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 Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini]

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Byakuya Shirayuki[Faker]
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Messages : 2
Date d'inscription : 03/02/2016
Rang : C


Caractéristiques du Mage
Magie/Malédiction: Arc of Embodinement
Magie Secondaire:
Progression:
700/800  (700/800)
[Faker]

MessageSujet: Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini] Jeu 4 Fév - 15:17







Byakuya S. Shirayuki




Nom : Shirayuki

Prénom : Byakuya

Âge : 19 ans

Sexe : Masculin

Guilde (et poste souhaité) : Solitaire pour le moment

Surnom : Faker [Déverrouillé au rang B]


Behind the screen

Un pseudo : Secret o/

Un âge : 21 ans

Comment tu nous as connu ? Grâce a Io :3

Le code du réglement ? Code validé par Alab !

Des commentaires ? Aucun pour l'instant

L'avatar que tu utilises ? Archer de Fate stay night


Magie(s) ou Malédiction


Arc of embodinement (arche de la création): Cette magie extrêmement rare est la capacité à donner vie ou forme à ce qui se trouve dans l'imagination du magicien, arme dévastatrice, créature incroyable ou seulement couteau à beurre, Byakuya se retrouve capable de le faire apparaître. Néanmoins, l'énergie magique est proportionnelle à ce qu'il fait apparaître (oui oui une maison c'est quand même plus fatiguant qu'une petite cuillère quoi). Le magicien est ici en réalité limité uniquement par son imagination et sa force magique.

Capacité spéciale: Analyser: cette capacité innée chez Byakuya lui permet de pouvoir analyser ce qui se passe dans son environnement et surtout aussi son ennemi. Cela permet au jeune homme de pouvoir voir l'allonge, la taille précise, le vecteur, la composition et la vitesse de ce qui l'entoure selon de quoi il s'agit. Sinon cela permet a Byakuya de prendre une quantité d'informations non négligeable sur son environnement de cette manière. Pour cela le jeune homme a besoin de se concentrer et d'avoir l'objet de son analyse dans son champ de vision.

Notions en Kanso: en réalité il s'agit pour lui uniquement de pouvoir changer de tenue lorsque la situation l'exige et aussi pour avoir une certaine hygiène... Vous croyez sérieusement que tous les aventuriers changent leurs caleçons sales le soir? Ben lui si.
Physique


Blanc: Comme nous allons progresser du haut vers le bas, on va tout d'abord commencer par sa chevelure qui est assez particulière... Bon d'accord le bonhomme n'est pas banal mais, on s'en fiche pour l'instant. Donc continuons: sa chevelure est d'un blanc immaculé, couleur pouvant rappeler sans trop de soucis le givre recouvrant Seven. Cette chevelure immaculée est aussi extrêmement fine et très loin d'être rebelle. Un simple coup dans les cheveux et hop ça tient pour la journée. Le plus souvent il les coiffe en arrière et ne sont pas très longs, bien qu'il soit loin du style "sortie de prison".

Gris: telle est la couleur de ses yeux. Telles deux sphères d'acier fixant ce qui entoure Byakuya, elles donnent à son visage une expression sévère qu'il ne veut pas vraiment, le jeune homme ayant plutôt du mal à faire passer des émotions positives à cause de ses traits fins et cette couleur atypique . Cette dernière a plutôt tendance à mettre les gens mal à l'aise de part sa rareté d' un  et de deux encore et toujours cette sévérité et cette froideur que cela lui donne. Néanmoins, lorsque l'on arrive à le connaître assez bien, il est aisé de voir au travers de la sévérité apparente pour y apercevoir ses véritables émotions. Pour lire longtemps, le jeune homme a néanmoins besoin de lunettes.

Métisse: Ou extrêmement bronzé, selon les préférences. Il est sûr d'une chose, c'est qu'il est extrêmement loin d'avoir la peau claire. Néanmoins, il s'agit d'une peau tout à fait commune, ni rêche ni sèche tout en étant pas excessivement douce. Cependant, on peut voir qu'il a une particularité assez inhabituelle, celle d'être littéralement imberbe. Quelque soit l'endroit sur son corps, il n'a aucun poil sauf dans les endroits évidents comme les sourcils par exemple ou les cils.

Noir: C'est la couleur majoritaire de sa tenue, couleur qu'il apprécie beaucoup. Ladite tenue se compose, en général, d'un haut noir très près du corps et d’un pantalon tout ce qu'il y a de plus commun, même si quelques sangles lui donnent un certain style, à vrai dire. Ses bottes quant à elles sont aussi de la couleur de la nuit, à la différence qu'elles sont coquées de couleur acier pour éviter les accident stupides du genre "caillou lourd qui te tombe sur le pied en montagne". Les renforts sont eux aussi de cette fameuse couleur. Lorsqu'il s'habille de manière normale, il opte souvent pour cette couleur, une chemise et un pantalon unis aussi sombre que les ténèbres lui allant très bien.

Rouge: Seule autre couleur majeure de sa tenue utilisée en combat, les deux autres pièces de tissus sont distinctes en réalités. La première concerne le haut de son corps, couvrant ses bras ainsi que le haut de sa poitrine. Les deux parties distinctes de cette veste sont maintenues par deux attaches reliées par une corde qui traverse environ dix centimètres de poitrine... Très élaboré comme truc hein? En tout cas cela s'arrête a mi-dos. La deuxième pièce de tissus est donc accrochée à sa ceinture. Son but est de faire un genre de cape et a la particularité de par sa coupe de ne jamais s'emmêler dans ses jambes alors qu'elle arrive jusqu'en haut de ses tibias.

Musclé:Eh oui on est sorti des couleurs pour s'attaquer directement à son physique. Assez grand, le jeune Byakuya mesure un solide mètre soixante-quinze qu'il entretient par l'exercice contrairement a de nombreux mages. Bien qu'il ne soit pas non plus un culturiste dans l'âme, il a plus un genre de musculature fine extrêmement éloignée de celle qu'il a pu avoir lorsqu'il travaillait des heures dans une forge. Malgré ça le jeune homme peut rester assez imposant face aux carrure habituelles, sa démarche néanmoins trahit pour un oeil avisé celle d'un expert au combat rapproché, se rapprochant plus du félin au pas léger que celui du puissant ours. En réalité il pèse 69 kg.

Voix: Bon pour cela il n'y a pas grand chose a dire en fait. Assez grave, on peut très souvent y déceler un petit ton moqueur qui tranche très souvent avec son apparence assez sévère. A l'image de ses yeux, pour ceux qui le connaissent ou un habile manipulateur, il est possible de deviner les émotions qu'il cache au plus profond de lui même telles que l'agacement ou l'intérêt.



Psychologie



Calme: disons que c'est la chose qui caractérise le mieux Byakuya. Beaucoup après l'avoir côtoyé déclarent souvent qu'il a de la glace dans les veines. Homme qui ne se laisse pas aller aux insultes ni à la peur tant qu'il est capable de voir ce qui est sensé l'effrayer, il est souvent le genre à regarder d'un oeil calme et avisé ce qui lui arrive dessus. De même que lorsqu'il est surpris, il le dissimule assez bien sauf pour ceux qui le connaissent, renforçant ainsi cette impression de calme absolu. Jamais vous ne verrez plus de deux secondes une expression surprise sur son visage, néanmoins ça ne veut pas dire qu'il ne l'est pas.

Effronté: Eh oui vous ne vous y attendez pas hein? Byakuya est un homme qui se laisse rarement marcher sur les pieds lorsqu'il estime que la situation ne lui convient pas. N'hésitant pas à faire beaucoup de sarcasmes, il tombe rarement dans l'insulte gratuite et il aura toujours une bonne raison pour tourner quelqu'un en ridicule. Byakuya est aussi quelqu'un qui se servira très rarement d'insultes. Il est cependant capable, au contraire, de supporter des flopées d'insultes sans même broncher. Néanmoins, dans ses sarcasmes se trouvent souvent des conseils qu'il juge assez bon de donner.

Gentil: si si je vous le jure ça existe. Pas non plus un super héros qui sauve la veuve et l'orphelin (surtout la veuve mais chut), Byakuya est quand même un homme qui traite son entourage et les gens qu'il rencontre avec un certain respect et faire face à ses sarcasmes est surtout un signe flagrant que vous avez dépassé sa patience et que vous l'avez irrité. Dire bonjour, au revoir, merci, toutes ces petites choses qui sont presque inexistantes maintenant. Ne pas mettre la main aux fesses de la serveuse aussi tant qu'à faire.

Naïf: malheureusement oui. Sensible aux beaux discours et surtout aux femmes, Byakuya a tendance à se laisser un peu mener par ce genre de personnes. Après tout il reste encore une usine à hormones qui se laisse attendrir par le premier sourire charmeur qu'il croise. Néanmoins, n'allez pas croire que seules les femmes peuvent le convaincre, même si cela serait assez dur puisqu'il aura un regard plus critique: les hommes aussi le peuvent s'ils arrivent à lui faire croire qu'ils partagent tous deux les mêmes idéaux.

Les femmes: ben c'est quand même relativement une bonne idée d'en parler quand même, surtout dans le cas d'un jeune adulte comme Byakuya. En vérité, le jeune homme a la chevelure de neige est plus amoureux de l'idée de l'amour que d'une femme en réalité. Pas forcément extrêmement doué avec elles, il a souvent tendance à plus les faire rire et à ne pas avoir l'air sérieux. Loin d'être un séducteur compulsif, il est persuadé qu'il existe une femme qui sera son âme sœur et avec qui il vivra le parfait amour.

Revanchard: qui dit se faire duper dit vengeance. En effet, ayant beaucoup de difficultés à faire taire ses émotions dans les moments cruciaux, disons qu'il a tendance à faire les mauvais choix comme suivre la fille au lieu de la loyauté etc. Néanmoins, il reste assez intelligent et lucide et réussit souvent à voir la vérité après coup et s'il y a bien une chose qui peut vaincre son calme, c'est de réaliser qu'il s'est fait avoir et a tendance à faire voler ses principes en éclat pour réparer les torts.

Ses principes: bon là, on peut dire que c'est bateau mais il est un peu idéaliste à vrai dire. Il ne vole pas il ne tue pas sans raison (faut pas déconner quand même hein?) il ne viole pas, il ne profite pas de sa force ou de sa magie pour soumettre les gens lorsque la situation l'exige, il n'arnaque pas... Il est persuadé qu'il est possible de créer un monde ou les dragons, démons et humains peuvent vivre ensemble pas en parfaite harmonie non plus mais, sans guerre ni massacre de grande ampleur.

Point de vue: Byakuya est quelqu'un qui a vécu ces dernières années dans un cocon. S'il est idéaliste c'est parce qu'il n'a encore jamais vu ni démons ni dragons. Bien qu'il soit parfaitement au courant des conflits, cela reste pour lui des récits et n'y a jamais été réellement confronté. Le jeune mage est quelqu'un qui préfère voir par lui même plutôt que de tirer des conclusions hâtives. Bien qu'il soit seul pour le moment, Byakuya n'est pas réticent a l'idée de rejoindre une guilde.

Le combat: pour lui, se battre est l'un des rares moyens de se mettre à l'épreuve et à vrai dire, il aime plutôt ça. Chacun des affrontements qu'il a à livrer est une nouvelle épreuve autant physique qu'intellectuelle car il doit trouver consciemment une solution à ses problèmes au vu de sa magie. Etre mis à l'épreuve, surmonter cette épreuve est quelque chose qu'il trouve de très gratifiant, le jeune homme étant assez fier de ses capacités. Il est très loin d'avoir peur de mettre sa vie en danger, car contrairement a beaucoup de personnes, il n'hésite pas à fuir si c'est pour lui la meilleure option et pas que pour lui.

Protecteur:  cela peut être en contradiction avec ce qui a été dit plus haut mais, il s'avère que le jeune homme est assez protecteur envers ceux qu'il apprécie même s'il n'en a pas du tout l'air. Préférant de loin prendre les blessures pour lui plutôt que quelqu'un qu'il apprécie, il a cet instinct de se mettre en travers du danger et de s'opposer aux forces considérées comme indestructibles pour gagner du temps. Il a une confiance absolue en sa capacité d'adaptation et pense réellement être capable de gagner du temps et fuir n'importe qui ou n'importe quoi.

Goût et dégoûts: malgré tout ça reste une chose extrêmement importante à dire si vous voulez le comprendre. Tout d'abord, il adore lire, cela peut paraître étrange mais, lire nombre d'histoires en tout genre développe son imagination et donc ses capacités à se défendre face à une attaque donnée. Sinon il adore les pizzas et les fraises, par contre si jamais vous lui proposez de la glace au chocolat, attendez vous à ce qu'il vous le mange directement. C'est le genre de truc devant lequel il ne résiste pas. Sinon c'est quelqu'un qui déteste que l'on s'en prenne aux faibles, vous voyez la scène typique ou des types louches embêtent une jeune femme? Eh ben il serait le genre d'homme à foncer pour la sauver. Sinon en alimentation il a tendance à détester certains légumes comme les brocolis les choux de Bruxelles ainsi que les endives.



Histoire


La neige tombait au nord de l'archipel formant l'état de Caelum. Une belle jeune femme se tenait en regardant l'extérieur, une main sur son ventre arrondi. Ses yeux rouges parcouraient le décor teinté d'argent par la lune. Une tasse de thé fumante entre les mains, elle réfléchissait au tour que sa vie allait prendre. Un mari, un enfant, tout cela était nouveau pour la jeune magicienne. En unissant leurs savoirs, son mari vendeur et elle fabricante d'armes magiques, ils étaient incontournables dans le village pour leur savoir faire et la qualité incroyable de leur marchandise.

De là où elle était, elle pouvait entendre son mari négocier avec un passant. Nombreux étaient les magiciens qui voulaient avoir une nouvelle arme pour partir à l'aventure, mais malheureusement l'état de grossesse avancée de la forgeronne obligeait l'habile marchand à écouler les stocks et à prendre de nombreuses commandes. Malheureusement le client se montrait insistant et le ton devenait de moins en moins cordial et une pointe de stress commençait à être présente dans le coeur d'Aiya. Comme pour répondre à l'angoisse montante de sa mère, une violente contraction fit pousser un cri à la jeune femme et la tasse tomba au sol. Le travail commençait.

C'était au milieu de la nuit que le bébé poussa ses premiers cris, le nourrisson baignait dans la lumière de l'astre argenté criait au monde qu'il était en vie sous le regard ému de ses parents. Néanmoins, ils se retrouvèrent face à un cas étrange... Le médecin du village leur avait dit que ça serait une fille et c'est un garçon qu'Akira Shirayuki tenait dans ses bras. S'agenouillant près de sa femme, il leva les yeux vers la lune anormalement brillante pour cet hiver et c'est avec un sourire qu'il demanda à son âme soeur:

"Que penses tu de Byakuya?"

La jeune femme leva à son tour les yeux vers le ciel, fixait l'astre brillant de mille feux. Soleil de minuit, oui, voilà un nom qui à son avis, était justifié... C'était donc sous ce bon augure que la vie de Byakuya démarrait... Sous la lumière anormalement forte de la lune entouré de deux parents comblés de bonheur, bien que sa mère était littéralement épuisée.

La vie de Byakuya était relativement simple et sans aucun soucis. Ses parents étant relativement aisés, il ne manquait de rien, apprenant à marcher, parler écrire, jouant avec d'autres enfants de son âge. Oui il avait une enfance paisible comme beaucoup en auraient rêvé. Jamais il ne connut la faim, le froid ou la peur. Il connut uniquement le bonheur et la joie.

Néanmoins, quelque chose changea lorsqu'il atteignit ses sept ans. Alors que Byakuya courrait après une autre petite fille de son village. Les règles étaient assez simples, en réalité, il était le dragon et il devait l'attraper pour la dévorer. Il faisait des moulinets exagérés avec les bras, il tentait de pousser des rugissements qui semblaient effrayer sa compagne de jeu, la petite fille hurlait en courant alors qu'en réalité, la scène tenait beaucoup plus du pathétique qu'autre chose, mais l'imagination débordante des enfants faisait le reste du travail on peut dire.

Aiya regardait son enfant avec un sourire attendri puis finit par l'appeler en mettant les mains sur les hanches. Byakuya redressa la tête et vit sa mère, interloqué. Qu'avait il fait comme bêtise pour qu'elle prenne cette pose là? Il avait bien remarqué que papa et maman se disputaient bien souvent, mais de là à venir le disputer lui? C'était peut-être un peu fort non? Néanmoins, il remarqua qu'elle avait l'air embarrassée. S'asseyant tous les deux dans le parc, le petit garçon fixait sa mère et finit par demander timidement:

"Maman? J'ai fait une bêtise a la maison?"

La jeune femme sembla soudainement revenir à elle, le petit silence qui s'était installé était extrêmement gênant pour Byakuya... est ce qu'elle avait vu qu'en réalité il n'avait pas rangé ses jouets; mais juste caché sous son lit? Doucement Aiya prit la parole et dit:

"Byakuya mon chéri, tu as dû remarquer qu'avec ton papa nous ne nous entendons plus très bien. En fait chez les grandes personnes, il arrive dès fois que l'on se trompe et nous nous sommes rendus compte que papa n'était pas mon prince charmant et que je n'étais pas sa princesse. C'est donc pour cela qu'il a décidé de partir vivre ailleurs, pour qu'il trouve sa princesse.."

Comment décrire l'état psychologique de l'enfant. Autant les images utilisant des figures de contes de fées qu'il connaissait déjà l'information était passée, autant il ne comprenait pas pourquoi il partait, pourquoi son père le laissait? Est-ce que ne plus être amoureux justifiait cet abandon? En tout cas, Byakuya ne disait rien, réfléchissant. Se levant, Aiya fait signe à son fils de le suivre et décida de profiter du moment où il semblait être assez déconcerté pour lui annoncer une nouvelle:

"Bya? Tu vas bientôt avoir un petit frère ou une petite soeur"

Commencer par la mauvaise nouvelle avait été presque une idée de génie puisque dans le cerveau enfantin de Byakuya, la bonne nouvelle chassa soudainement la mauvaise. Il se voyait déjà faire le grand-frère, des trucs bêtes comme jouer avec un autre lui, lui apprendre plein de choses comme faire un dragon convainquant pour terroriser ses amis lorsqu'il jouerait au mage et au dragon... La joie le transportait même si l'idée d'avoir vu son père pour la dernière fois il y avait une heure était assez effrayante...

La naissance arriva sans encombre. Byakuya avait été impatient de voir son nouveau petit frère et ce fut malheureusement une petite soeur... Au tout début il était perdu, comment il pouvait apprendre a une fille a faire le dragon? C'était les garçons les dragons? Mais le souci était vite réglé, il avait moins de temps pour jouer. Son père plus la, il devait aider sa mère a sa forge ainsi que d'aller a l'école, laissant soudainement moins de temps. Heureusement qu'il s'en sortait bien avec les clients et que généralement sa bouille donnait lieu a quelques pièces en plus pour s'acheter de bonbons.

La vie bien qu'un peu plus difficile n'était pas franchement insurmontable à vrai dire. Aiya s'en sortait assez bien, ses armes magiques continuant à être arrachée par les mages de réarmement, Byakuya s'amusait à faire le petit vendeur et Celiya sa petite soeur se trouvait être un véritable ange à la crinière d'argent. Calme comme jamais l'avait été un enfant de son âge.

Il semblait tout de même qu'un jour les choses tournèrent de nouveau. Deux accouchements avaient pas mal fatigué le corps d'Aiya et de plus en plus, elle fixait son fils lors du petit déjeuner. Elle portait le croissant à sa bouche, elle pouvait dire néanmoins que le petit coup de main qu'il lui donnait l'avait rendu bien plus mature de ce à quoi elle s'était attendue bien qu'il pouvait à sa plus grande surprise se défaire de son sérieux et aller jouer au dragon tout de suite après... Finissant sa bouchée, elle finit par prendre la parole:

"Bya? Je voudrais t'expliquer quelque chose? Tu sais pourquoi mon travail a autant de succès? En réalité, je possède souvent que les bases. Je n'ai pas eu à acheter un matériel excessivement cher que j'ai à rentabiliser."

Le jeune enfant penchait la tête il ne comprenait pas visiblement:

"Pourquoi tu me dis ça maman?"

"En réalité, dans notre famille se transmet une magie assez rare, l'arche de la création. Je t'expliquerais plus en détail de quoi il s'agit plus tard. En tout cas, ceci me permet de disposer du matériel idéal quand il le faut. Je voudrais commencer à te transmettre ce savoir, t'apprendre la magie que ton grand-père m'a transmis."

L'excitation gagna très vite le coeur de Byakuya alors qu'il engloutissait rapidement sa viennoiserie. Il voulait savoir faire pareil qu'elle, il l'avait déjà vu faire des trucs incroyables comme faire apparaître le bon outil de forge au bon moment ou même, lorsqu'elle racontait une histoire, souvent des petits bonhommes d'une dizaine de centimètres faisaient l'action comme un genre de théâtre à domicile. Quel autre enfant pouvait se vanter de ça hein? En tout cas aucun autre que le jeune homme à la crinière d'argent connaissait.

S'il y avait une chose à laquelle Aiya ne s'était pas attendue, c'était la facilité avec laquelle son fils intégra les principes de sa magie. En moins d'une semaine, il réussissait déjà à fabriquer des outils rudimentaires mais c'était un stade qui lui avait pris presque trois semaine à elle. Il devenait évident pour elle qu'il possédait des facultés d'analyse exceptionnelles, mais elle ignorait complètement comment l'aider à les exploiter. Elle fixait son fils qui agitait une petite épée en bois, jouet typique qu'il possédait déjà même si celle là était plus jolie que celles que l'on trouvait dans le commerce. La forgeronne était perplexe, était-il donc possiblement un de ces futurs mage de guilde? L'idée était probable... Elle tapota la tête de son fils qui avait commencé à jouer, elle lui dit avec un sourire:

"Viens, maintenant je vais t'apprendre les bases de la forge"  

Il suivait sa mère avec sa curiosité d'enfant, Byakuya déposa sa première création au sol et continuait de marcher et se demandait jusqu'où il pouvait pousser ses créations. En tout cas il savait une chose... Il n'allait pas retenter aujourd'hui, rien que ça l'avait vraiment épuisé. Selon sa mère avec de la pratique il pourrait faire ça assez facilement... Cette perspective était assez étrange à ses yeux. Elle ne voyait pas et ne voulait pas que son enfant se retrouve dans un univers aussi violent.

Bon la forge entrait moins bien dans son esprit. Après le truc c'est qu'il ne pouvait pas être bon en tout, voilà ce que pensait la forgeronne aux cheveux blancs. Elle tapota sur la tête de son fils, elle indiqua le bon coup de marteau à donner. Cela faisait maintenant trois mois qu'elle lui enseignait. Pour l'instant il ne s'occupait de rien et travaillait sur des ressources qu'elle faisait apparaître magiquement, c'est moins cher que d'acheter de réels matériaux.

La vie de famille était normale, Byakuya avait désormais un niveau décent pour réparer les armes et armures des clients lorsque sa mère était trop fatiguée ou devait s'occuper de choses plus importantes comme sa petite soeur ou autres. C'était une période assez tranquille et a ce moment-là Byakuya avait douze ans. Devenu un jeune homme assez solide et bien meilleur magicien que forgeron, l'argent commençait cependant à manquer. La plupart des mages impétueux désirant faire leurs preuves partaient combattre les démons... C'est avec difficulté qu'Aiya décida d'emmener ses enfants pour Fiore. Là elle serait à la frontière et pourra faire des livraisons aux pays alentour en guerre.

Pendant quelques années tout se passa très bien, avec les économies qu'elle avait, la mère de Byakuya put s'ouvrir une forge dans une ville frontalière avec Bosco, une des étapes presque obligatoires pour aller rejoindre les pays en guerre à partir de Fiore, cela incluant. L'adaptation avait été plutôt difficile pour le jeune garçon, les gens lui semblaient moins honorables, plus prompt à planter un poignard dans le dos de celui qu'il déclarait être son ami mais aider? Jamais. Pour la première fois le jeune homme expérimentait le racisme.

Bon par contre s'il fallait avouer une chose c'est qu'il attirait le regard, plus grand que la moyenne pour son âge, plus du genre armoire a glace, la gente féminine avait tendance a faire quelques commentaires sur son passage. Trop gentil, le jeune homme pour plaire aux gens de la ville n'hésitait pas a donner de son temps libre pour aider un tel a réparer son toit, une telle a porter son panier. A force de se montrer serviable, les gens avaient fini par en venir a profiter de son envie de se faire accepter.

Ses efforts avaient fini par porter leurs fruits selon lui. Il avait désormais sa bande d'amis dans la ville dont une jolie blonde qui lui faisait tourner la tête. Cela faisait deux ans qu'il était là et il avait désormais des gens qu'il pouvait appeler amis, faisait une fois qu'il était dehors toutes les bêtises que faisaient habituellement les jeunes adolescents. Néanmoins, ce qu'il ignorait, c'était que le succès de la forge de sa mère allait grandissant et qu'en parallèle la rancœur des autres forgerons allait elle aussi grandissante. Si les premiers temps la part de marché qu'Aiya avait prise était minime, depuis six mois elle ne cessait de grandir, au point qu'elle et Byakuya se retrouvaient surchargés de travail.

"Pardon!?"

Byakuya releva rapidement la tête du glaive qu'il forgeait. Il n'avait jamais entendu sa mère adopter un tel ton et surtout lorsqu'elle se trouvait en vente. Encore pire qu'il y avait deux semaines quand il avait essayé de dissimuler à sa mère qu'il avait essayé l'alcool avec ses amis et qu'une gigantesque baffe l'avait rappelé a l'ordre. Heureusement que Celiya n'était pas présente et profondément endormie. Reprenant vite son sérieux, il décida de venir faire de la figuration derrière sa mère. Après tout il était extrêmement musclé et effrayait généralement les gens lorsqu'il sortait de la forge, près de six heures de travail quotidien avaient fait de Byakuya un adolescent bien plus musclé qu'actuellement. Déposant le marteau à ses côtés ainsi que le tablier, il était surpris de voir une douzaine d'hommes dans la boutique, le plus surprenant était de voir qu'ils étaient armés de gourdins...

Pas besoin d'un grand effort d'imagination pour deviner qu'il s'agissait là d'un braquage. Malheureusement lorsqu'il jeta un coup d'oeil à l'issue, Byakuya put deviner que deux hommes s'étaient mis devant. Une fois de plus, l'homme réitéra sa demande, celle de leur donner le contenu de la caisse. La tension montait rapidement et Aiya allait accéder à leur demande lorsque un bruit de pas se fit entendre et que le visage de Celiya apparut sur le cadre de la porte et qu'elle lança comme une fleur qu'elle avait faim.

Un sourire mauvais apparut sur les lèvres de celui qui avait l'air d'être leur chef et là encore il n'y avait pas plus à deviner... Byakuya et Aiya étaient assez au courant de ce qui se passait dans le monde pour connaître la valeur qu'aurait une petite fille albinos parfaitement éduquée et en parfaite santé... Le chef visiblement lui aussi et commença à tendre la main vers Celiya qui eut un mouvement de recul.

Malheureusement tout se passa trop vite pour que la réflexion intervienne. Byakuya attrapa le marteau de forge et l'abattit sans aucune once de compassion et de toutes ses forces sur l'épaule de leur chef qui se disloqua sous le choc. Les sbires de l'homme se précipitent vers lui, mais Aiya réagit plus vite qu'eux et malgré sa fine carrure, se plaça en travers, un marteau de forge en main elle aussi. Alors que les cris du chef des braqueurs se firent entendre, elle leur hurla de fuir... Byakuya saisissait sa petite soeur par la taille décida de suivre les ordres de sa mère, se doutant de ce qui allait arriver.

Comment décrire la scène qui suivit? Byakuya portait Celiya par la taille qui hurlait et pleurait, elle ne comprenait pas ce qui se passait. Les deux braqueurs ne s'attendaient pas à de la résistance et eurent juste le temps de voir un adolescent de quinze ans monté comme une armoire à glace et portant une petite fille comme un sac a patate sur son épaule fondant sur eux. La peur la rage et la peine le motivait, l'adrénaline lui donnait l'avantage sur ses adversaires et leurs crânes ne tinrent pas la rencontre avec le marteau du jeune forgeron.

Ecoeuré par ce qu'il venait de faire, il jeta le marteau aussi fort qu'il le pouvait et s'enfuit dans la rue, ayant juste le temps d'entendre sa mère crier et la voix de l'homme qu'il avait blessé hurler qu'il les voulait tous les deux. L'adrénaline revint plus vite et est plus forte que son envie de vomir, faisant filer Byakuya comme une flèche sous la pluie, Celiya semblait avoir compris que hurler signifiais leur mort puisqu'elle était muette désormais, elle pleurait en silence contre son frère qui la portait des deux bras. A cet instant précis, l'état de choc de la petite fille ne le préoccupait pas.

Il lui semblait que la ville n'avait pas de fin, que partout où il allait s'enchaînaient cul de sac et demi tours. La boue à ses bottes néanmoins laissait des traces profondes dans la boue de cette partie du village et il n'avait pas conscience qu'elles permettaient à ses traqueurs de le suivre sans problèmes. Il était près de la taverne... C'était sa seule chance, se cacher mais comment? Il jeta un coup d'oeil à l'intérieur, il ne vit personne le fixant dans l'établissement, peut être que... la charrette en face de lui...? Il regardait Celiya il décida de prendre le pari, les cris de la bande qui les recherchaient se rapprochaient de sa position... Il devait le faire.

Ils se cachèrent sous une bâche, ils attendaient, espérant que personne ne les avaient vu monter. Il avait tort malheureusement. Les deux bandits fixaient la charrette et disaient qu'il s'agissait de celle d'une magicienne au mauvais caractère. Ils avaient visiblement peur d'elle et pendant un temps il crut qu'ils allaient s'en sortir que l'aura de la magicienne les sauverait tous les deux. Nouvelle désillusion, ils décidèrent que l'un monterait la garde pendant que l'autre fouillerait.

La peur commençait à monter en Byakuya... Comment ils allaient  s'en tirer? Ils allaient être trouvés dans une poignée de secondes. Il sentait Celiya se serrer plus fort contre lui, non il fallait qu'il réussisse à la sauver. Il n'allait pas laisser le sacrifice de sa mère être vain. Pendant les deux secondes qu'il fallut à l'homme pour tirer la bâche, le cerveau du fuyard fonctionnait à plein régime. Faire apparaître un marteau? Il n'était pas sûr de pouvoir en vaincre deux sans la surprise... Un sûr le deuxième non... Si seulement un chevalier blanc pouvait les sauver.

Ce fut le déclic, il avait déjà fait apparaître des petits animaux pour amuser sa petite soeur grâce à sa magie. Alors un défenseur de l'orphelin? Cela semblait possible et encore mieux réalisable. Alors qu'il soulevait la bâche, son ami poussa un cri. Byakuya avait commencé à lancer son sort et un étrange chevalier apparaissait devant eux, épée au clair pointée vers le bas. Une longue robe avec un capuchon de couleur noire recouvrait sa tête ainsi que son corps, seuls les pieds et les mains parées d'une armure de plaque apparaissaient. On aurait dit une invocation venue des plus purs cauchemars d'un enfant. Le pire était lorsque l'on essayait de regarder son visage, il n'y en avait pas, on apercevait que les ténèbres.

L'étrange création ne laissa pas le temps au bandits de réagir que dans un éclair de couleur acier suivi d'une traînée rougeâtre, le premier d'entre eux s'effondra, la mort l'emporta alors que l'on pouvait lire la terreur et la surprise dans ses yeux. Le deuxième ne comprit visiblement rien de plus, se demandant d'où il venait et murmurant le mot démon sans cesse. Hurlant, il n'avait que deux choix et décide celui qui était le plus stupide aux yeux de l'adolescent, oui vous devinez bien, le braqueur décida de charger la créature face à lui. Inutile de vous expliquer qu'un nouveau coup d'épée envoya le bandit rejoindre son compagnon, la créature silencieuse telle un cauchemar commençant à monter la garde.

Byakuya sentait sa tête lui tourner et la fatigue l'envahir... Il avait voulu un chevalier noble et imposant et c'est cette chose effrayante et meurtrière qui les défendait. Mais l'important est qu'ils étaient en vie et qu'il avait quelques minutes pour décider de la suite. Ses jambes tremblantes ne le porteraient pas très loin à vrai dire. Il souriait à Celiya lui promettant que tout allait bien se passer pour eux. C'est à ce moment-là que sorti une jeune femme blonde, ayant visiblement bu un verre de trop.

La peur se mettait à courir de nouveau dans les veines de l'invocateur improvisé, il s'agissait de la mage qu'il avait vu passer plus tôt dans le magasin, c'était elle qui avait commandé le glaive est ce qu'elle avait vendu sa mère au brigands? Le chevalier de cauchemar s'était tourné silencieusement vers elle et sa lame tenta soudainement de la décapiter. Il allait tuer cette inconnue sur cette simple pensée de son créateur. Le coup était précis et rapide, néanmoins une lance en cristal rouge se retrouva soudainement dans les mains de la dite mage et elle para le coup sans aucune difficulté, même aux yeux d'un néophyte.

La lame et la lance commençaient sous les yeux de la fratrie à s'affronter dans un balai mortel. Néanmoins, la créature était inconstante dû à son créateur et perdait du terrain. Peu à peu la lance étrange se frayait un chemin et la mage ivre lui infligea une blessure, puis deux avant de carrément l'empaler au niveau de l'épaule. Retirant sa lance, elle se mit à grogner sur le fait qu'il ne ressente pas la douleur et retire sa lance avant de faire soudainement s'illuminer celle-ci. Semblant tordre les règles de l'espace et du temps, elle s'étendit pour frapper le chevalier cauchemardesque, esquivait sa garde pour venir se loger avec force à l'endroit où aurait dû se trouver son cœur. Le bâtiment se fissura avec force là où le défenseur des enfants fut projeté. Comme si que le chevalier avait subit une trop grosse blessure pour continuer d'exister, l'invocation se dissipa dans une brume argentée, laissant les deux enfants seuls.

La femme en face d'eux jeta un coup d'œil rapide au chariot alors que les deux jeunes se cachaient comme ils le pouvaient. A leur plus grand étonnement elle ne semblait même pas les calculer. Alors que le reste de la bande de bandits arrivaient, la magicienne enivrée se tourna vers eux. Elle semblait visiblement de mauvais poil et en plus il en manquait encore deux. Sa mère ne s'était pas laissée faire et il en était fier. Le chef avait l'air de ne pas trop mal vivre son épaule fracassée ou encaissait de manière surprenante très bien la douleur. C'était d'une voix de femme ivre que la mage déclara que les deux étaient entrain de fouiller son chariot et ont ensuite tenté de l'agresser et que s'ils voulaient qu'elle leur fasse subir le même sort, elle était prête. Elle fit luire sa lance d'un cramoisi menaçant, les braqueurs tournèrent les talons et décidèrent d'aller fouiller autre part.

Byakuya sentait son pouls se calmer petit à petit. Enfin il avait l'impression de pouvoir se sortir de cette situation incroyable mais ô combien banale dans ce monde. Les braqueurs n'étaient plus le souci principal mais à l'heure actuelle il s'agissait surtout de cette mage en fait. Après tout elle avait détruit le chevalier avec une telle aisance qu'il était persuadé qu'il ne pouvait pas tenter de sauter du chariot et fuir. Malgré tout, sa brusque dépense d'énergie magique commençait à se faire ressentir et il eut soudainement l'impression que des chandelles se mettent à tourner autour de lui. La minute d'après, l'ancien forgeron sombrait dans l'inconscience.

Ce fut une sensation de mouvement qui le réveilla. Il se rendit très vite compte qu'il était confortablement installé mais surtout pas du tout attaché. Bien que cela le surprenait beaucoup, cela indiquait surtout qu'il n'était pas en route pour être vendu en tant qu'esclave... Dans le cas contraire il était emmené par le pire marchand d'esclave de tous les temps et il aurait vraiment tôt fait de se libérer. Pour lui c'était le bon moment de montrer qu'il était réveillé.

"Byby!"

A peine il avait ouvert les yeux que Celiya descendit de la place avant de la charrette pour venir se placer à côté de lui. D'une voix calme, l'inconnue conseilla à la petite fille de laisser de l'espace à son frère, lui expliqua qu'il avait besoin de repos pour se remettre de l'effort magique qu'il avait fait plus tôt. De son côté le jeune homme fixait la jeune femme qui semblait être son aînée d'environ une dizaine d'années. Maintenant qu'il n'avait plus l'esprit embrouillé par la peur, en tout cas moins au vu du calme et de la joie de vivre que montrait Celiya, il réussit très vite à mettre un nom sur ce visage. Aelita Forrester, personne ne savait d'où elle venait même si beaucoup la pensait native d'Iceberg. En réalité, elle était autant connue dans le coin pour sa puissance démesurée ainsi qu'un caractère très très lunatique. Elle était connue pour avoir brisé la mâchoire d'un homme lors des premiers jours de son arrivée, ayant été prise par erreur pour une fille de joie. Ayant récupéré la bourse de sa victime en tant que dédommagement, selon les témoins elle avait déclaré qu'il n'y avait pas assez et avait fait subir le même sort aux quelques amis présents de cet homme. Voilà quel genre de femme elle était. Sans compter aussi une tendance à l'alcool très bien connue des taverniers de la ville.

"Bon... tu es grand Byakuya. Je pense que tu as deviné que je ne t'ai pas sauvé gratuitement. En tant que mage tu vois, je devrais me mettre à chercher un apprenti mais j'ai pas du tout l'envie de former un apprenti de zéro. Tu as déjà des bases je t'ai vu faire. En vrai tu n'as pas vraiment le choix, je peux toujours faire demi tour?"

Il serrait les dents, le jeune homme réfléchissait très peu, soit oui soit non, pas d'échappatoires. A son visage, Byakuya devinait qu'elle attendait une réponse rapide, le plus important est qu'elle n'exigeait rien de Celiya... Silencieusement il hocha la tête pour montrer son approbation, ayant conscience de s'engager pour quatre années auprès de cette femme qu'il connaissait que de réputation... Il était cependant extrêmement surpris de voir tout d'abord de la joie dans ses yeux puis surtout ensuite de la satisfaction. Pourquoi est ce qu'elle était si satisfaite de la situation? Pendant une seconde il douta... Puis cela devait surement dû être à cause du fait qu'elle ait une énorme charge de travail en moins. Il sentit la fatigue le ressaisir de nouveau, il se rendormit dans la charrette.

La vie avait changé du tout au tout pour Byakuya. Pour la première fois de sa vie, il devait voir sa magie sous un angle offensif et défensif, plus comme un simple accessoire. Ayant du mal tout d'abord à voir les capacités exactes de Byakuya, elle augmentait plutôt son endurance, chaque matin elle lui demandait de matérialiser des choses de plus en plus difficiles sans non plus augmenter la difficulté d'un coup, à la manière d'un muscle qui se formait on peut dire.

L'après-midi était consacré à la lutte armée. Aelita était une mage maîtrisant le Kanso, elle lui apprenait à se servir de tout type d'arme au corps a corps ainsi que d'arc avec brio. Rapidement Celiya se mit à participer à leurs entraînements, la petite fille se révélant être extrêmement douée pour cela. Très vite elle axa la méthode de combat de Byakuya sur le mensonge et la tromperie. Elle l'entraîna de sorte à ce que ses adversaires puissent penser raisonnablement qu'ils avaient face à eux un mage maîtrisant le Kanso. Par la suite il avait vite pris l'habitude de frapper vite et fort dans le point faible qu'il déterminait de son adversaire grâce à ses facultés d'analyse ainsi que la polyvalence que lui permettait l'arche de la création.

Après environ six mois, un soir où elle avait encore bu plus que de raison, Byakuya dut l'aider à se rendre jusque son lit. Alors qu'il se préparait à partir elle le retient. Bien que pour des raisons évidentes le détail de cette partie reste floue, on pouvait dire que le consentement du jeune homme n'avait pas été nécessaire et que surtout une chose l'avait beaucoup perturbé lorsque tout cela fut fini, c'est qu'elle déclara l'aimer. Cette révélation l'avait choqué au plus haut point. Si cela n'était pas partagé, il ne rejeta pas ses sentiments et cette relation s'installa dans le temps, bien que cachée à Celiya qui voyait désormais Aelita comme une mère.

Comme toutes les histoires ont une fin, ou un commencement, c'était il y a peu de temps que le jeune homme fut libéré par son maître, celle-ci déclarait n'avoir désormais plus rien à lui apprendre et elle voulait désormais plus se concentrer sur l'entraînement de Celiya. Byakuya désireux d'en apprendre plus sur le monde décida de partir de son côté à l'aventure en solitaire, car après tout il y avait bien toujours un village qui avait un problème de monstres ou de bandits à régler moyennant rémunération non? Pour l'instant il ne se voit pas prendre parti pour l'un ou l'autre des camps...
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MessageSujet: Re: Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini] Lun 15 Fév - 16:04

Wesh :nomad:
C’est donc moi qui vais te démonter t’évaluer dans le plus grand des calmes. Si t’as lu mes autres évals, tu sais que je fonctionne assez simplement dans ma méthode, séparant le fond et la forme.

Prepare your anus. :v


Sur le fond :

Magie :
- Arc of Embodiment : Hum… Bah… Ca me paraît court, mais, d’un côté, cette magie est tellement floue que y a pas de réel cadre. ‘^’ Euh… Bref, voilà voilà. .___. Sinon, je vais te faire un étalonnage spécifique pour tes possibilités. Pour le plus grand plaisir de certains, ce sera fait par PALLIERS. :nomad:
Vref, j’dis ça en déconnant mais pour ce genre de magie super polyvalentes, on peut pas trop faire autrement.
- Analyser : Error 404, où est la description ? :v
- Rudiment en Kansô : Ok

Physique : Eeeh… Voix ? Traits du visage ? J’ai trouvé que ça à redire pour pinailler. :rip: Donc c’très bieng.
Par contre, j’le dis plus bas dans la forme mais arrête avec les « il » tout le temps et hésite pas à répéter le sujet. ‘-‘ Au final, y a des verbes conjugués à la 3e personne, on a l’impression que c’est incorrect.

Psychologie : Pas mal, mais il me manque quelques éléments. Genre, tu dis que Bya’ pense qu’un monde où tout le monde peut coexister est possible mais… Qu’est-ce qu’il va faire pour ça ? Lui qui est pour l’heure solitaire ? D’ailleurs, pourquoi il est solitaire ? Et qu’est-ce qu’il pense de la guerre en cours ? Des différents camps ? (même si c’est dit dans l’histoire) Il a des affinités avec eux, il a peur de certains ? Tant que j’y suis, tu dis qu’il est difficilement effrayé mais il a bien des failles à ce niveau-là, nan ?
Du coup, pour résumer, il manque une inscription plus profonde dans le contexte et les raisons qui ont fait que ton perso est comme ça.
A préciser, donc, ça serait bieng. v:

Histoire :  Mm… Pas grand-chose à dire à part les remarques qui suivent… C’bieng.

- Sauf erreur de ma part, t’as pas parlé de ta faculté spé’ avant la fin de l’histoire, non ? Sachant que ce genre de trucs  doit être notifié tôt dans l’histoire du perso à cause de leur caractère inné. A préciser.
-Moins d’une demie-journée pour maîtriser des bases d’une magie comme Arc of Embodiment ? O___o Lolnope. Pour d’autres magies, pourquoi pas… Mais là on parle de créer un truc du néant quoi. .-. Cinq jours, une semaine au bas mot. A modifier.
- «  Après tout il était extrêmement musclé » ← 69kg pour 1m75, je rappelle. C’est, à quelques centimètres près, mes mensurations derrière l’écran et j’suis loin d’être une armoire à glace. Sachant que quand tu dis ça, ton perso a 15 piges (donc il est logiquement plus mince et sûrement plus petit). Donc non, il peut pas être qualifié d’ « extrêmement musclé ». A modifier.
- Invoquer un chevalier, c’est un sort avancé. Bon, j’en tiendrai pas rigueur car l’étalonnage d’Arc of Embodiment est pas encore fait mais bon ça me paraît assez logique.


Sur la forme :


Globalement, ça va. Ca se lit assez facilement (plus l’histoire que les descris, ceci dit) malgré quelques tournures bizarres.
Voilà ce que j’ai relevé :

Concordance :
- « c'était peut-être un peu fort non? Néanmoins, il remarque qu'elle avait l'air embarrassée. » ← remarqua*
- « Il se voyait déjà faire le grand-frère (…) lorsqu'il jouera au mage et au dragon... » ← jouerait*
- « C'est avec difficulté qu'Aiya décida d'emmener ses enfants pour Fiore. Là elle sera » ← serait*
- « A force de se montrer serviable, les gens ont fini » ← avaient*

Ponctu’ :
- « Bon d'accord le bonhomme n'est pas banal mais, on s'en fiche pour l'instant. Donc continuons, sa chevelure est d'un blanc immaculé, couleur pouvant rappeler sans trop de soucis le givre recouvrant Seven. » ← Un point ou deux points apèrs « continuons » :v
- « Ou extrêmement bronzé, selon les préférences, il est sûr d'une chose » ← Un point après « préférences » :v
- « C'est la couleur majoritaire de sa tenue, couleur qu'il apprécie beaucoup, il s'agit en général d'un haut noir très près du corps, le pantalon en lui-même est tout ce qu'il y a de plus commun, quelques sangles lui donnent un certain style à vrai dire. » ← « C'est la couleur majoritaire de sa tenue, couleur qu'il apprécie beaucoup. Ladite tenue se compose, en général, d'un haut noir très près du corps et d’un pantalon tout ce qu'il y a de plus commun, même si quelques sangles lui donnent un certain style, à vrai dire. »
- « il ne manquait de rien. Apprenant à marcher, parler écrire, jouait avec d'autres enfants de son âge. » ← Virgule après « rien » et jouant*

Logique/Répétitions :
- « elles sont coquées de couleur acier (...) Les renforts sont de couleur acier. » ← On se répète ? :v
- « Bien qu'il ne soit pas non plus un culturiste dans l'âme on peut dire qu'il est plutôt agile et très loin du stéréotype de l'armoire a glace. » ← Là on attend, avec « bien que » devant, que tu donnes des caractéristiques allant dans le sens de « culturiste » et non l’inverse. Ca introduit une nuance, pas une contradiction.
- « il ne tombe rarement non plus dans la vulgarité gratuite » ← Gné ?
- « et il aura toujours une bonne raison pour tourner quelqu'un en ridicule et il se servira » ← Et et et et et et et et et et et et stop telephonin' me
- « Tout comme au contraire, est capable de supporter des flopées d'insultes sans même broncher. » ← Gné² ? « Il est cependant capable, au contraire, de supporter (...) » plutôt
- « En réalité, le jeune homme a la chevelure de neige est plus amoureux de l'idée de l'amour que d'une femme en réalité. » ←  En réalité, c’est très réel, cette réalité, en réalité.
- « La boue à ses bottes néanmoins laissait des traces profondes dans la boue de cette partie du village et il n'en avait pas conscience. » ← Mé wi c kler :nomad:
- « Comme si qu'il avait subit trop de dégâts pour rester, il se dissipa dans une brume argentée. » ← ME WI C KLER

Divers/Inattention :
- « Telles deux sphères d'acier fixant ce qui l'entoure » ← A cause du fait que t’utilises toujours « il » dans tes descriptions sans répéter le sujet, ça passe mal et j’aurais tendance à dire entourent* en parlant des deux sphères. J’ai croisé plusieurs fois ça.
- « une chemise et un pantalon uni » ← unis*
- « on est sortis » ← sorti* (indéfini)
- « calme absolue. » ← absolu*
- « n'allez pas croire que seules les femmes peuvent le convaincre, même si cela serait assez dur puisqu'il aura un regard plus critique, les hommes s'ils arrivent à lui faire croire qu'il partage les mêmes idéaux. » ← Mets un point ou deux points derrière « critique » et sois plus explicite en disant « les hommes aussi le peuvent (…) »
- « il reste assez intelligent et lucide et réussis » ← réussit*
- « lorsqu'il atteignis » ← atteignit*
- « on peux dire. » ← peut*
- « J'ai fais » ← fait*
- « des trucs bête » ← bêtes
- « sans encombres » ← Faute récurrente, chez toi. S’il y a « aucun » ou « sans », ce qui suit est au singulier.
- « Byakuya saisissais » ← saisissait*  
- « Les deux braqueurs ne s'attendaient pas à de la résistance eurent juste le temps » ← et eurent* J’ai souvent vu cette tournure bizarre. ‘fin des fois c’est correct, d’autres fois c’est moche.
- « soucis » a aussi un singulier, heing


Bilan :

Bon, au final, une prez assez complète. Ne te laisse pas impressionner par le nombre de trucs à corriger que j’ai cités, j’ai fait ça un peu en mode bot à cause de mon état. :rip: Du coup, je te laisse modifier ce qu’il y a à modifier avant de te donner ton rang. o/



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MessageSujet: Re: Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini] Mar 16 Fév - 18:19

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MessageSujet: Re: Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini]

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Faussaire, imitateur, trompeur, appelez moi comme vous le voulez [Fini]
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