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 [Finish] Les plumes ne font pas l'ange : Kanna Cooper.

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Kanna CooperLa Juge Céleste
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Messages : 12
Date d'inscription : 09/01/2016
Rang : B


Caractéristiques du Mage
Magie/Malédiction: Take Over: Angel Soul
Magie Secondaire:
Progression:
470/900  (470/900)
La Juge Céleste

MessageSujet: [Finish] Les plumes ne font pas l'ange : Kanna Cooper. Lun 11 Jan - 17:44







Kanna Cooper




Nom :  Cooper

Prénom : Kanna

Âge : 20 ailes

Sexe :

Guilde (et poste souhaité) : Orion's Curse : Alnitak

Surnom : La Juge Céleste


Behind the screen

Un pseudo : Andy

Un âge : 19 ans

Comment tu nous as connu ? Ikisho Kaerû ce petit coquin ! \o/

Le code du réglement ? Validé

Des commentaires ? Je mange de la salade.

L'avatar que tu utilises ?  Jibril de No Game No Life


Magie(s) ou Malédiction


Nom de la magie/Malédiction :Take Over : Angel Soul. Grâce à cette magie Kanna peut obtenir des caractéristiques angéliques. De ce fait, la jeune fille possède de multiples avantages comme l’obtention d’une paire d’ailes qui lui offrent la possibilité de voler aisément dans les airs même si cela reste secondaire. Pouvant se transformer partiellement ou entièrement en ange, les transformations de Kanna lui permettent d’acquérir de nouveaux pouvoirs. Cependant, bien que les transformations de l'ange aient de multiples avantages, elles ont également des inconvénients.

Faculté spéciale : Flash Memory. Cette faculté spéciale permet à Kanna de retenir tout ce qu’elle voit et entend faisant de sa mémoire une véritable base de données. Malheureusement pour la demoiselle, elle ne pourra jamais effacer les mauvais moments de sa vie comme les atrocités qu’elle pourra commettre dans le futur.

Rudiment en magie : Kansô qui permet à son utilisateur de stocker des vêtements dans une dimension parallèle qui sert à la demoiselle de « garde-robe » allant des sous-vêtements à la robe de soirée.
Physique


Ce petit bout de sucre n’est pas très grand mais reste cependant dans la moyenne : nous dirons donc un petit mètre soixante-six ! La jolie demoiselle complexe énormément sur sa taille qui ne fait qu’accentuer son côté « enfantin » aux yeux des autres. Toutefois, la belle sait user de sa taille et de ses allures d’enfant pour tromper ses ennemis en se faisant passer pour un môme d’une dizaine d’années. Ajoutons à ce petit bout de femme un poids des plus minces : cinquante-deux kilos tout mouillés. Sa légèreté est un avantage quand elle utilise son Angel Soul. En effet, elle peut se déplacer plus vite dans les airs telle une hirondelle en pleine acrobatie aérienne ! Avantage, mais également inconvénient puisque la belle est sensible aux attaques directes. De ce fait, l’ange privilégie toujours les attaques à distance. Connaître ses faiblesses est une chose mais les transformer en force en est une autre.

La poitrine de la jeune fille ? Pourquoi est-ce que ce détail vous intéresse ? Oh. Je vois. Le fameux Fan service. Dans ce cas je vais rapidement décrire les courbes de la jeune fille. Dans un premier temps, ces dernières sont généreuses. Ses hanches épousent parfaitement son ventre plat sur lequel un semblant d’abdominaux apparaît suite aux entraînements réguliers de la demoiselle. Les fesses rebondies et fermes de la demoiselle font écho à sa poitrine moelleuse qui appartient à la même famille que les chamallows !  Je n’aborderai pas sa chute de reins qui en ferait rougir plus d’un. Laissez tomber, ce genre de futilité ne l’intéresse pas bande de vicieux !

En regardant de plus près ce curieux animal, beaucoup de personnes seront étonnées par la longue chevelure de la demoiselle qui descend jusqu’à ses mollets. Arborant une couleur rose, ce bel éclat peut devenir orange face à la lumière du soleil. Sous la forme « chérubin » d’Angel Soul (c'est-à-dire la transformation favorite de la belle) sa crinière laisse place à une paire d’ailes qui (étrangement) prend naissance sur la région lombaire de la demoiselle et non sur les omoplates comme le suggèrent beaucoup d’illustrations sur les créatures célestes. S’habillant d’une robe blanche, les ailes de la belle sont grandes et fines capables de fendre l’air.  Ses cheveux encadrent un visage fin qui pourrait se résumer en trois mots : fin, doux et angélique. La démarche de la demoiselle est souvent lente ce qui contraste avec sa personnalité démoniaque et sanguine. De plus, les bruits de pas de la lady sont silencieux. En effet, les vols et assassinats laissent souvent des traces indélébiles dans la manière d'être. Qui pourrait croire l’espace d’un instant que sous cette petite peluche se cache une créature ignoble prête à faire souffrir ceux qui se mettront en travers de sa route ?  De ce visage nous pouvons apercevoir une bouche fine arborant la même couleur que ses cheveux. L’eau, l’air, l’humidité, la nourriture… Voici ce que cette bouche connaît comme texture à l’heure actuelle et cela suffit amplement à la demoiselle ! Ses oreilles sont fines et petites mais disparaissent sous sa forme d’Angel Soul afin de se transformer en petite paire d’ailes ce qui attendrit considérablement le faciès de la lady.

Kanna est une personne qui ne laisse pas transparaitre ses émotions. Cependant, de nombreux éléments peuvent la tromper. Dans un premier temps, nous avons son nez en trompette qui rougit aisément au contact d’une brise  fraiche ou d’un « perturbateur » du genre humain. Une paire de joues rebondies vient accompagner ce petit nez. Elles aussi traduisent à la perfection la gêne que peut ressentir l’ange. Néanmoins, elle vous répondra toujours qu’elle est sensible au froid ! Menteuse ! Si vous n’êtes pas un pervers se délectant de la poitrine d’une femme, votre regard se plongera automatique dans celui de Kanna. Tantôt impassible ou sombre, son regard traduit à merveille l’humeur de la demoiselle. De ce fait, vous pouvez facilement savoir si vous allez passer un sale quart d’heure ou non ! Rassurez-vous, les deux grandes billes orangées expriment majoritairement que de l’ignorance à votre égard.  

Il faut bien des vêtements pour habiller un si joli minois, n’est-ce pas ? Ce qu’il faut savoir c’est que Kanna laisse principalement son ventre à l’air libre afin de pouvoir laisser ses ailes vagabondées dans l’espace sous sa forme d’Angel Soul. Vulgaire ? Loin de là puisque que l’ange compense cet « élément perturbateur » par de longues jupes fendues dissimulant son joli fessier. Si les couleurs des vêtements de Kanna peuvent paraître banales, sachez que la voix douce de la demoiselle est capable de se démarquer des aboiements des membres de sa guilde. En dehors de ceci, la fillette n’a aucun autre signe distinctif. En effet, Kanna déteste les bijoux et autres fantaisies ! De ce fait, la peau de la Lady est vierge de tout piercing. Toutefois, le symbole de sa guilde est fièrement ancré en haut du dos, au milieu de ses omoplates. De noir vêtu, il est la fierté de la demoiselle.  



Psychologie




Dancing with the angel

Si tu penses qu’un ange est tombé du ciel sache que le destin t’a joué un sale tour car cette petite peste a tout d’un démon ! Mon cher lecteur tu as devant toi la réincarnation d’un ouragan ! Se délectant de remplir sa liste des pires méfaits, notre petit « ange » est capable du pire pour combler son ennui. Manipuler, agacer, torturer ou ignorer pour mieux attaquer, cet angelot de malheur sait comment utiliser les autres à son avantage. Qui a dit que les anges noirs n’existaient pas ? Pardi ! Que l’on me le trouve !

Vous l’aurez compris, Kanna n’aime pas l’ennui, sa pire ennemie. En effet, cette charmante demoiselle est à l’image de l’enfant qui se lasse de ses jouets : il lui en faut d’autres et davantage ! Pour accomplir ses sombres desseins, l’ange est doté d’une intelligence et d’une imagination sans pareil ! Qui osera lui faire face ? Cependant, si pour vous la violence est le moyen de résoudre tous les malheurs de ce triste monde, veuillez passer votre chemin : Kanna n’aime pas les brutes et encore moins les sans cervelles. Il est bien connu que la violence ne résout rien alors autant entraîner sa matière grise pour se sortir de n’importe quelle situation !  

Comme je l’ai écrit plus haut, l’imagination de Kanna est aussi vaste que l’océan. Par ailleurs, l’une des étranges manies de l’ange est de peaufiner une liste des moyens de torture les plus efficaces pour faire parler un poisson piégé dans ses filets. De ce fait, voici un premier conseil pour les quelques psychopathes qui liront ces lignes : évitez de faire parler une victime à la mâchoire complètement  brisée car elle essayera de cracher du sang sur vous et nous savons tous que le sang est difficile à enlever. En outre, il est préférable de faire parler sa proie par des moyens beaucoup plus sombres comme la torture psychologique qui est ce que l’ange préfère utiliser  (après les chatouilles sur la plante des pieds avec une plume). Restons drôles même dans les situations les plus graves !

Même les démons portent des masques.

Outre ces quelques fioritures, la socialisation n’est pas son point fort. Maladroite, parfois blessante, Kanna ne sait pas peser ses mots et préfère aller droit au but. Pour elle, il est inutile d’embellir la vérité si c’est pour en faire un nouveau mensonge. Si elle peut paraître froide la première fois que vous l’abordez sachez qu’il s’agit d’un comportement tout à fait normal chez l’ange. Timide envers les membres de sa guilde, la jeune femme adoptera le masque de l’impassibilité c’est-à-dire celui qu’elle porte souvent. Malgré son petit cœur de pierre, Kanna sait être à l’écoute ou donner des conseils (souvent maladroits) à ses proches même s’il s’agit de l’unique bonté  que vous pouvez obtenir d’elle.

En ce qui concerne ses loisirs et tout ce qui touche au domaine manuel, sachez que la jeune fille n’est pas douée en cuisine ! Loin d’être un cordon-bleu (pour ne pas dire empoisonneuse). Pour ne pas finir comme une célèbre princesse mangeuse de pommes empoisonnées, il est préférable pour vous de refuser tout ce qui peut provenir d’elle sous peine de rester dans le coma deux ou trois jours minimum. En effet, la combustion instantanée sur les aliments aurait pu devenir sa magie principale ! Toutefois, la jolie demoiselle compense son « talent » de cuisinière par une gourmandise inégalable. Dotée d’un estomac dépassant la logique de la science, Kanna aime recevoir dans son intestin tout ce qui est sucré, salé, acide, moelleux, juteux, croquant et j’en passe ! Grande amatrice de citrouille, l’ange adore en savourer la chaire orange (et accessoirement les sculpter).

Autre don de notre petit chérubin : l’apprentissage ! Kanna est une fille efficace qui sait tirer avantage de n’importe quelles situations même les plus délicates et périlleuses. En effet, la mémoire de la belle est très vaste et fonctionne comme une éponge c’est-à-dire qu’elle peut absorber tout ce qu’elle entend et voit ce qui la rend particulièrement adroite dans les missions d’infiltration ou d’espionnage. Pour vous donner un exemple, la demoiselle peut retenir un plan complexe d’un bâtiment  en moins de quelques minutes. De ce fait, les missions de vol sont un jeu d’enfant pour elle !  

Se remettant toujours en question sur sa manière de résoudre X problème, notre dém... ange (admirez mon rattrapage cher lecteur) est une créature qui réfléchit énormément dans une journée ! N’allez pas croire qu’elle vous ignore –même s’il y a de fortes chances pour que ce soit le cas– car elle sera sans doute perdue dans ses pensées. En effet cher lecteur, il n’y a rien de plus intéressant au monde que de cogiter sur les différences physiques entre les roches volcaniques et les roches plutoniques, n’est-ce pas ? Comment ça « non » !? Pauvres ignorants que vous êtes…
Bien. J’ai eu ma transition ! Comme sous-entendu plus haut, la « lady angel » est de nature curieuse et n’a jamais nié la beauté et les mystères du monde d’Ishgnar. Passionnée de livres, de peintures, de sculptures et autres « trucs » poussiéreux, Kanna cultive le savoir tel le jardinier qui cultive son jardin. Nous connaissons tous cette fameuse phrase qui résume particulièrement bien la philosophie de la belle : « Savoir c’est pouvoir ! ».


Be strong

Cependant, ce « petit truc rose avec des ailes » sait se servir de sa force pour défendre ses valeurs. En effet, celui ou celle qui entravera Ceux ou celles qui entraveront son chemin ou feront souffrir les membres d'Orion's Curse subiront la colère de la belle. En effet, il est rare de revenir entier de son courroux. Peur ? Évidemment ! Orion's Curse est devenue l'unique famille de Kanna. La lady envisage toutes les hypothèses même les plus tragiques sur le sort de sa guilde. De ce fait, il est hors de question que sa famille souffre ou pire...
La belle dissimule ce cauchemar derrière son sourire et ses livres dans l'espoir de donner un peu de lumière dans ce monde avalé par les ombres.
Vous faites erreur en sous-estimant ce bonbon rose. Le caractère de ce dernier est semblable aux pires démons parcourant les feux des enfers. Il est déconseillé (même pour les mages d’Orion’s Curse) de venir contrarier ou titiller les crocs de l’ange.

Pour Kanna cette guerre aura son vainqueur. Qui ? Il est impossible de le dire à l'heure actuelle. Cependant, il est certain que l'ange ne laissera pas les démons devenir maître de la vie et de la mort d'autrui. Affirmant qu'ils sont intellectuellement inférieures aux humains, Kanna est prête à aller sur le champ de bataille pour en découdre avec eux. Rien de bien surprenant : la guerre entre les anges et les démons c'est une longue histoire d'amour après tout !

L’entraînement est pour la jeune fille une maison que nous devons constamment entretenir et fortifier pour la rendre solide en cas de tempête. En effet, l’ange est prête à transpirer, se salir, porter une robe de blessures pour devenir plus forte. Loin d’être une fille peureuse et fragile, Kanna s’entraîne depuis son très jeune âge pour pouvoir tenir tête au plus fort et intelligent des humains. L’équilibre de la jeune fille se résume en trois facteurs essentiels : le savoir, la force et la médiation.
Pour être honnête chers lecteurs, j’ai l’impression d’avoir brossé un portrait assez péjoratif de la miss depuis le début donc je vais essayer de me rattraper en quelques lignes ! Quoi !? Comment ça j’essaye de faire remonter l’ange dans votre estime !? Mensonge ! Corruption !
Restons sérieux en ces dernières lignes. Malgré les nombreux masques que l’ange porte depuis le début de sa vie, Kanna possède quelques qualités qui valent de l’or dans ce bas monde. Rigoureuse dans tout ce qu’elle entreprend, la jeune fille complète toujours ses missions de la manière la plus propre possible en ne visant que l’excellence.

Kanna essayera de sauver au péril de sa vie un maximum d'innocents. Détestant le sang coulé inutilement, la belle se doit d'être l'ange gardien d'une nouvelle génération porteuse d'espoirs. Ce qu'elle désire et souhaite, c'est de laisser derrière elle un monde peuplé de merveilles où le savoir ne le limiterait pas à une bibliothèque.

- « Si dans le futur notre univers se résumait à du sang, des batailles, à la corruption et à la débauche cela serait une catastrophe. Même les véritables anges ne pourraient plus rien faire et Zeref en sortirait victorieux. »

Très exigeante avec elle-même, ce petit bout de femme préfère cacher ses moments de tristesse loin des regards de sa chère guilde pour qui elle donnerait tout jusqu’à sa propre vie. Finalement, qui accepterait de s’amputer des deux jambes ? Personne.

(Sauf si vous êtes bizarres !)


Histoire




« Cette Histoire provient d’un livre dont je suis l’unique auteur. J'ai effleuré quelques pages pourtant j’ai la curieuse impression d’avoir rédigé une encyclopédie. J’ai essayé de marquer des points dans ma vie. Ces points ne furent que de courte durée puisque la majuscule que l’on appellera le Destin me rattrape et me rattrapera toujours. Je me souviens parfaitement de mes premières phrases qui se résument à des grossières ratures. À l’heure actuelle, je façonne des courbes et contre-courbes sur mes lettres. Grâce à mon encrier, j’essaye de ne pas faire de tâches parmi les noirs desseins qui forment mon passé et qui formeront mon futur. Mon marque-page s’appelle Orion’s Curse. Sans ce dernier, je serais perdue au début de ma malheureuse aventure. Je souligne en couleur carmin toutes les actions qui me permettront de mettre un point final à cet ouvrage. »

K.C





12 Janvier X363.

Ray Mac. Robb. Je ne sais pas comment commencer ce journal alors j’ai inscrit le nom de la personne qui me l’a offert. C’est un homme bienveillant bien que la vieillesse ne lui fasse perdre peu à peu ses esprits. M.Robb vient souvent dans la chapelle pour y faire des offrandes et prier pour sa famille et particulièrement pour la santé de sa femme. Une bienveillante chaleur y règne. Cette chaleur est celle des pèlerins venus de régions lointaines pour venir admirer et prier entre les murs de ma maison comme me le dit papa. Malheureusement, je ne connais pas l’emplacement exact de la chapelle si ce n’est qu’elle se trouve quelque part dans les collines de Yaros, au Nord du Royaume de Fiore.

Pour une raison que j’ignore, mes mamans et mes papas m’interdisent de m’aventurer aux alentours de ma maison. Je dois me contenter d’observer le paysage, les oiseaux et la pluie à travers les vitraux.

En effet, celle qui vous écrit ces lignes ne connaît pas les racines de son passé si ce n’est les informations suivantes : je suis née en X357, j’ai 6 ans et je porte le prénom de Kanna ! En effet, c’est assez pauvre. Je déteste être ignorante et la curiosité fait partie de ma personnalité. Mes  mamans de l’orphelinat disent que je suis spéciale, différente et étrange. En effet, j’ai la faculté de mémoriser tout ce je lis, entends et vois. De plus, mes facultés intellectuelles sont supérieures par rapport aux autres enfants. De ce fait, réciter les textes anciens et prières sont des jeux pour moi, même si je déteste ces vieux livres qui ne sont pas assez réalistes ! En plus, certaines images me font avoir des cauchemars la nuit...

Le vieux papa Robb m’a expliqué qu’un journal intime servait à retranscrire ce que l’on vit tous les jours pour en garder une trace ineffaçable dans le futur. En outre, je vais vous raconter en cette soirée le déroulement de ma journée !

Comme à l’accoutumée le lever est matinal : six heures. Dans un long silence, tous les enfants orphelins se dirigent naturellement vers une salle commune sauf moi qui dois déjeuner dans une salle à part avec mes mamans et mes papas. Quand j'étais capable de parler et que j’interrogeais papa Rin (le directeur de la chapelle ou le "grand-papa") sur le pourquoi de cet étrange rituel, il me répondait tout simplement avec son grand et beau sourire ridé :

« C’est parce que tu es spéciale que tu ne dois pas manger avec les autres enfants ».

Grand-papa est l’homme le plus respecté de ma maison parce qu’il dirige les prières et rituels en hommage aux « créatures célestes » comme il le dit si bien. J’ai beaucoup de respect pour ce papa et c’est la raison pour laquelle je n’irais jamais l’importuner avec mes questions. Toutefois, j’aimerais avoir des réponses un jour…

Vers sept heures (alors que les autres enfants apprennent la leçon du jour), moi je récitais l’un de ces textes barbants au milieu du chœur. Je déteste particulièrement ce moment de la journée parce qu’il fait froid et que les regards des premiers visiteurs me font peur. Leurs grands yeux jaunes contrastent avec l’obscurité de l'hiver. La récitation durent deux longues et interminables heures et l’épuisement se fait rapidement ressentir. De plus, j’étais incapable de prononcer le moindre mot suite à l’éprouvant marathon de ma langue ! Toutefois, les visiteurs de la chapelle (qui se sont accumulés pendant les heures de la  récitation) viennent me voir à chaque fin de séance pour s’incliner devant moi avant d’embrasser mes mains. C’est pour me remercier j’imagine !  Tous les jours grand papa me murmure à l’oreille droite cette fameuse phrase avant de commencer la journée :

«Ils veulent voir tes belles ailes ».

Avec l’habitude, ces mots deviennent sourds à mes oreilles et je m’exécute sans brocher.  De plus, papa récolte énormément d’argent pendant ce moment de la journée affichant son plus grand sourire par la même occasion. Tout le monde est heureux depuis que je vis ici et je le suis également !

Jusqu’à treize heures de l’après-midi, nous écoutons les malheurs des fidèles. La majorité d’entre eux mentionnent un certain monsieur Zeref en brossant un portrait des plus lugubres de ce dernier. De ce fait, j'ai entamé une série de recherches dans la réserve de la chapelle afin d’obtenir davantage d’informations sur ce curieux personnage. Malheureusement, je n'ai rien trouvé et j'ai beaucoup pleuré. C’est à ce moment précis que je me suis rendu compte de mon ignorance vis-à-vis du monde extérieur. De ce monde en dehors des vitraux. Tandis que les fidèles sont parsemés de cicatrices du passé et du présent, moi je ne suis qu’une âme errante enfermée dans une prison dorée.

C’est dans ces moments de doute que j’adore me vider l'esprit en faisant de sales tours à mes nombreuses mamans de la chapelle. Ces vilaines sorcières passent des heures entières à me lustrer les plumes, les cheveux et à me laver le corps avec l’eau bénite et du lait d’ânesse. En résumé : une véritable séance de torture ! Dans le but de me venger, je prends un malin plaisir à modifier certains passages barbants des livres que je connais par cœur. Évidemment, je me fais disputer et insulter de « démon » mais cela me fait bien rire ! De plus, papa Rin interdit à quiconque de me frapper parce que (encore une fois) j’étais « différente ».

Cher journal, je t’accorde volontiers que le début de ton existence est décevant, mais je n’ai plus besoin de te raconter mes journées qui se ressemblent (hélas) toutes. Tu en as un parfait modèle quelques lignes plus hautes. De ce fait, je ne comprends pas l’intérêt de posséder un tel objet. À bientôt cher journal !





2 janvier X367.

Cher journal, cela fait quelques années que je ne t’ai plus utilisé. Pourquoi ? Parce que je ne te voyais pas à ta juste valeur. Malheureusement, je ne l'ai compris que trop tard. Les paroles de Monsieur Robb. sonnent enfin comme une mélodie sans fausse note à mes oreilles. Mon vieil ami, je suis perdue. Saches que j’ai passé une bonne heure à essayer de te retrouver parmi les papiers et que mes larmes ont nettoyé la poussière qui t’habillait. Il est difficile d’écrire quand les mains tremblent. De plus mes larmes se confondent avec l'encre ce qui rend ma relecture difficile.

Je ne sais plus qui croire dans ce qui constitue ma « maison ». Je ne sais plus comment réagir face à mon « père » depuis cette découverte. Mon ami, je suis incapable de te rappeler l’heure exacte de cette histoire mais je me rappelle parfaitement du blizzard qui frappa de tout son souffle les murs de la chapelle tuant les derniers arbres encore brûlants de l’été. En relisant mes premières phrases, je me suis rendue compte de la bêtise que j’ai faite depuis le début : elle m’en laisse un goût amer aujourd’hui. J’ai commis le crime d’être une ignorante, incapable de voir plus loin que le bout de mon nez se salissant jours après jours des mensonges de mes « mères » et « pères ».

Lors de cette fameuse journée, tous les visiteurs étaient repartis, laissant la chapelle vide plus tôt que prévu. Épuisée de mes récitations de la matinée, une sieste m’était prescrite pour me remettre d’aplomb. M’exécutant sans plus tarder en rejoignant ma chambre, l’une de mes « mères » piqua ma curiosité de par sa démarche et son visage quelque peu « différent » de d’habitude.  S’assurant que mes yeux étaient bien clos, la jeune femme repartit d’un pas vif oubliant de fermer la porte de ma chambre. Mon cœur et plus particulièrement ma curiosité me rongèrent jusqu’à prendre le contrôle de mes jambes. Suivant ma « mère » d’un pas des plus silencieux, cette dernière changea son chemin habituel pour prendre la direction d’un couloir qu’on m’avait formellement interdit d’'emprunter car il s’agissait du bureau de M.Rin, un homme que je respectais…

Empruntant ce fameux couloir menant à la porte de son bureau, j’entendis de drôles de bruits émanant de cette dernière. Des rires et des halètements de femme pour être plus précise. Je me suis approchée de la serrure avec la peur de me faire prendre à tout moment et de recevoir la pire correction de ma vie par M.Rin. Cependant, ma curiosité m'a forcé à regarder à travers la serrure.

Ce que j’ai vu, je ne pourrais le décrire car mon esprit refuse de se rappeler de cette petite scène découpée par la forme grossière de la serrure. M.Rin était à son bureau avec un sourire des plus effrayants. C’est en regardant une petite boîte dorée posée juste devant lui que j’ai compris qu’il s’agissait de la recette de la journée.

Cependant, ce sourire…

Ce sourire ne respirait pas la bienveillance que je connaissais. Le faciès de son visage ressemblait aux démons toujours plus avides de pouvoirs que l'on rencontre dans les nombreux livres de la bibliothèque de la chapelle.  À ce moment précis où je rédige ces lignes, j'essaye de me faire une raison. Cependant, la manière dont mon « père » faisait couler entre ses doigts l’argent de la recette qui faisait briller d’une écœurante lueur dorée ses grands yeux jaunes ridés me fait trembler des pieds à la tête.

Mon cher journal, ce que je vais t’écrire maintenant brisa la confiance que j’avais en ce lieu comme un coup d’épée sur une frêle sculpture de glace. Alors que mon « père » était accompagné de mes nombreuses « mères » qui (pour une raison que j’ignore) étaient en train de se dévêtir, M.Rin lâcha ces mots que je n’oublierai jamais :

- « C’est qu’elle rapporte de plus en plus cette gamine sans oublier la notoriété qui s’étend davantage sur la région ! »
- « Quelle délicieuse idée vous avez eu ce soir-là M.Rin. Votre attraction devient de plus en plus belle et les gens se bousculent pour venir la voir. »

Mon ami, il est difficile d’écrire à cause du voile humide qui se forme constamment sur mes yeux. Mes yeux qui ont vu de multiples péchés se réaliser en l’espace de quelques secondes. La luxure, l’avarice, l’orgueil, l’envie, la gourmandise. La colère a planté son drapeau en moi pour la première fois de ma vie. Sans même réfléchir à la suite des évènements, j’ai pris mes jambes à mon cou pour m’isoler loin de cette pièce le cœur battant aussi vite qu’il a pu. Vomir fût la première réaction de mon corps. Encore maintenant cette réaction reflète à la perfection le sentiment que j’éprouve au moment d’écrire ceci. Je me sens souillée, insultée et en proie à de multiples interrogations. Qui suis-je ? D’où je viens ? Que faire ? Que s’est-il passé ce soir-là ?

Épuisée par le vomissement, je me suis rendue (difficilement) dans ma chambre, pleurant toutes les larmes de mon corps sous les draps de mon lit en faisant attention à ne pas faire de bruit pour ne pas éveiller les soupçons de mes mères. Je voulais croire en un mauvais rêve, mais il n’en était rien. Ce que j’ai vu et entendu faisait partie intégrante de la réalité. Mon existence entière était-elle réduite à un mensonge ? « Le mensonge » qui est le titre de la première leçon que l’on enseigne dans la chapelle. On y en brosse un portrait chaotique de cette pierre qui constitue l’un des murs qui façonnent la Succube que l’on appellera la débauche.

Mon cher ami, j'ai besoin de ton aide plus que jamais. Je jure de te garder près de moi jours et nuits. J’ai besoin plus que quiconque de connaître la vérité. Je te donnerai davantage de nouvelles quand j'aurais plus de forces pour t'écrire. Pour l’heure, j’ai besoin de me reposer sur cette mer de larmes qui constitue mon lit. Cependant, je ne suis pas certaine de trouver le sommeil. À très bientôt mon ami.




20 février X374.

Cher journal, quelques années se sont écoulées depuis la dernière fois où je t’ai écrit. Mes sentiments n’ont pas évolué depuis cet « évènement ». Je n’ai en moi qu’un sentiment de dégoût qui refuse de s’en aller. Un sentiment qui me colle à la peau jusqu’à modifier mon apparence physique. Je ne dors qu’une heure ou deux. De ce fait, j’ai le regard vide accentué par des cernes. De plus, même la nourriture me dégoûte et ne se limite qu’à une pomme pendant le repas de midi. Étonnement, mon comportement ne semble pas inquiéter mes pères et mes mères.

Mon ami, je me sens impuissante et incapable de résoudre le problème qui se dresse devant moi. Que vais-je devenir si la vérité éclate au grand jour ? Serais-je chassée ? Pour le moment, je ne devais rien dire aux autres et garder cette peine, ce miroir brisé en moi.

C’est à partir de mes onze ans que j’ai compris que j’étais différente des autres. Le cygne noir c’est moi. Ce ne sont pas mes facilités intellectuelles qui me différencient des autres. Mes ailes. Ce sont  elles qui font tache à ce tableau blanc. Mon ignorance d’antan me forçait à croire que cette anomalie n’en était qu’une parmi tant d’autres de l’orphelinat. Majoritairement nous y trouvons des enfants dont les parents ont été tués par des « hommes de l’ombre » comme le disent nos « mères ». Évidemment, nous n’avons pas plus de détails car nous ne sommes « que » des enfants. De ce fait, nous devons garder notre innocence et ignorance jusqu’à la fin de nos jours.

Cependant, parmi ces nombreux orphelins, quelques-uns sont abandonnés à cause leurs différences. Victimes de crises çà et là, certains de ces enfants se voient poussés des griffes, poils et dents identiques aux animaux féroces que nous rencontrons dans nos livres. Personnellement, je bénéficie toujours d’un traitement de faveur à cause de mes ailes semblables à celle des anges dont on fait l’éloge dans nos récitations. M.Robb me répète souvent que je suis descendu du ciel afin de « redonner le sourire aux gens ». Malgré nos différences, nous sommes acceptés dans la chapelle sous le regard bienveillant de nos mamans et nos papas.

C’est ce que je pensais…

Avec la mort de M.Robb, le ciel ne fait que s'assombrir. Je ne suis qu’une orpheline qu’on utilise pour berner les croyants et les personnes en détresse en affirmant que je suis qu'une créature divine capable d’exaucer toutes les prières afin de récolter un maximum d’argent pour mon cher « père » qui a sombré dans l’avarice la plus absolue. M. Robb était un homme adorable avec moi, mais je me rends compte que je n’étais qu’un « moyen » pour lui d’exaucer tous ses vœux. Malheureusement pour lui et les autres, je suis incapable de guérir les maux de notre monde que je connais si mal.  
Mon cher journal, si je t’écris aujourd’hui c’est pour te raconter une étrange scène qui se déroula sous mes yeux lors de la séance de notre habituelle récitation du matin. Ce matin-là, M.Rin assurait le chant relayé par quelques orphelins et « mères ». Pendant ce temps, j’étais assise à droite du « chef » de la cérémonie plongé dans mes interrogations et ne prêtant plus attention aux douces paroles de M.Rin.  

En relevant mon regard pour en observer l’assemblée, un homme se démarqua des autres puisqu’il était le seul à ne pas chanter, se contentant de croiser ses bras en soutenant mon regard avec ses yeux gris-vert. Il était jeune et je n’avais distingué qu’une vague chevelure rouge camouflée par une capuche. Détachant mon regard de ce dernier par gêne, j’attendais impatiemment la fin de la séance pour pouvoir apercevoir davantage son visage. Aussitôt dit aussitôt fait. Parmi la queue de pèlerins, le jeune garçon était dans les premiers. Il était inquiétant et mystérieux. Nous n’avions pas l’habitude d’avoir en ce lieu de jeunes individus. Me laissant embrasser les mains comme à mon habitude, le tour du garçon était arrivé en même temps qu’un frisson me grimpant tout le long du dos. M.Rin était occupé à récupérer les offrandes parmi les visiteurs, me laissant seule face à la foule.

Face-à-face avec l’homme, le temps semblait s’arrêter. Son visage n’exprimait rien si ce n’est de la froideur. Étrangement, cela faisait écho au mien qui est loin de respirer le bonheur. Baissant l’un de ses genoux pour se mettre à ma hauteur, l’homme avait couvert de ses deux paumes ma main droite. Plongeant son regard dans le mien, l’individu me murmura les mots suivants :

- « Je souhaite un monde juste ».

Sur ces mots, l’homme lâcha ma main et s’en alla directement vers la sortie, oubliant de faire un don à notre chapelle. La texture de ma main était différente de d’habitude. En observant cette dernière de plus près, l’homme m’avait donné un bout de papier froissé. Pour ne pas éveiller le moindre soupçon, j’ai attendu la fin de la séance pour pouvoir analyser de plus près ce curieux élément dans ma chambre. En déroulant le papier, j’ai découvert qu’un scorpion était gravé à l’encre noire sur lequel on pouvait lire :

« O’s.C ».

(Des taches d’encre empêchent la fin de la lecture)



20 janvier X375.

Cher journal, aujourd’hui est un jour particulier puisque je viens d’avoir dix-neuf ans. Cela faisait dix-neuf années que j’étais prisonnière de cette prison. Dix-neuf années qu’on me forçait à montrer mes ailes chaque matin pour renflouer les poches de M.Rin.  

Ce temps-là est révolu puisque M.Rin est mort.

Il est mort mon ami. Il est mort parce que je l’ai assassiné en plein milieu de la nuit lorsque que toutes les paupières de la chapelle sont fermées. Il est mort pour m’avoir fait souffrir. Il est mort pour m’avoir empêché de vivre.

Cela faisait quelques semaines que M.Rin était devenu un monstre aux yeux de tous. En effet, si je ne t’ai rien dit depuis un moment c’est parce qu’on m’interdisait de t’écrire pour des raisons obscures. On t’a donc enfermé à double tour dans un coffre entre les murs du bureau du chef. Pour te donner d’autres exemples concrets, il y a deux jours M.Rin m’a surpris en train de faire des recherches sur les significations du scorpion. Cet animal avait titillé mon attention depuis ce fameux message caché de l’homme aux cheveux rouges. M.Rin m’a violemment frappé en me disant qu’on ne devait pas s’intéresser aux « bêtes démoniaques » comme elles qui corrompent les anges comme moi.

Violent envers moi et mes « mères », l’homme s’en prenait également aux enfants de l’orphelinat sous prétexte que les cérémonies ne rapportaient pas assez d’argent à cause des récitations « épouvantables » des petits rejetons. L’ambiance était devenue glaciale pour ne pas dire insupportable. On n’osait dire un mot ni faire un pas de travers sous peine de recevoir une correction des plus sévères. Mes bras sont couverts de bleus et pour d’autres le dos était devenu une véritable mer azurée. Et les adultes ? Réagissaient-ils ? Non mon ami car l’argent réussit à corrompre les âmes les plus faibles. Les bras droits du « monstre » lui prêtaient main-forte pour ses sombres desseins n’hésitant pas à isoler quelques mères dans des salles où des gémissements se succédaient parmi des « claquements ». Nous devions travailler jusqu’à ne plus dormir afin de fournir au vieux de l’argent à foison. Les plus jeunes ne tenaient plus debout.

Il fallait que ça cesse.

Mon ami, je ne sais pas si je suis devenu un monstre cette nuit-là mais je ne regrette rien au fond au de moi. Quand le poignard a pénétré la chair de M.Rin mes gestes étaient instinctifs et ma détermination sans faille. Même les cris étouffés par un morceau de tissu ne faisaient pas trembler mon cœur. Au petit matin, les hurlements d’effrois se sont succédés devant la chambre du défunt. Le drap d’habitude immaculé de M.Rin portait une somptueuse robe rouge dont la traine s’étendait jusqu’au sol. Parallèlement, devoir porter un masque pour me fondre parmi mes mères en pleure me fait rire intérieurement.

Cependant…

En parcourant les couloirs de l’orphelinat en début d’après-midi même, les pleurs des enfants raisonnèrent jusqu’à la chapelle. Comprends-tu quelque chose mon ami ? J’ai tué ce menteur, ce bourreau, ce tortionnaire alors pourquoi pleuraient-ils sa disparition ? Considéraient-ils ce monstre comme un père ?

Dans un premier temps, nous avons brûlé le corps de M.Rin le lendemain de sa mystérieuse mort. Les jeunes enfants ne pouvaient assister à ce spectacle qui empeste les narines d’une odeur de chair brûlée à vous donner envie de vomir. Se succéda une longue cérémonie qui avait entamé une partie de l’après-midi où nous devions réciter des chants en la gloire de M.Rin qui « serait » parti rejoindre les créatures célestes. Pour moi, ce ne sont que des bêtises.
La chapelle resta fermée pendant deux jours. Deux jours de  « deuil » selon nos mères. J’ai pu profiter de cette pause pour pouvoir continuer mes recherches sur l’énigme de l’homme aux cheveux rouges. Armée d’une bougie, je me suis isolé dans la bibliothèque de la chapelle. Prenant quelques provisions, je voulais m’assurer de déchiffrer cet indice quitte à ne plus en dormir la nuit. Mon ami, j’ai passé de longues heures sur des livres et je n'ai eu comme résultat qu’une perte de temps.

Encore une fois, j’étais ignorante. Toutefois, c’est en renversant une pile de livres indigestes que je me suis retrouvé (littéralement) nez à nez avec une œuvre qui changea à jamais ma vie : La Géographie du Monde de Fiore jusqu’à Ishgnar par Ray. Mac.Robb.

Monsieur Robb…Un voile humide se forma instinctivement à la lecture des premiers mots de la préface :

«  Un oiseau ne peut demeurer en cage éternellement car tôt ou tard il sera amputé de ses deux ailes. Si nous sommes munis de jambes, de plumes, de griffes c’est qu’il y a une raison rationnelle à cela : nous devons nous envoler pour découvrir d’autres étendues. Le monde qui nous entoure est terrifiant mais il regorge de merveilles qui chassent les ombres qui noircissent nos peurs.  Malheureusement pour moi, je ne l’ai compris que trop tard et la vieillesse me rattrape au moment où j’écris ces lignes. Ma route s’arrête donc à Fiore. Toutefois, je ne regrette rien à ma vie puisque mes yeux ont vu la quasi-totalité des trésors qui parsème nos terres. Cher lecteur, j’espère réussir à te donner envie de partir à l’aventure sans regarder derrière toi. Dans ce livre je relate les animaux, les plantes, les maisons, les visages et coutumes que j’ai rencontrés pour avoir l’espoir de t’apporter le goût du voyage. Cependant mon ami je dois te mettre en garde. S’il y a bien une leçon que j’ai apprise durant mon aventure c’est que les hommes ne sont pas tous bons et justes. Leurs ignorances, leurs envies de pouvoirs effacent l’égalité et la paix. J’ai erré des heures sur les champs de bataille en essayant de comprendre le pourquoi du comment et ma réponse reste encore en suspens. Les guerres entre différents clans menacent la beauté de notre monde et les générations à venir. Il est de mon devoir de te prévenir mon ami afin qu’à ton tour tu transmettes le savoir que j’ai accumulé avec le temps. Le savoir et la connaissance permettront de sauver ce qui commence à être détruit. Ma femme est morte il y a quelque temps maintenant et je ne vais pas tarder à la rejoindre. Si aujourd’hui je n’avais qu’un seul et unique souhait cela ne serait pas ressuscité égoïstement ma femme. Non. Cela serait de léguer un monde juste à la nouvelle génération. »
12 janvier X374.

Je n’arrivais plus à contenir mes larmes. Je ne sais combien de temps je me suis excusé auprès de M.Robb la tête collée contre la couverture de son œuvre. C'est bien le seul homme qui voulait mon bonheur et ce journal dans lequel j’écris en ce moment est un cadeau de cet homme pour me pousser à écrire ma propre histoire. J’étais persuadée que ce journal n’était qu’une « offrande » parmi  d’autres parce que je n’étais qu’une « créature céleste » aux yeux des pèlerins. L’épais brouillard dans mon esprit commence à se dissiper. Mon ami, à l’heure où j’écris ces lignes je suis déjà hors de la chapelle. Je n’ai pris que le strict nécessaire dans un sac de fortune. À présent je suis une âme errante à la recherche d’indices qui me mèneront vers cet homme aux cheveux rouges. Pourquoi lui ? Car tout comme M.Robb l’individu m’a lâché des mots semblables au défunt voyageur.

« Je souhaite un monde juste »

J’ai peur de ce qui m’attend sur le chemin. Cependant, je n’ai jamais pris autant de plaisir qu’en découvrant la texture de l’herbe fraiche sous mes pieds.



24 février X375.

Mon cher journal, cela fait un moment que je ne t’ai pas écrit. Pendant deux mois, je fus prise par d’intenses recherches sur l’homme aux cheveux rouges. De plus, le voyage est épuisant. Je me trouve actuellement à l’Est de Fiore, mais je ne suis que de passage. Cela m’a pris beaucoup de temps parce que j’étais trop occupé à mettre mon nez dans les livres poussiéreux que j’ai croisés sur ma route. Mes mains ne sont pas vides et mon cerveau encore moins. Je me rend à présent compte de la pauvreté de la bibliothèque de la chapelle. Cuisine, monuments, bestiaires, Histoire, politique et j’en passe ! Je ne pourrais te dire combien de livres j’ai dévorés mais ma faim n’est pas encore rassasiée, loin de là. Il s’agit d’une renaissance pour moi. Je découvre un monde qui m’était caché pendant dix-neuf années. De plus, je commence à comprendre ce que M.Robb voulait dire par « guerres entre différents clans ». J’ai croise de nombreux villages détruits ou devenus fantômes. Les habitants ne sont que des esprits errants parmi des ruines. Le mot injustice n’a jamais pris autant de sens à mes yeux. Il en devient même une obsession.

Parallèlement, je continue mes recherches sur la signification du scorpion. Quelque part au fond de moi, je sais qu’il y avait un lien entre l’animal et l’homme aux cheveux rouges. De ce fait, j’y ai trouvé des notes, dessins, esquisses et définitions que j’ai regroupées et un seul et même paragraphe :

« Chez les anciens, le scorpion est un animal courageux malgré son agressivité ce qui lui vaut le surnom de « porteur de vérité ». C’est un animal prêt à se battre pour une cause dans le but de faire triompher la vérité. Il est le porteur de son propre poison et ne pique que celui qui mérite la sentence. Vivant sous le sable chaud, le scorpion paralyse quiconque empiètera sur son territoire. Envoyé par un dieu pour punir le plus vantard des hommes, le scorpion est une créature encore mystérieuse à l’heure actuelle ».

Cet animal est loin de sortir de l’ordinaire et j’ai devant moi plusieurs pistes à explorer comme son lieu d’habitation ou son puissant venin qui lui sert d’arme. Même si par moments le doute s’installe en moi, je ne dois pas faire marche arrière. Pour réconforter mon cœur, je me dis que je ne manque à personne et que mes racines ont été coupées depuis longtemps. Demain je me chargerais de partir vers l’Ouest du Royaume pour redescendre vers le Sud. Cependant, l’argent commence à me manquer et je vais donc devoir dormir à la belle étoile. En outre, un problème me préoccupe : mes vêtements sont semblables à des guenilles et j’ai peur que l’épée de Damoclès que l’on appellera « maladie » ne frappe sur ma tête les jours suivants.





7 aout X375.

Saeros Maeglin. Après six mois de recherches intensives, j’avais finalement recroisé la route de l’homme aux cheveux rouges à mes dépens. Je vais tout t’expliquer mon cher ami.
Si l’Ouest de Fiore m’intéressait tant c’est parce qu’une grande ville au nom d’Arrakis a pris pied au milieu du désert d’Igai. Je voulais savoir si mes fondements étaient justes sur la localisation de l’habitat des scorpions. Pour le moment, j’ai réussi à survivre en volant des biens aux personnes se trouvant sur mon chemin car je n’avais plus de vivres sur moi. Malheureusement, la chaleur et les changements de température étaient insupportables. J’étais tremblante et tellement assoiffée que j’étais en train de perdre connaissance au beau milieu du désert d’Igai après quelques heures de marche. Pensant que ma dernière heure était venue, il me restait assez de force pour garder les yeux ouverts en contemplant le sable doré. Devant moi se trouvait scorpion qui faisait claquer ses gros pinces noires. Je n’en avais pas peur, ce qui m’étonna sur le coup.

Cependant, je n’avais pas prévu ce qui allait se produire par la suite. La terre s’était mise à trembler faisait fuir le scorpion en un instant. De ce tremblement, un brouhaha des plus insupportables avait raisonné dans tout le désert d’Igai. Joue contre le sable, j’aperçus non loin de moi une masse titanesque sortir du sol. Sentant mon esprit s’en aller vers un autre monde, mon cerveau et mes yeux eurent assez de forces pour identifier l’animal qui ressemblait à un gros ver. Les gros tentacules de l’animal étaient pointés sur moi, me donnant un frison par la même occasion. Immobile, j’étais pour lui une proie sur le point de rendre son dernier souffle. Mes jambes étaient paralysées, je ne pouvais que contempler la mort à travers la bave du titan qui coula jusqu’au sur le sol.

Je pensais réellement que ma mort était venue. Mon ami après cette vision d'horreur que n'ai que le souvenir d'un trou noir.

Je ne peux t’expliquer comment j’ai pu échapper à ce monstre géant, mais à mon réveil j’étais dans un lit. J’avais la poitrine bandée et de la pommade qui couvrait partiellement mon corps. J’avais terriblement mal au crâne et le moindre mouvement me faisait souffrir. En tournant ma tête (non sans difficulté), Saeros Maeglin était contre un mur, les bras croisés. Un silence s’installa dans la pièce sans que je puisse détacher mon regard du sien. Les yeux écarquillés, j’avais tellement de choses à lui demander à cet instant alors que je ne savais rien de lui. Mot pour mot, je me souviens encore du court dialogue que nous avons eu :

- « Un ange sait voler normalement ».

Sur le moment, je ne savais pas quoi répondre. Il était vrai que je ne sais pas voler en faisant apparaitre mes ailes. Pour moi, elles sont purement décoratives dans le but de tromper les imbéciles.

- « je… ».

- « Tu commences par me piquer l'un de mes contrats avant de survivre avec le strict minimum. Et pour couronner le tout, tu as quasiment déniché notre repaire avec un indice aussi mince. J'ai eu du nez en te le confiant, tu es pleine de ressources. Par contre, il va falloir que l'on discute sérieusement de certaines choses. Quelle idée t'est passée par la tête pour que tu entres dans un désert sans même une gourde ? ».

- « M.Rin !? ».

- « Oui, il s’agit bien du nom de cet arnaqueur. »

- « Tu le savais !? Tu savais ce qu’il faisait subir aux enfants de l’orphelinat, à mes mères et à moi ! C’était celui en qui nous faisions aveuglement confiance. C’était un modèle pour nous tous…».

À cet instant, j’ai repensé à la serrure, à mes mères nues et à l’argent coulant entre les doigts de ce monstre.

-« Celui que tu appelles M.Rin est l’un de ces petits délinquants qui n’ont que pour objectif de faire du profit en employant les moyens les plus odieux possible comme du kidnapping par exemple ».

-« Comment...»

-« Tu as été kidnappés à un âge où les souvenirs s’effacent vite comme de la poudre au vent ».

- « Je… ».

- « M.Rin t’a en quelque sorte entraîné dès ton plus jeune âge afin que tu ne montres que tes ailes aux yeux de tous dans le seul but de faire croire aux esprits faibles que tu viens des cieux ».

- « C’est pour ça que tous les jours pendant onze ans M.Rin m’a demandé de montrer mes ailes après chaque cérémonie ».

J’ai le souvenir d’un silence des plus pesants. J’étais en sueur et mon corps me faisait atrocement souffrir. Il est difficile de se faire une raison dans un moment pareil. Un flot salé s’était glissé le long de mes joues roses. J’étais muette. Dans ce long silence, l’homme aux cheveux rouges lâche une phrase avant de repartir vers la sortie :

-« L’entrainement commencera demain matin au lever du jour. Libre à toi de venir ou non. En ce qui me concerne tu as déjà ma réponse pour Orion’s Curse. »

À l’heure où je t’écris mon ami, la nuit elle-même me semble courte pour y réfléchir. Mon corps va mieux mais mon esprit est fracturé.



2 septembre X375.

Mes jambes. Mes bras. Ma posture. Mon équilibre. Mes ailes. Voici le début d’une longue liste que Saeros Maeglin m’a dressée le lendemain matin de notre discussion. Comme tu l’as sans doute compris mon ami, j’ai finalement accepté la proposition de l’homme qui est devenu mon "entraîneur" en quelque sorte. Il m’a fallu une paire de jours avant de comprendre ce qui venait de se passer dans ma vie. Saeros m’a proscrit un temps de « réadaptions» depuis ce fameux jour. Je suis temporairement installé à Arrakis pour profiter de bon temps pour la première fois de ma vie. J’affectionne particulièrement cette ville pour la quantité de soleil qu’elle bénéficie. Soleil qui m’a permis de retrouver en peu de temps une apparence plus humaine car l’enfermement, la faim, la soif et l’obscurité m’ont indirectement affaibli durant les premières années de ma vie.  

Cependant, ce bien-être avait un prix. Saeros m’a « ordonné » un lever matinal pour corriger mes points faibles. Selon lui, l’« entrainement » de M.Rin n’a fait qu’endommager mes ailes et ma force. Je suis capable de faire beaucoup mieux et entrainant ma force et mes émotions pour la retranscrire en « magie » si je reprend les termes de l'homme. Quand j'étais une gamine ce terme était directement associé aux démons et forces obscures. Il était donc impossible pour moi d’aborder le sujet, me laissant alors avec mes interrogations. Pour Saeros, l’entrainement ne suffit pas. Il faut que je me forge. Telle une toile vierge, je suis le seul peintre de mon œuvre. Pour résumer : il fallait que je réapprenne à vivre. Vivre en ayant un but, un objectif, que je dois atteindre.

Pour ma part, la réponse est toute trouvée. Comme le sous-entendait M.Robb le monde ne peut fonctionner sur la roue de l’inégalité. C’est à nous de rétablir les rouages de l’horloge du destin. Toutefois une autre cause me tenait à cœur : un rêve peut-être. M.Robb et moi-même voulons que la connaissance et le savoir soient cultivés tel un jardin, un jardin immense ! Ce rêve je veux le continuer pour M.Robb et moi-même.

J’ai la clé pour ouvrir la porte de ma nouvelle vie. Cependant, cette porte est rouillée et affreusement lourde à pousser. Pour ce faire, je dois me surpasser, apprendre les notions en magie et la comprendre. Évidement les exercices physiques seront au rendez-vous. Mes journées seraient rythmées par l’entrainement, la recherche et la méditation. Difficile ? Affreusement car Saeros n’est pas un homme ordinaire (ça je l’ai compris depuis notre première rencontre). C’est un homme pour qui le terme « rigueur » avait une grande importance. Je dois être à la hauteur de ses attentes sinon je vivrais de remords jusqu’à la fin de mes jours.



18 avril X377.


Orion’s Curse. Guilde dont le « Master » s’appelle Saeros Maeglin. Ce dernier a pris soin de m’expliquer les règles du jeu. D’une part, je ne suis pas surprise car je savais que mon entraînement avait un objectif précis pour l’homme aux cheveux rouges. Il voulait me tester et j’ai (apparemment) réussi à sortir du lot. J’ai enfin à portée de main l’habitat des scorpions : le QG d’Orion’s Curse qui brille de par son architecture des plus étranges et de par les membres qui font tourner le cœur et l’âme de la guilde. Saeros m’a fait l’écho d’un certain Zenro que j’aurais l’occasion de rencontrer ainsi qu’une Tsuki Kodomo. La sociabilisation allait être l’épreuve la plus difficile pour moi, mais je ne dois pas baisser les bras.

Saeros est agréablement surpris de mon entrainement régulier qu’il qualifiait de « sérieux » et que la transformation que j’ai subie depuis notre première rencontre l’enchante particulièrement. Toutefois, je ne dois pas me reposer sur mes acquis car nous avons du pain sur la planche.

On m’a également abordé en long en large et travers le système d’élite et de hiérarchie. On m’a fortement conseillé de prendre le poste qui répond au doux nom d’  « Alnitak » de par ma puissance et surtout par mon intelligence. Je n’aime pas les compliments. Ceci dit, me donner une fonction me permettrait de mettre mon grain de sable parmi ce grand désert.  Pour fêter mon intégration à la guilde, j’ai décidé de me choisir un nom de famille. Cooper. Pourquoi ce nom mon ami ? Parce que mes auteurs préférés ont comme point commun de le porter. Je suis Kanna Cooper à présent. Je suis celle qui sait maîtriser la Take Over. Je suis un ange qui sait voler de ses propres ailes.


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MessageSujet: Re: [Finish] Les plumes ne font pas l'ange : Kanna Cooper. Ven 15 Jan - 2:02

Bienvenue ici aussi o/
Passons maintenant à ton évaluation future recrue !

Magie :

Alors pour commencer, la description de ta magie ne colle pas vraiment. L’Angel Soul te permet d’avoir plusieurs transformations de type angélique. Chaque transformation te boostera d’une certaine manière et te donnera accès à une magie. De plus, tu pourras choisir de te transformer entièrement ou partiellement. Il n’y a également aucune hiérarchie officielle (Chérubin ; Archange et Séraphin). Il faut donc que tu modifies tout ça. (J’ai vu dans ta description physique que tu faisais souvent référence à ta magie, il faudra préciser qu’il s’agit donc de ta transformation préférée ou la plus utilisée vu que tu en auras plusieurs.)

Pour la faculté spéciale et le rudiment : RAS.

Physique :

- « qui appartient à la même famille des chamallows. » => « … même famille que les chamallows. »
- « Je n’aborderais pas » => « n’aborderai »
- « Abordant une couleur rose, » => Je pense que tu confonds le verbe « aborder » avec « arborer ».
- « une paire d’ailes qui (étrangement) prennent naissance » => « prend », une paire le sujet, donc singulier.
- « Une paire de joues rebondies viennent accompagner ce petit nez. Eux aussi traduisent…» => Même faute qu’au dessus, du coup si je la recroise, je ne la signalerai plus. De plus, « Elles aussi », on parle des joues.
- « Rassurez, les deux grandes billes orangées expriment majoritairement que de l’ignorance à votre égard. » => « Rassurez-vous ».


Alors 1m66 pour 48kg, ça me semble un peu maigrichon au vu des courbes que tu décris ensuite. Ajoute quelques kilos pour que ça soit plus plausible. En dehors de ça, c’est très complet et agréable à lire. Si je veux pinailler, il manque sa démarche.


Psychologie :

- « saches que le destin » => « sache »
- « Kanna n’aime pas l’ennuie » => « l’ennui »
- « des moyens de tortures » => « torture », tu parles du grand art de la torture, pas besoin de S.
- « la première que vous l’abordez » => Manque un mot je pense.
- « deux ou trois jours minimums » => « minimum ».
- « n’a jamais niais la beauté » => « nié »
- « En effet, celui ou celle qui entravera l’équilibre du monde se verra subir un sort si effroyable qu’il/elle se transformera en rouage qui façonne la grande roue du destin. » => Pas compris la phrase.

Encore une fois, un paragraphe agréable à lire. Tu y décris bien la manière de penser ou de réagir du petit démon. Après, il me manque quelques informations. A-t-elle des peurs particulières, autres que de ne pas être à la hauteur ? Que pense-t-elle des démons et de la guerre en générale ? Quelles sont ses buts ? Ses ambitions ?

Histoire :

- « J'effleuré quelques pages pourtant j’ai la curieuse impression d’avoir rédigé une encyclopédie. » => « j’effleurai », je comprends ce que tu veux dire, mais la tournure de phrase est maladroite.
- « j’ai la faculté à mémoriser » => « faculté de »
- « il me répondait tout simplement dans son grand et beau sourire» => « avec son grand et beau sourire »
- « me vider les esprits » => « l’esprit ».
- « que je t’ai plus utilisé. » => Manque la négation.
- « je me suis rendu » => « rendue » (erreur répétée un peu plus loin)
- « m’était proscrite pour me remettre d’aplomb » => Tu confonds le verbe « proscrire » et « prescrire ».
- « j’entendis de drôles de bruits s’émanaient de cette dernière. » => « émanant de cette dernière ».
- « Je me suis approché de la serrure » => « approchée »
- « dans les nombreux livres parcourant la bibliothèque de la chapelle. » => Mauvais choix de verbe.
- « que je n’oublierais jamais » => « oublierai »
- « La colère a plantée » => « planté »
- « Je te donnerais davantage de nouvelles » => « donnerai »

Alors, pour éviter de continuer à signaler tes fautes les plus courantes (même si elles restent assez rares) :

Attention à tes accords, la plupart sont bons, mais tu te trompes régulièrement lorsque le sujet est « je ».

Tu fais quelques confusions entre le conditionnel et le futur. Je peux t’encourager à aller sur ce site pour t’aider : http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-20567.php

- « Cher journal, quelques jours se sont écoulés » => Sept ans de différence entre tes deux chapitres o/
- « Ce n’est pas mes facilités intellectuelles » => « Ce ne sont »
- « les parents ont étaient tués » => « ont été »
- « mes ailes semblables à ceux des anges » => « à celles des anges », on parle des ailes.
- « avec ses yeux bleus. » => Même si mon avatar est un peu trompeur, on est plus sur du gris-vert ^^.
- « qui est loin de respirait le bonheur. » => « de respirer ».
- « la chaire de M.Rin » => « la chair », avec un « e », tu parles plus d’une tribune/d’un siège élevé d’où parle un professeur.
- « je n'ai eu qu’en résultat qu’une perte de temps. » => « je n’ai eu en/comme résultat qu’une.. »
- « Ma route s’arrête donc à Joya » => Monsieur Robb est pas mort à Fiore ?
-  «Sentant mon esprit s’en allait vers » => « s’en aller »
- «  jusqu’au sur le sol. » => « jusqu’au sol » ou « jusque sur le sol »
- « Tu as étais kidnappés » => « tu as été »
- « Tsuki Komodo » => « Kodomo » o/


Une histoire intéressante dans laquelle je me suis laissé prendre. Il y a quelques maladresses dans les tournures de phrase, mais rien qui gêne véritablement la lecture. Fait tout de même attention à tes phrases, certaines mériteraient de se voir couper en deux par un point. Egalement quelques virgules manquantes à certains endroits.

Je te laisse effectuer tes modifications avant de te donner ton rang et de te valider.

Edit: Validation comme Membre du Conseil "Alnitak" d'Orion's Curse à 2 300EP.


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[Finish] Les plumes ne font pas l'ange : Kanna Cooper.
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