceux que je considère comme telle, ainsi que le respect, j'attache une grande importance à cela. Je tue uniquement pour survivre et si cela est nécessaire, je ne trouve aucun plaisir à ôter la vie, mais je fais ce qui doit être fait.  Parmi ma confrérie, je suis celui qui a sans doute le plus de mal a enlever une vie. Les voyages, la découverte de nouvel horizon, les cultures, les histoires, j'aime me cultiver dans bien des domaines. Le sabre que je porte, est mon bien matériel le plus précieux. Restons dans le même thème. Il existe aussi l'amour pour une personne, un être. Comme dit plus haut, j'aime ma famille, Orion's Curse a une place très importante pour moi. Mais, de là à éprouver des sentiments pour une personne non, je n'ai pas de place pour ça. Je ne dis pas que j'ai un cœur de pierre.

Qu'est-ce que je voudrais avant tout libérer un être, Senshi, je voudrais réparait ce que mes ancêtres, on fait, je voudrais qu'il agisse comme il l'entend et pas comme eux auraient voulu qu'il fasse. Et ensuite, accomplir l'objectif d'Orion's Curse évidemment.

Le monde, il est actuellement à l'opposé de ce que j'aspire, nous vivons une période de guerre, apocalyptique la plus totale. Même avec tous ça, je crois encore en lui. Notre environnement est sans l'horreur incarnée, pourtant est-ce que j'en ai peur ? Ou plutôt ai-je peur tout simplement. Ce sentiment qu'on a tous connue au moins une fois dans notre vie. Pour ma part aucune peur ne se cache chez moi, je n'ai pas peut de telle ou telle chose

Je vais clôturer mes explications me concernant en vous parlant de ma relation avec Senshi, ce démon qui vit au plus profond de mon être. J'ai une grande affection pour lui, malgré tout ce qui peut penser de moi. Nous sommes toujours aussi éloignés l'un de l'autre, mais j’arriverai un jour à l'obliger à s'ouvrir au monde.

Il faut dire que ce monstre est quelque peut particulier. Il connait amplement ses capacitées si bien magique, physique ou stratégique et me le montre souvent sans pour autant être présomptueux. C'est un maître dans cette matière, un guerrier de renom, qui connaît toute les ficelles. Cependant il est réglé comme un automate, même si pendant le combat il agit de son propre chef en fonction des actions, il ramènera toujours cela à la destruction et à l'horreur, c'est inévitable. Finalement, il ne pense pas de lui même, il fait ce qu'on lui appris et à force que cet ordre lui à été répété au fur et à mesure des siècles il la imprimé en lui comme quelque chose de naturel sans s'en rendre compte.

En dehors de ça il est curieux et aime apprendre de nouvelles choses, je pense que cela vient du fait qu'il a raté onze siècles et donc beaucoup de chose son nouvelle pour lui. Cependant il ne me demandera aucune explication et préférera apprendre de lui même. Il ne me respecte pas, non pas parce qu'il est été enfermé dans moi, cela n'ai pas vraiment le problème comparer à avant il peu ''vivre''. Le soucis vient du fait de sa pseudo éducation, car on lui apprit à respecter les êtres forts. Pour lui je ne rentre pas dans se critère, je me demande d'ailleurs qui rentre dedans, s'il existe vraiment des gens. Il est sans le vouloir orgueilleux, finalement il est un enfant qui a tout à apprendre.




Histoire



Préface :
Une histoire transmise de génération en génération, elle est ainsi contée aux enfants, ce n'est pas juste un récit parmi tant d'autres, c'est un héritage plus que précieux, sa valeur n'est pas mesurable. Malgré le temps qui la sépare de sa création, malgré les nombreux conteurs qu'elle a eue au fil des siècles, elle ne perdit rien de ce qu'elle était. Rien de ce que relate l'histoire n'est là pour prouver sa véracité, le temps a maintenant fait disparaître les lieux, les bâtiments, les visages, pourtant, il reste encore un vestige de ce passé. En tant que dernier conteur et unique gardien, je me dois de perpétuer ce transfert et faire perdurer le récit, laissez moi vous raconter l'histoire du pays Renkinjutsu Kuran et du démon Boyahana.

"En l'an cinquante-six de l'ère Senshi, sur les terres des Blacks Wilds. Cent trente huit années avant le début de l'ère, vivait un royaume prospère, Dardanos. Le roi, Boyahana, régnait depuis six années, un homme de paix et d'harmonie, avec la plus belle des femmes comme épouse. Cette femme était l'enfant unique de l'empereur de l'empire voisin, Egam. Cet empire en question n'était autre que le tout nouvel allié, mais cette alliance n'était pas unanime parmi les puissants que comptait la cours du royaume. Le soir du sixième anniversaire de son couronnement, la mort de son unique frère fit comme l'effet d'une bombe. Le royaume venait de subir une tentative de coup d'Etat qui visait à tuer la famille royale, seul son frère fut touché. Le malheur frappa à nouveau, deux semaines plus tard, avec la mort du souverain. Le royaume se retrouvant sans roi, sans héritier, ses ministres prirent les devants pour calmer la situation tandis que la reine avait mystérieusement disparu. Les traitres prirent la capitale, mais cela ne dura pas et une guerre éclata, d'année en année le peuple se divisait, d'année en année le royaume faiblissait.

À l'époque de l'air Senshi, l'ancien royaume de Dardanos n'était plus, tout comme l'empire d'Emag qu'il avait entraîné dans sa chute. Les territoires de ces deux grandes puissances s'étaient fait conquérir ou annexer à d'autres pays. Tandis que leur peuple dû s'adapter pour survivre, certains furent obligés de vivre selon les traditions du peuple dominant, laissant leur propre culture de côté, ceux qui refusaient étaient considérés comme des sous-peuples et n'avaient que très peu de libertés et dans le troisième cas, ils vivaient sur les terres des Blacks Wilds, territoires autrefois communs aux deux puissances.

Ceux étant dans le troisième cas, vivaient par petites tribus, toutes indépendantes les unes des autres. Les ententes entre clans et pays voisins n'étaient pas des plus amicales, la plupart du temps, les tribus devaient verser un impôt. Chose qu'ils faisaient avec la plus grande amertume. Le pays voisin qui s'imposait le plus était celui de Shitra, l'on disait de lui qu'il aurait par le passé orchestré dans l'ombre les évènements qui ont emmené Emag et Dardanos à sombrer.

Parmi l'un des clans vivait Nayo Boyahana, son nom était identique au roi du siècle passé et pour cause. La reine avait belle et bien disparu aux yeux du royaume entier, mais seulement pour eux. Elle avait fuit accompagné d'une petite poignée d'hommes  et de l'enfant qu'elle portait. Ainsi, la reine et sa descendance vécurent ici jusqu'à aujourd'hui. Nayo Boyahana, était donc l'héritière de l'ancien royaume de Dardanos et de l'empire d'Emag et maître du clan Bohayana. Sa tribu était l'une des plus faibles, comme tous les autres clans, ils utilisaient l'alchimie (ce qu'on appelle la magie), leur spécialité était celle du son."


La présentation du contexte de l'histoire est maintenant finie, je peux maintenant si vous le souhaitez toujours, continuer de vous conter.

"L'on dit de ce jour que le soleil rayonnait comme jamais, le matin de cette belle journée, un larbin du royaume de Shitra, allait frapper à la porte de la hutte de Nayo.

<< Aujourd'hui, je vous donne un message important, les Black Wilds appartiennent désormais aux royaume de Shitra, pour vous païen, une nouvelle vie arrive, ce qui vous attends n'a pas de mot. Je reviendrais dans quatorze jours d'ici là tout ce qui se rattachait à vos coutumes barbares devra avoir obligatoirement disparu, dans le cas contraire, vous serez sérieusement punis >>.


Nayo regardait l'homme partir avec une profonde haine sur son visage, elle fit serment devant ce clan qu'ils n'auront pas à changer. Cette scène se passa dans tous les clans de la région, faisant grandir chez eux leur haine déjà grande. La jeune chef savait qu'elle avait aucune chance contre le royaume de Shitra, même s'ils étaient de bons alchimistes cela ne suffisait pas contre une grande armée, seul un monstre pouvait mettre à mal un pays tout entier.

Nayo Boyahana, s'enferma donc pendant plusieurs jours pour trouver une solution au problème, cherchant parmi les livres d'alchimie quelque chose qui pourrait tout changer. L'on dit qu'elle trouvait la solution la veille du délai. Après multiples recherches, la solution au problème était de créer une créature, une sorte de démon, la jeune chef, créa donc l'être qui allait résoudre les problèmes, datant maintenant de plusieurs générations. À l'aide de divers ouvrages, elle utilisa divers alchimies basées sur la vie pour donner naissance à une créature.

L'espèce de démon avait été crée avec divers ouvrages, un mélange, une sorte d'hybride, il était donc unique en son genre. Possesseur de l'alchimie du pantin ou "Magie des Poupées", il pouvait donner vie à toute sorte de chose, pour pouvoir posséder le démon il fallait être porteur du gêne démoniaque. Le gène était simple à avoir boire du sang du dit démon ou être un descendant d'un ancien porteur, celui-ci donc était directement inscrit dans nos gènes.

Le jour était arrivé, un groupe d'hommes de Shitra accompagné du larbin vinrent rencontrer Nayo pour la seconde fois. La réponse qu'elle leur donnait fut à l'opposé de leur attente, l'un voulut la frapper, mais tomba sous sa puissance tout comme le reste de la bande.

Nayo fit alors le tour de tous les clans pour les rallier à elle, personne ne voulut la suivre, mais tous suivirent après qu'elle démantela à elle toute seule, une armée de cent hommes venu pour punir son clan de son refus d'obéir. Après ça, le destin des Black Wilds changea et les clans des alchimistes augmentaient en puissance, avec le retour des descendants des deux anciennes puissances, la naissance du pays Renkinjutsu Kuran (alchimiste clan) était en marche.

Rapidement, les Black Wilds furent entièrement dominés, Nayo et le démon qui étaient en elle ainsi que son nouveau clan, partirent reconquérir les territoires de leur ancêtre. La reconquête se fit sur plusieurs générations, plus deux siècles de sang, plus deux siècles où le démon Boyahana comme on l'appelait suivait les héritiers du même nom. Le démon grandit et apprit à travers ses hôtes, la guerre, le sang, l'horreur, le carnage, la destruction étaient des choses bénignes et normales pour lui.

La guerre se scella en l'an deux cent quatre-vingts de l'air Senshi, l'alliance dater de plusieurs siècles voulant unifier Dardanos et Emag étaient enfin arrivée, Renkinjutsu Kuran était maintenant là. L'Évènement fut de taille et pendant trois mois la fin de la guerre fut fêtée, la paix régnait maintenant, mais une ombre plainait au-dessus des Boyahana et du pays.

Le démon Boyahana, l'être que l'on avait créé pour la guerre, qu'on l'obligeait maintenant à se taire, à ne plus déchaîner sa puissance. Pour éviter une catastrophe, le nouveau roi Boyahana, créa un conseil pour diriger le pays, tandis que lui s'isola pour maîtriser la puissance du démon qu'il possédait. La famille Boyahana disparue de la circulation, les descendant devinrent les gardiens du démons, mais pour éviter tout accident la créature fut enfermer dans une urne et ce pendant onze siècles.

A l'heure actuelle le pays Renkinjutsu Kuran  a depuis longtemps disparu, mais le démon toujours là et est plus que déchainer."



Prologue :


Je vais maintenant, vous racontez, mon histoire. Je suis né en l'an x349, je suis l'ainée de la soixante neuvième génération de Boyahana ainsi que le premier de la cinquante cinquième génération de gardien.

J'ai grandi à Bosco, cette terre est une terre d'accueil parmi tant d'autres que ma famille a connu au fur des siècles. Mon environnement était composé de mes grands-parents maternels, de ma mère ainsi que de mon père. J'avais autour de moi un fabuleux cocon familial pour l'enfant que j'étais. Dès l'âge de trois ans, on m'inculqua tout ce que je devais savoir, mon entourage participa à l'objectif de me former en tant que gardiens. J'appris donc toute l'histoire de ma famille, mes origines et ce que j'allais devenir.

Mes grands-parents étaient des érudits et des Hommes de foi ainsi que de fabuleux professeurs dans la magie, en particulier celle du son. Ma mère était une mage talentueuse dans bien magie, mais sa faible constitution l'empêchait d'utiliser trop souvent sa magie, voir même de faire des efforts trop physique. Mon père lui était un samouraï, un voyageur qui croisa par hasard ma mère et qui ne le quitta pas depuis. Je crois que c'est ce qu'on peut appeler un coup de foudre.

Dès ma plus tendre enfance, j'étais le seul à pouvoir voir certaine chose. Certains objets me donnaient des images, semblables à des flashs ou même des sensations et des émotions. Au début, je pensais que cela venait de mon imagination, mais avec le temps, je compris que cela était différent, j'avais vraiment une faculté à récupérer des semblants d'informations auprès des objets.

Mon cercle familial était déjà bien développer, mais un évènement arrivait. Mes parents recueillir une petite fille, j'allais donc avoir une partenaire de jeu. Un jeune nourrisson né an l'an X353.

En l'an X355, alors âgé de six ans, mon père commença à m'enseigner l'art du sabre en parallèle de l'enseignement de mes grands-parents. Je vais maintenant vous compter avec plus de détail certain chapitre de ma vie, un bref résumer ne suffirait pas.


Chapitre I Sang


AN X355 -20 MARS

Le brouhaha continuait inlassablement, à côté de moi mon amie paralysée de peur, devant moi à travers les planches de bois de la cabane, la lumière de la lune éclairait doucement la pièce. À travers je voyais ce qui provoquait tout ce bruit... Voilà la première image que j'ai de ce souvenir...

Tout commença plus tôt dans la journée, notre temple dans lequel nous vivions se trouvait à proximité d'un village. Tôt dans la matinée dans ce même village un énorme boucan vint nous sortir de notre sommeil, avant de disparaitre comme il était apparu. Mes parents partirent aussitôt pour découvrir la source du bruit, ma grand-mère arriva rapidement dans notre chambre à mon amie et moi-même. Mon grand-père quant à lui fit le tour du temple pour voir si rien d'anormal si trouvait.

Quelques minutes plus tard, nous étions tous les quatre réunis dans la cour, quand le profond silence rompu quelque temps plus tôt fut encore perturber. Cinq grandes explosions venaient de retentir toutes en direction du village, ma petite camarade se mise à pleurer tandis que mon visage, c'était figer. Après ça des cris et différents bruits en tous genre firent leur apparition, c'était les bruits que l'on pouvait entendre pendant une bataille. À ce moment-là, je ne savais pas comment allaient mes parents, j'aurais voulu aller les voir, mais mes jambes m'interdisaient le moindre déplacement.

Nous fument rapidement attirer par autre chose des voix à l'opposé se faisait entendre à l'arrière du temple. Rapidement, une bande d'une petite quarantaine d'hommes firent leur apparition et vint à notre rencontre. Leur visage et leur apparence n'étaient pas ceux des nombreux voyageurs, à qui j'avais croisé le regard venant se reposer chez nous pendant leur voyage. Non, leurs regards étaient semblables à l'image que je m'étais faite des méchants dans les histoires que l'on me racontait petit. Ce qui devait arriver arriva, sans un mot, ils se permirent de rentrer chez nous et de commencer à fouiller partout. Mon grand-père s'était déjà précipité et en avait mis un au sol, mais l'un d'entre eux lui asséna un coup de barre de fer dans la hanche, le son que cela provoqua me fit froid dans le dos.

Je le voyais par terre se tordant de douleur, pendant que ma grand-mère nous attrapaient pour nous mettre en sécurité. Nous étions cachés dans la cabane en bois au fond de la cour, à travers je pouvais voir mon grand-père au pied des escaliers qui donnait à l'entrer de la bâtisse. Malgré la douleur, je l'entendais hurler inlassablement la même chose.

"Prenez tout, casser tout, mais ne toucher pas à l'urne, je vous en pris."

L'urne en question était placée au centre du temple sous verre, elle était faite d'or avec une pierre noire en son sommet et en son centre une serrure. Elle était certes jolie, mais c'était aussi la prison du Démon, un sceau magique l'empêchait de sortir. Il était d'ailleurs visible sur l'objet en question, un triple halo violet l'entourait. Mais, pour le regard de n'importe qui elle était juste un objet de grande valeur.

Je vis un des hommes sortir du temple, il attrapa grand-père et le secoua en lui criant "La clé, donne la clé !" . Derrière lui, deux autres types suivis des autres ramenèrent l'urne. Il supplia à nouveau de ne pas y toucher, mais l'homme qu'il avait mis au sol plutôt lui rendus son coup dans l'abdomen. Ils le fouillaient et lui arrachèrent la clé au tour de son cou. Je regardais la scène ce passé derrière les planches de ma petite cabane, sans pouvoir faire quelque chose, le corps tremblant. Ma grand-mère tout comme moi impuissante avait dans ses bras l petite qui s'était finalement calmée. L'inévitable arriva, l'un d'eux passa la clé dans la serrure, elle tourna à trois reprises, faisant disparaitre un à un chaque halo. L'urne s'ouvrit et une épaisse fumée noire en sortit, avec elle une odeur de cadavre, de mort.

Un des hommes se mit à hurler de douleur, je fus ébahi quand je vis que sa barre métallique bougeait d'elle-même et s'enroulait au tour de son bras. Elle tournait au tour de son membre, serrant de plus en plus fort, jusqu'au moment où celui-ci se sectionna du reste du corps. Son cri me paralysa autant que celui de ses os, mais je ne pouvais détourner mon regard du carnage qui avait lieu devant mes yeux. Une fois le bras tombé, la barre sauta à nouveau sur l'homme maintenant tombé au sol. Ces camarades complètement dépasser par la scène vinrent l'aider après un certain temps de compréhension, mais leur problème n'était pas terminé. Deux autres armes devinrent-elle aussi vivante semblable à des animaux en furie. En tout cinq choses prirent vie, rapidement la cour devint le théâtre d'un champ de bataille des plus atroces.

Au milieu de tout ça, l'urne, mon aïeul arriva tant bien que mal jusqu'à elle pour l'emmener à l'écart de tout ça. Ce qui se passait actuellement était dû au démon, l'ouverture de l'urne en était la cause. Mais, celle-ci n'avait libéré qu'une partie de ça puissance, le reste était tout comme le démon lui-même, enfermer dans l'urne. C'est pour cette simple et bonne raison qu'il devait éviter que l'urne se brise. Il en fit d'ailleurs part aux malfrats, ils étaient certes des voleurs, mais n'étaient pas tous idiots pour la plupart.

En face de moi les bandits tenaient tête aux objets démoniaques, mais les heures défilaient et je voyais bien qu'ils commençaient à perdre du terrain. Contrairement à eux, leur adversaire n'avait aucune sensation de fatigue ou même de douleur. Ce n'était juste que des pantins finalement. Le soir tombait, les hommes perdaient du terrain tout comme le soleil face à la nuit. Mes parents n'étaient toujours pas revenu, une journée entière était passée maintenant, les bruits en provenance du village perdaient peu à peu en puissance. Les malfrats fléchissaient, une brèche que les objets utilisèrent pour détruire le dernier obstacle. L'urne se brisa sous l'impuissance des bandits et de mes grands-parents. Une puissante fumée noire en sortie de nouveau, accompagner d'un hurlement des plus sinistres.

Le brouhaha continuait inlassablement, à côté de moi mon amie paralysée de peur, devant moi à travers les planches de bois de la cabane, la lumière de la lune éclairait doucement la pièce. À travers je voyais ce qui provoquait tout ce bruit...

"PAPA" Parmi tout ça une voie arriva jusqu'à moi, ma mère, mon père ainsi que trois villageois étaient de retour. Leur apparence montrait la dureté du combat, mais rien de grave semblait-il, mais ma mère avait l'air fatigué, ce qui ne l'arrêtait pas pour autant.

Mon grand-père, une fois remis debout fut emmener à l'écart, mes parents passèrent ensuite à l'offensive avec l'aide bandits et des villageois. Un ennemi peut devenir un allié pour combattre un adversaire commun.

Je n'eus pas le temps de voir ce qui arrivait que je me retrouvais rapidement dehors dans les bras de grand-mère avec la petite. Quelque seconde plus tard la cabane tombait après que deux des bandits furent envoyés dessus. Le démon était incontrôlable, une vraie furie, impossible à contrôler ou même prévoir le moindre de ses gestes. Voici à quoi ressemblais le dit démon Boyahana.

"Il faut le sceller, dépèchez-vous de le tenir"


La personne qui venait de dire ça n'était qu'autre ma mère, mon père ainsi que le reste des hommes tentaient d'immobiliser le monstre à l'aide de magie, et même de leur propre corps. Tandis que mes grands-parents dictaient le reste des directives. Ma mère vint me chercher et m'emmena à quelque mètre du monstre à côté d'elle et ses parents. Elle m'embrassa sur le front et participa à la préparation du rituel. Je la regardais, son visage blanc et transpirant à grosse goutte.

Le monstre avait finalement été attaché, mais persistait à vouloir donner des coups, les faibles mouvements de son corps arrivaient à faire tomber certain hommes au tour de lui, son regard était des plus sombre. Une lumière violette commença à apparaître au-dessus du démon, celui-ci se mit à grogner et à forcer de plus en plus. Un cercle de couleur était maintenant au-dessus de son corps sombre.

Ma mère posa sa paume sur mon torse, de là des dessins étranges se dessinèrent, elle me sourit et me regarda dans les yeux, moi, je la regardais affoler, sans trop comprendre ce qui se passait. Aussitôt, ça paume s'illumina de la même couleur violette. Le démon réussis à sectionner l'une des chaînes et planta ses griffes dans ma mère ... "Pardon ... Sois fort". Elle cracha du sang puis tomba sur le sol se baignant un plus dans son liquide rouge. Le monstre brillait d'un violet semblable au mieux, il ouvrit grands la gueule avant de disparaître en multitude petit lumière. Ce nuage lumineux se dirigea en plein sur moi et se fit absorber par la marque que ma mère me laissa sur le torse avant de tomber. Je n'eus pas le temps de crier, je fus plaqué au sol au tour de moi tout allait vite, des gens se mirent au-dessus de moi avant que mes yeux se ferme.


Je restai endormi onze jours. . À mon réveil, le premier mot que je dis fut maman. Les heures qui suivirent mon réveil mon père m’emmenai derrière le temple, un cimetière de fortune avait vu le jour, on s'arrêta devant l'une d'elles. Rezhla Boyahana X322 - X355. Les larmes ruisselaient sur mes joues, je ne sais plus exactement combien de temps je restai devant sans rien dire le regard fixer à la pierre tombale.

De ce qu'on m'a raconté une fois évanouie mes grands-parents réussir à stabiliser en partie le démon en moi. Une fois que je fus en sécurité, ils essayeraient de sauver ma mère, mais elle avait déjà rendu l'âme comme cinquante-six autres personnes ce soir-là entre le temple et le village. Mon père ne fit pas épargner une profonde cicatrice recouvrait toute ça jambe gauche et deux de ses doigts de sa main droite lui avaient été sectionnés. Parmi les bandits, un jeune homme était avec eux, c'était leur larbin, en partie son village n'était pas détruit. Ce qu'il ne s'avait pas, c'était qu'il avait été détruit il y a de ça sept mois, il s'était complètement fichu de lui depuis le début. Si ces bandits n'avaient pas péri ici, ils auront sans doute continué avec lui longtemps. Le jeune homme en question s'appelait Nürl et avait neuf ans.

La perte de ma mère fut douloureuse, mais je dus m'accrocher, elle scella aussi un changement dans ma vie. Je fus séparé d'une partie de ma famille, je partis vers Fiore avec grand-père et Nürl tandis que mon père et ma grand-mère restèrent ici en compagnie de ma jeune amie. Je devais m'éloigner d'eux à cause du démon qui était en moi, même s'il était stabilisé le scellement n'était pas parfait et je devais donc compenser autrement. C'est pourquoi je fus envoyé à aller dans un temple de Fiore, en guise de cadeau de départ mon père me donna son sabre.


Chapitre II Glace


X360

Cinq années avaient passé maintenant, le petit garçonnet de six ans que j'étais en avait maintenant douze. À cette époque-là, je vivais dans le Nord-Est de Fiore, à la frontière de Seven. Un temple de moine nous avait acceptés, des amis de longue date de mes grands-parents. C'est ici que l'on m'entraîna à contrôler le démon, il était lié à moi grâce au sceau, mais si je perdais le contrôle, il avait la capacité de me posséder. On m'instruit, dans le but de faire de moi un homme au sang-froid à toute épreuve. Les émotions ne mettaient pas utile et mettait en partie interdite, seulement le calme et la sérénité m'était autorisé.

Mes entraînements suivaient le rythme des prières et des méditations. En parallèle, je continuait l'enseignement de mon aïeul en compagnie de Nürl. Je devenais un bretteur respectable pour mon âge, même si dans le temple, je n'étais pas le premier et de loin. Face à Nürl et ça maitrise de la lame, je me prenais inlassablement des raclées à chaque affrontement, je tenais un peu plus chaque jour. Ma résistance s'améliorait, mais il ne faiblissait jamais. Je me retrouvais toujours étendu sur les vielles planches de bois, regardant le ciel en écoutant ma respiration saccadée.

Chaque jour, j'évoluais sous le regard de mon grand-père, je m'appliquais avec effort dans la pratique de la magie du son. Recopiais avec minutieux tous ces moindres gestes. Tout comme pour le sabre mon niveau était assez correct, et même supérieur, les années d'entraînement en étaient le résultat. Ma faculté, elle non plus je ne l'avais pas oublié, des efforts personnels de mon côté pour augmenter ma capacité. Je pouvais donc percevoir à partir d'objet certain moment de son utilisation avec son dernier porteur. Ce don, ne m'était, pour le moment, pas vraiment utile, mais je l'utilisais souvent après l'entraînement de Nürl en prenant son sabre, quelques informations par-ci par-là pour comprendre le fonctionnement en combat de mon camarade. Évidemment, une journée ne me suffit pas, c'était un exercice à long terme. Ainsi, le temps passa sous forme d'une routine agréable, elle aurait pu continuer longtemps de cette façon, mais un des rouages de cette monotonie disparue.

Le temps était comme arrêté, le vent s'en était allé, mon corps, c'était stopper. Grand-père venait de tomber devant moi, il ne bougeait plus, il était inerte. Je vis Nürl le toucher puis partir demander de l'aide auprès des moines. Moi, je restais là, je ne faisais pas attention au son qui parvenait jusqu'à mes oreilles. J'étais là, le regarde vide en direction de mon aïeul.

"Tu attends quoi gamin ? Ne me fais pas croire que tu ne comprends pas ce qui se passe. Ton vieux est mort voilà tout."


Le démon, c'était la première fois que je l'entendais clairement, pourquoi à t'il fallut que se soit maintenant. Autour de grand-père, un groupe de personnes, c'était former, il me regardait le visage triste, tandis que certain se préparerait pour emmener son corps. Nürl s'approcha de moi, tandis que je restais là planter comme un poteau, je n'étais pas assez fort pour l'aider, je ne pouvais rien faire. Une sensation de vide et de chagrin montait en moi. Je me sentais tomber peu à peu, la tête baisser les yeux fermés. Je tombai à genoux et hurlai de tout mon être.



Quand je les rouvris, grand-père n'était plus là, une odeur de fumée me piqua le nez. Je me relevai avec difficulté, tout mon corps me faisait mal, il était taché de sang, le mien ? Je m'examinai et ne vis aucune plaie apparente. Je regardai dans toutes les directions affoler, je courus en direction de la fumée. Une des lampes était tombée, je m'empressai de l'éteindre. Autour de moi, la plupart des objets étaient à la renverse. Tout était sans dessus dessous qu'est-ce qui s'était passé ? Où étaient les moines ? Où était Nürl ? Une toux grave attira mon attention, derrière les décombres baignant dans son sang mon camarade était là étendue sur le sol. Il me regarda et me souris. ''Je ... Connaissais les risques mon ami". Fermant les yeux, son âme s'échappait, laissant son corps avec un sourire. Le temple n'était plus qu'un simple cimetière, il était vide maintenant. Je me recueillais à chacune des tombes en silence après les avoir soigneusement préparés.

J'étais semblable aux démons qui ravageaient les pays voisins. Un monstre, voilà ce que j'étais, j'avais détruit cet endroit, j'étais le seul responsable. Si j'étais incapable d'accepter la mort de quelqu'un qui met chère, alors je ne devrais plus avoir le droit d'aimer quoi que se soit, je devais rester de glace. Je n'obéirais qu'a une seule tâche ne faire qu'un avec le démon et rien d'autre. Je crois me souvenir que je mis un mois entier à récupérer de mes blessures internes, mais ma reconstruction psychologique mit beaucoup plus de temps.

Chapitre III Feu



Le temps avait passé et j'avais grandi, l'accident qui s'était produit au temple était toujours encrer de mon esprit, mais sa signification avait bien changé. Cela m'aura pris tout de même deux années. Ce qui s'était déroulé ce jour-là était dû au fait que j'étais jeune et incapable de contrôler l'énergie de mon démon, dans tous les cas, je n'aurais rien pu faire pour sauver mon grand-père. Tout comme le carnage qui s'était produit après. Je n'étais qu'un enfant dominé par un surplus de mauvaise puissance, mais le démon n'était pas non plus responsable de tout ça.

Je n'arrivais toujours pas à contrôler le démon, mais cela se produisait uniquement en cas de grande fatigue magique et rien d'autre. Mon esprit était serein et rien ne pouvait me faire flancher. Mon voyage repris en l'an X362, pendant les deux années, je vécus non loin du temple dans un petit abris de fortune. Mais, avant d'être complètement bien dans ma peau, je passa pendant une période à vide.

Ma route m'emmena vers de nouveaux horizons, je me donnai par la même occasion un objectif à atteindre. Celui de rendre bon le démon à mes côtés, je voulais le rendre libre de ce que mes ancêtres lui avaient imposé. La haine, la violence, la mort, il avait été créer pour ça et ne connaissait que ça, je voulais qu'il apprenne et décide de son propre chef. Le fait que nous soyons réunis n'était certes pas voulu, mais nous pouvions au moins penser comme nous l'entendons et non comme mes ancêtres aurait voulu qu'il pense. En dehors de son côté de guerrier bestial, c'était clairement un enfant, curieux de tout et ignorant de tout ce qu'il l'entourait. Cela était, en plus, accentué par le fait qu'il n'avait pas vu le monde depuis plus de onze siècles, il était évident que celui-ci n'était pas le même qu'à son départ.

Les cramoisies, territoires hostiles et nouveaux lieu de vie ou plutôt une salle d'entraînement à grande échelle, je mis cependant quelque mois à arriver jusqu'ici. Les lieux étaient un peu plus peuplé qu'aujourd'hui, les hordes de Zereph n'avait pas encore dévaster ce territoire volcanique. Mes journées étaient bercées par les cris des volcans, un brouhaha perpétuel, c'était l'endroit rêvé pour évoluer dans la magie du son. Ma réception sonore était sollicitée à tout instant entre les puits de feu et les bêtes sauvages. C'est ici où je commençai à développer de bons réflexes, dans tous les cas, je n'avais pas le choix ma vie en dépendais. Mon corps subissait un réel changement physique. Je me forgeai un personnage à mis chemin entre la foi et le guerrier. Ma vision des choses et mon caractère évoluèrent au fur et à mesure de mon voyage.

Pendant trois années, je m'entraînai seul dans cet environnement hostile, ou le feu régnait en roi. Enfin seul, Senshi, comme il s'était baptisé me tenait compagnie, nos dialogues, s'étaient certes amélioré, mais un grand vide nous séparait. Nos points de vues n'étaient toujours pas à mettre dans le même panier et il attendait toujours la moindre occasion pour tout dévaster et me tuer.

Des Cramoisies à la Vallée des Cocyte, du Pics De La Décimation en passant part le Vestiges du Levant pour terminer au Désert d'Igaï, paysage, visage, autant d'images entre toutes ces terres. Des souvenirs et des rencontres plus ou moins importantes, un apprentissage à long terme en tant qu'être humain et mage. Un parcours qui se scella à la préparation de la dernière brique de cet édifice, mon être.


Chapitre IV Acier


L'an x371 mon arrivé dans cette grande mer de sable, ma vie continua en tant qu'ermite pendant trois années. Cherchant dans ce lieu désert qu'est-ce qui me manquait à se grands puzzle. Cela était, je pense ma destinée d'attendre ici, le temps que la pièce manquante se montre.

Vivre ici, c'est connaître ce qui t'entoure si bien la flore que la faune et c'était bien la deuxième qui posait le plus de problèmes. Ce faire discret avait été pour moi une obligation, c'était devenue beaucoup plus aisée maintenant, mais les débuts n'avaient pas été facile. J'avais mis du temps, mais le meilleur moyen que j'avais trouvé était donner l'illusion de faire partir du décor. En supprimant le son que je produisais, je n'étais qu'un rocher avec une forme particulière. Les objets que je trouvais dans le désert me donnaient parfois quelque informations pour éviter de finir comme les dit propriétaire que je voyais en flash. Par la suite, je pouvais ainsi voyager dans le désert sans trop me demander sur quoi j'allais tomber. Je découvris chaque recoin du désert, rencontrant par la même occasion quelque nomade.

Je me retrouvais là encore à errer quand des bruits me firent sortir de ma solitude, je reconnus rapidement le ver, le Shaitan, ce monstre impitoyable et extrêmement dangereux. Il était en plein combat, des humains ? Il me fallut quelques secondes pour trouver d'où cela venait grâce à ma magie. En moins de temps qu'il n'en faut, je me trouvai au côté d'eux pour lutter contre cette ennemie. La raison ? Je ne pourrais-vous en donner une correcte, mais celle du destin me convient.



Un enfant et un adulte, mes compagnons de combat, la survie se jouait, chacun notre tour l'on se sauvait l'un l'autre de la mort dans un combat endiabler. Le défi durait, mais c'était comme si nous frappions un mur aussi résistant que de l'acier, et même plus encore. Impossible de le faire, reculer ou même tomber, contrairement à nous. Je savais que les Shaitans étaient puissants, mais je ne les connaissais que dans les histoires, ils n'avaient rien à envier à leur réputation. Sabre et son rien de tout ça lui fit une quelconque blessure. Si l'affrontement continuait ainsi, notre défaite était assurée, nous ne pouvions plus continuer comme ça et je ne pouvais pour ma part plus tenir le coup. Une idée qui semble avoir aussi germé chez mon camarade. Le maître du sable écourta l'affrontement perdu d'avance. Une vague du même élément nous entoura, elle se leva pour finir sur le ver un peu trop encombrant. Cependant, un détail qui n'avait pas calculé, on se retrouva aspirer dans le trou que le sable avait fraichement fait. Le résultat de notre chute, la découverte d'une galerie rocheuse sous le grand banc de sable. Nous étions sauvés, le trou, c'était reboucher, mais à ce moment-là, je ne pensais plus au combat. Ou plutôt je pensais au combat qui se jouait entre Senshi et moi-même. J'étais étendu sur le sol, je me sentais perde, disparaître. Ce fourbe qu'il était avait attendu que je me fatigue et m'attaqua directement après que le combat du ver.



Je repris à moi, doucement, vaseux et fatigué. Saeros assisté de Tsuki m'avait aidé, il avait même scellé le démon en moi, cet homme était bourrer de ressource. Je le remerciai de m'avoir sauvé de cette catastrophe. La suite se rythma entre l'exploration de ce drôle d'endroit et les présentations de chacun. J'en appris donc un peu plus sur mes deux compagnons de galère, tout comme moi, ils n'étaient pas de Fiore. On apprit donc à se connaître un peu plus tout en visitant, ces tunnels. Cela nous emmena dans un magnifique endroit, qui aurait cru ça ici, des arches rocheuses, une faible végétation et de l'eau sous forme de petit ruisseau. Ce désert cachait en son cœur le plus beau des bijoux. Mais, ce que je trouvai ici était aussi la pièce de puzzle qui me manquait.


Chapitre V Ombre




J'avais maintenant vingt-neuf ans et nous étions en l'an X377. Depuis le combat de l'invertébré, ma vie avait beaucoup changé. J'appartenais à Orion's Curse, une guilde fondé par Saeros, Tsuki et moi-même. Pour ma part, je ne faisais pas partie du conseil qui dirigeait la guilde, avant ça, je devais terminer quelque chose, Senshi, dans le temps présent cette chose n'ai d'ailleurs pas encore accompli. Cette boule de haine qui était en moins allait s'ouvrir à de nouveaux horizons, du moins je le voulais et je l'espérais fortement pour lui. Notre maison se trouvait sous Arrakis plus précisément sous son marché, le Grand Souk. Nous contrôlions en quelque sorte dans l'ombre la ville entière.

Ce que j'étais devenue, le petit Boyahana avait énormément grandi depuis le temps. J'étais devenu un gardien et j'allais bientôt accomplir l'objectif que je m'étais fixé et bien plus encore. En dehors des missions de la guilde, je consacrais mon temps entre Senshi et mes compétences. Les entraînements évidemment, magie et sabre tout fonctionnait à merveille, mon talent de mémoire avec les objets ne s'était pas non plus éteint. Du bonheur, une famille, un but, j'avais tout ce qu'un homme pouvait rêver.

L'ombre qui me suivait depuis maintenant quelque année avait bien évolué, elle n'acceptait toujours pas le fait d'avoir été sceller depuis ça rencontre avec Saeros et Tsuki. Elle ne m'écoutait toujours pas et était clairement bloquer sur ces positions.

C'est ainsi, la suite n'est pas encore écrite, je dois d'abord la vivre.

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MessageSujet: Re: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie] Sam 26 Déc - 17:37

Yo ! o/

Juste pour te rappeler que tu as normalement jusqu'au 5 janvier (ouverture du forum + 1 mois) pour terminer ta prez. Passé ce délai, elle sera archivée et tu perdras tes priorités. Il te faudra donc la finir pour que nous la sortions des archives.

Voilà ! Si tu as besoin d'un extra (et s'il est justifié), préviens-moi et on en discutera avec le staff. o:

____________________________________________________________________________________________

EDIT :

Délai de 2 semaines accordé à compter du 05/01/16.



Trois crapauds me tiennent compagnie, huit roses parfument mon or.

Un dialogue devenu légende :
 
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MessageSujet: Re: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie] Mar 12 Jan - 23:04

Bienvenue o/

Je commence comme à mon habitude : tu as fini quoi ? Ta présentation, donc [FiniE].


Magie :

- « Les attaques, son représentée » => « sont représentées »
- « si je l'applique sur moi-même, tous les sons directs ou indirects que je preoduirais seraient supprimer. » => Bon un petit « e » qui traine, mais surtout « que je produirai seront supprimés », concordance des temps + accord du participe passé.
- « L'effet inverse peut-être constater » => « constaté ».


Pour les deux magies, il faudrait développer les points faibles et forts. Pour la magie du son, on a bien les différentes utilisations que tu peux en faire, il faudrait donc les préciser un peu sur la magie des poupées. Vu qu’il s’agit également de la magie de ton démon, il faudrait un peu préciser comment elle fonctionne. Doit-il être d’accord ? Te soutenir ? Y as-tu accès quand tu le désires ? De plus elle compte comme une magie secondaire, tu ne pourras donc que l’utiliser à partir du rang A.

Tu dois aussi noter ta capacité spéciale avec une brève explication.


Physique :

- « Mon apparence en générale, je suis quelqu'un avec un corps musclé sans pour autant avoir des muscles exubérants, » => Tu peux enlever « mon apparence en générale », ça ne sert à rien et en plus ça n’a aucun sens formulé ainsi.
- « Mes cheveux, je porte une longue crinière de tresse que je laisse détacher, » => Même remarque qu’au dessus, « mes cheveux » n’a rien à faire là ou alors tu dois reformuler ta phrase. De plus, tu as plusieurs tresseS que tu laisses détachéES.
- « mais laissent mon visage dégager. » => « dégagéE »
- « un tout légèrement allonger. » => Manque un mot je dirais.
- « Mes yeux son en permanence cachée par une visière en bande, blanche. » => « sont », « cachéS ».
- « je les protège. Une sensibilité au soleil qui peut être gênante. » => tu les protèges d’une sensibilité… Mal formulé / Mauvais découpage de ta phrase.
- « Mes oreilles généralement cachées, elle son tout à fait normal et ne porte aucun » => « elles sont », « normalES », « ne portENT ».
- « on pourrait le classer de normal, » => Le qualifier plutôt.
- « Ma bouche peut souriante, » => Tu confonds le verbe pouvoir avec l’adverbe « peu ».
- « des lèvres un peu bombé. » => « bombéES »
- « Ma tenue vestimentaire, je porte un long » => Même remarque que pour les deux premiers paragraphes. Si tu veux maintenir cette formulation, tu peux mettre deux points, ça rendrait un peu de sens à ta phrase. « Ma tenue vestimentaire : je porte… », le mieux restant encore de reformuler ou d’enlever.
- « au tour de mon cou » => Ton cou n’a pas vu son tour arriver. Il a quelque chose autour de lui.


Je vais faire des petites précisions tout de suite, ça m’évitera de continuer à relever certaines fautes :

Tu confonds « sont » et « son », l’un est un verbe l’autre est l’élément principal de ta magie. Il est donc assez facile de supprimer ce genre de faute en réfléchissant au sens de ta phrase.

Pense aussi toujours à bien identifier ton sujet afin de ne pas te tromper dans tes accords ou ta conjugaison.

Pour les confusions participe passé/infinitif, il te suffit de remplacer par un verbe du troisième groupe comme mordre ou fendre. Exemple : « Mes yeux sont en permanence mordus par une visière », ça ne veut rien dire certes, mais essaie avec mordre et tu verras que ça ne passe pas du tout. Si tu remplaces par « mordre », tu mets ton vrai verbe à l’infinitif. Si tu remplaces par « mordu », tu mets ton verbe au participe passé. Et même si pour le moment je n’ai pas vu l’erreur, si tu remplaces par « mordait », il faut conjuguer ton verbe.

Voilà pour le reste du texte je laisserai donc ces fautes tranquilles.

- « longueur totale n'est pas toujours totalement fermer. Une attache sur mon flanc gauche pour le fourreau de mon sabre. » => Un point ne sert pas de transition, il faut que tu utilises des mots. On a un peu l’impression que tu fais une liste avec des tirets. (Pas la première fois que je le remarque.)
- « Ma voix, elle posé, je parle toujours » => Manque un mot ^^.


Au niveau de contenu, c’est très complet pour ton personnage. Si je veux pinailler, il manque juste la pilosité. Par contre, ça serait bien que tu ajoutes une description du démon.


Psychologie :

- « je reste un homme de foie » => Tu parles de l’organe humain là, pour la religion c’est la « foi ».
- « Je suis quelqu'un de très peu expressif voulez compris, » => « vous l’aurez ».
- « peux importe ce qu'il se passe » => « peu », même confusion que dans le physique.
- « Orion's Curse à une place très » => Remplace mentalement le « a » par « avait », si tu peux, le « a » ne doit pas avoir d’accent. Si tu ne peux pas, il a un accent.
- « qu'il agisse comme il l'attend » => « comme il l’entend »
- « Nous sommes toujours aussi éloignés l'un de l'autre, mais j'arriverais un jour » => « j’arriverai », tu peux passer la phrase à la troisième personne du singulier pour éviter ce genre d’erreurs de temps. (Erreur souvent répétée dans l’histoire !!)

Une fois de plus, un contenu plutôt complet. Ton personnage a-t-il des peurs spécifiques ? Même chose que pour le physique, ça serait bien que tu ajoutes une description du démon.


Histoire :

- « qu'elle a eue au fur des siècles » => « au fil des siècles »
- « En tant que dernier compteur » => « conteur », dommage tu l’as bien orthographié quelques lignes au dessus.
- « En l'an cinquante-six de l'air Senshi, » => Tu confonds l’air qu’on respire avec l’ère, la période.
- « Cent trente huis années » => « huit », c’est invariable.
- « continuer de vous compter. » => 1,2,3,4,5,6,7,8,9 « la conter ».
- « appartiennent désormait » => « désormais ».
- « Nayo Boyahana, s'enfermait donc pendant » => « s’enferma », confusion passé simple/imparfait, tu peux retrouver la règle générale sur l’utilisation de ces temps sur internet. Sinon tu peux passer la phrase à la troisième personne du singulier pour éviter ce genre d’erreurs de temps. (Erreur qui revient régulièrement.)
- « alchimistes augmentaient en puissances » => « puissance ».
- « deux siècles ou le démon » => « où »
- « si rien d'anormal si trouvait. » => « ne s’y »
- « silence rompu quelque temps plutôt » => « plus tôt »
- « les restes des hommes tentaient » => « le reste » sinon ça n’a pas le même sens. ^^
- « Ma mère pausa sa paume » => « posa », du verbe poser.
- « De son qu'on m'a raconté » => « de ce »

Bon alors j’ai arrêté de trop porter attention à la forme pour m’intéresser au fond. Ton histoire est originale et j’ai bien apprécié, même s’il est un peu dommage que la fin soit beaucoup moins détaillée que le début. Cependant, ton personnage se concentrant principalement sur l’entraînement, ça se comprend.


Pour conclure :

Bon en plus des fautes que j’ai relevées, il y a globalement un problème dans la formulation de tes phrases ainsi que dans la ponctuation. Je te conseille donc fortement de faire appel à un parrain dans le sujet adéquat. Si jamais tu es intéressé, je me propose d’assumer ce rôle pour t’aider à progresser.

J’attends que tu ajoutes les petites précisions demandées avant de te donner ton rang et de te valider.


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MessageSujet: Re: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie] Sam 16 Jan - 0:12

Précisions demandées fait ^^ Et j'accepte par la même occasion que tu sois mon parrain ^^
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MessageSujet: Re: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie] Sam 16 Jan - 0:16

Impec, tout est bon.Et je note le parrainage dans la partie adéquate.

Je te valide comme Kalla à Orion's Curse avec 800 EP. (rang D)


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MessageSujet: Re: Zenro Boyahana - Le gardien [Finie]

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