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 [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi.

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Alabaster N. FeldgrauMammon's Rose
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Magie/Malédiction: Vegetal Magic
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MessageSujet: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Dim 15 Nov - 15:59







Alabaster N. Feldgrau




Nom : Feldgrau

Prénom : Alabaster "Nuance"

Âge : 21 ans

Sexe : Féminin

Guilde (et poste souhaité) : Nether Impact (Elite - Avarice)

Surnom : Mammon's Rose ("La Rose de Mammon")


Behind the screen

Un pseudo : Kyousael

Un âge : 16 ans

Comment tu nous as connu ? Seul Dieu le sait.  :yay:

Le code du réglement ? Notice me senpai [Siralidé]

Des commentaires ? Fowum de begey.

L'avatar que tu utilises ? Sabitsuki (.flow)


Magie(s) ou Malédiction


Vegetal Magic :
Une magie aux mille possibilités. Tout d'abord basée sur l'offensive, les terrains verdoyants, forestiers et marécageux sont un avantage imminent pour la mage de plante. Les ronces, les racines et le poison végétal sont les techniques les plus utilisées par cette dernière. Un bouclier d'écorce de chêne, un leur en branchettes voir parfois de simples fleurs peuvent faire l'affaire tant qu'elles sont assez solide. Les soins. Même très basiques ils lui servent beaucoup et peuvent parfois lui sauver la vie. Pour cela elle a apprit par cœur les remèdes et pansements à base de plantes.

Grande amatrice des armes contondantes et perçantes, elle s'est fait une spécialité dans sa branche magique afin d'en faire son domaine de prédilection. De ce fait, elle peut manier la végétation mais préfère en faire une arme mortelle. Cependant elle l'utilise sous deux formes différentes.

Au quotidien : Brindilles ? Bâtons pour un petit barbecue ou une soirée country ? Aucun problème, la jeune femme peut facilement en faire pousser. Tout ce qui est utilitaire et simple n'est plus un secret pour elle. Comme pour les plantes médicinales, un bobo ? Pas de panique, Alabaster est là pour jouer les infirmières. Mais méfiez vous, elle pourrait très bien faire passer un poison pour un remède et ainsi vous avoir comme un idiot.

Au combat : Elle ne se retiens plus. Ronces, fleurs empoisonnées, etc... Tous les moyens sont bons pour faire souffrir ses ennemis. Ou ses amis ? Elle utilise avec une dextérité incroyable la végétation malfaisante, comme si elle était née avec une ronce dans la main. Cela ne veut pas pour autant dire que pour tout autre maniement de la végétation, la blanche est nulle. Au contraire elle pourrait presque exceller dans ce domaine, mais elle préfère se fier aux ronces et plantes carnivores. Sa spécialité, à laquelle elle doit aussi son surnom, "la rose blanche", est une rose contenant une dose de poison indéniable et mortelle. Elle n'en fait usage que pour effrayer des adversaires mineurs ou bien lors de combats impliquant sa vie ou celle de son protecteur. À ce moment là un seul contact avec la sève de cette fleur sur l'une de vos plaies ou par le biais d'une muqueuse, le puissant poison contenu dedans provoque souvent la mort.
Physique


Une jeune femme à la chevelure aussi pure que la soie, coupée presque au carré et dont le style est comme celui du réveil au petit matin. Ses yeux sont rouge sang et reflètent bien ce qu’elle ressent, que ce soit de la joie ou de la peur elle n’hésite pas à le transmettre. Sa peau est lisse et beige, bien entretenue et sans aucune égratignure exceptée une trace de ronces autour du coup suite à une altercation mineure étant plus jeune. Alabaster garde une forme très féminine avec de jolies courbes accordées à son âge. Des hanches ni trop fines ni trop larges, et un bonnet C. Elle est assez grande du haut de son mètre-soixante-dix-neuf et ne pèse pas moins de soixante-deux kilogrammes. Elle a des traits plutôt doux malgré son regard plutôt froid, elle est démontrée comme étant gracieuse dans ses gestes mais peut devenir tout aussi brutale au quart de tour. Sa tenue ne comporte que de simples habits, tel qu’un haut violet foncé aux manches absentes et au col relevé ainsi qu’une jupe blanche typée écolière. Elle porte comme chaussures une paire de ballerines écolières de couleur rouge. Le tatouage de sa guilde se situe sur son sein gauche à l’emplacement du cœur. S'il fallait donner une raison elle serait aussi simple que de dire bonjour. Cette guilde, elle la tiens dans son coeur puisque son adorable "maitre" s'y trouve. C'est en grande partie pour lui en fait, que des sbires meurent elle n'en aura toujours rien à battre. Exceptée sa magie, Alabaster se déplace le plus clair de son temps en compagnie d'un tuyau noir qui a l’air plutôt solide pour un simple tuyau. Elle adopte une marche assurée et confiante, quelque peu sereine et extrêmement bien éduquée. Elle aime aussi être parfois décontractée, alors c'est dans un déhanché masculin qu'elle risquerait de vous aborder en pleine rue avec sa douce voix. Oui cette mélodie qui a tout moment peut vous rompre les oreilles. Habituellement posée et douce, on pourrait comparer sa voix à un chuchotement. De plus elle sépare ses mots avec parcimonie. Ne la mettez pas en colère elle risque de crier à tout va et vous prouver que sa voix peut tout aussi bien être portante et digne d'un film d'horreur. De plus, ses sourires sont souvent accompagnés d'une sorte de tic aux lèvres, elles tiquent presque nerveusement, tout le temps lorsqu'elle est heureuse ou en colère. Dans sa voix pourtant sage et qualifiée d'innocence, le fait qu'elle sépare les mots transforme vite ses paroles en celles d'un fantôme. Elle dit souvent "mmh" à la fin de ses phrases, mais les entrecoupe par moment avec une respiration.


Psychologie


Seule : Renfermée et muette, ses seules pensées sont dirigées vers Rainer, celui qu’elle aime et qu’elle adule plus que tout au monde. Elle est calme et simple, cependant elle n’arrive pas à imaginer la vie autrement sans sa meilleure compagnie précédemment citée, un véritable dieu parmi les mortels. Elle est craintive du noir et est aussi claustrophobe depuis qu’elle a été enfermée dans une chambre de son orphelinat étant plus jeune. Plutôt du genre à parler seule dans sa tête ou à sa meilleure amie Rust, si vous la dérangez pour du pain elle risque de vous le faire amèrement regretter plus tard. Très peu axée sur le futur, elle voulait au départ être une soigneuse grâce à sa connaissance parfaite des plantes médicinales. Elle finit par changer d'optique et de vouloir devenir une bonne partenaire pour son coéquipier, un membre important pour lui et une protectrice sans faille, un bouclier sans faiblesse.
En présence d’inconnus : Toujours muette et calme, n’hésitant pas à dégainer son tuyau d’acier si la situation l’y oblige, elle n’aime pas qu’on la dérange ni qu’on lui parle d’un mauvais ton et préfère régler ses comptes verbalement plutôt avec son physique et sa magie. Seul Rainer peut ainsi l’aborder, ainsi lui parler et ainsi la toucher, tout autre personne bravant l’interdit sera immédiatement projeté à coup de tatane en dehors de sa vue. Elle peut être méchante sans pour autant être vulgaire et restera toujours polie quoi que quelque peu froide. La blanche adore faire souffrir les enfants aussi, de par ses envies de vengeance éternelles ou par jalousie. Car oui elle peut être jalouse, pire, avare. Ou peut-être est-ce simplement de la possessivité ? Tout ce qu'elle veut, elle l'a, et ne le relâchera plus jamais. Elle ne dévoile rien à personne et parait surtout très radine quant aux informations que l'on lui donne. Même sous la torture, elle ne dévoile ses précieuses informations qu'à Rainer qui lui a le droit de savoir, de la connaitre, de lui ordonner quelque chose. Seul lui est son chef, son repère.
En présence de Rainer : Collante, avare, chiante et chieuse. Elle ne peut pas le lâcher plus d’une minute avant de faire sa crise d’enfant. Elle déteste quand quelqu’un le touche ou parle mal de lui lorsqu’elle est présente, dans ce cas elle est du genre bagarreur et tête brulée. Quiconque ose dire un mot de travers de son saint Graal ne pourra rester en vie plus d’une minute. De ce fait elle n’aime pas non plus lorsqu’il va vers les gens, mais préfère se taire un minimum quand c’est le choix du plus grand ou quand la situation l’exige, que l’albinos doit prendre des informations. Elle se considère un peu comme sa fille, sa petite sœur à cause de leur ressemblance presque frappante, mais surtout comme sa plus fidèle alliée, transgressant les règles pour lui, exhibant son corps au danger pour ses beaux yeux. Elle aime lui faire des petites remarques embêtantes voir même le pousser jusqu’à la colère, elle ne le dira jamais mais elle a tout de même peur de lui lorsqu’il se bat, il faut le dire, elle lui est vraiment soumise quand elle s’y met.
Autre : Adoratrice incontestée du litchi et de son protecteur, elle boit souvent du thé glacé et y trempe d’ailleurs son fruit préféré par moment. Son sport favori est l’athlétisme, elle est rapide et efficace mais tout de même réfléchie. Elle préfère utiliser son tuyau plutôt que sa magie dans des situations mineures. Petite précision : Ne lui donnez rien. Rien. Et ne lui demandez rien. La demoiselle aime s'accaparer tout ce qui passe sous ses mains et en particuliers les objets de valeur. Demandez lui de l'argent ? Quenini elle ne vous en donnera pas un sou. Une nuit chez elle parce que vous avez oublié vos clés ? Allez voir ailleurs, sa maison n'est réservée qu'à Rainer.
Au départ elle ne voulait pas vraiment intégrer son actuelle guilde, elle aimait rester seule et solitaire afin de n'avoir aucun problème avec personne. Cependant l'amour veritable et le bien lui donne la nausée, alors elle décida de suivre le péché de la colère à Nether Impact, voyant d'un oeil mauvais les autres bonnes guildes. Elle ne se plaint pas de l'actuelle situation, tant qu'elle est avec celui dont elle est fidèle rien ne la dérangera. Mais même dans sa guilde il y a des mal entendus. Elle ne traine pas beaucoup avec les autres.
Elle préfère faire seule qu'en groupe excepté l'exception déjà nommée plusieurs fois. Elle n'hésite pas à être violente aussi avec les personnes de sa guilde, quand ceux-ci lui cherche des noises elle préfère les réprimander, si ce sont des supérieurs qui l'énerve elle ne fait que parler afin de ne pas s'attirer plus d'ennui.
Oh mais vous pensez qu'elle n'aime pas rire ? Jouer ? C'est faux, totalement faux, elle aime beaucoup rire, cependant ce n'est qu'avec certaines personnes. Elle taquine certains camarades et adore pousser à bout les gens, son passe-temps favori est de manger des litchis.


Histoire



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merci à Haruharu de m'avoir aidé pour le thème ! ♥


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Alabaster N. FeldgrauMammon's Rose
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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Jeu 17 Déc - 22:25










Histoire



Chapitre 1 : Alabaster ou Nuance ?


Un cri. De la sueur. Du sang. De la pluie. Mélangez ces quatre ingrédients et vous obtiendrez une jeune femme mettant au monde seule dans une ruelle de Bosco sous l’averse torrentielle, sous un orage digne d’une tempête au bord de mer.. Elle semble ne pas avoir encore atteint la majorité mais ses larmes et sa souffrance laisseraient penser que sa mise à bas n’était pas voulue, comme si ce bébé n’était pas le siens. Elle n’en voulait pas, elle était trop jeune pour s’en occuper, cet enfant qu’elle laissait sortir d’elle possédait vraiment ses traits, un véritable portrait craché, mais plutôt que d’agir en monstre, elle préféra donner une seconde chance à cet enfant. Un orphelinat. Mais qui disait qu’elle n’en avait qu’un seul ? Des jumelles. Exactement. Deux petites bouilles adorables mais aussi criardes l’une que l’autre, tentant en vain de chercher leur source de vie qu’était le lait maternel. La transpiration de l’effort ainsi que la saleté de la rue ne faisaient que rendre cette mise à bas plus pathétique. La mère se frayait un chemin dans cette ville imbibée de ténèbres et de cauchemars, jusqu’à enfin trouver un grand bâtiment. Un orphelinat. Un sourire satisfait mais fatigué se laissa dessiner sur les lèvres de la femme qui ne pouvait presque plus tenir sur ses jambes. Elle réussi à embrasser le front de ses filles, avant de finalement les laisser.
Déposées à l’entrée des grandes portes elles étaient emmitouflées dans une large couverture qui heureusement les protégeaient du froid glacé de l’extérieur. Une sœur les trouva ainsi et les firent entrer, lavant leurs corps souillés par l’amertume de cette ville. Comme seul souvenir de leur mère, leurs noms. Alabaster et Nuance Feldgrau les jumelles albinos. Deux perles rares comme on ne pouvait en trouver, ces demoiselles ne formaient qu’une. Elles grandissaient peu à peu et dormaient dans la même chambre qui leur avait été assignée, elles étaient complices et très proches l’une de l'autre comme un véritable miroir et son reflet. Deux beautés comme elles ayant subi la dure loi de l’abandon mais qui par l’aide des sœurs présentes ici ne firent qu’oublier cette fâcheuse histoire. De son côté, la mère de ces deux petits monstres n’a jamais refait surface, elle s’en était allé dans les ordures et s’était allongé comme un animal, mourante. Qui sait ce qu’il en advint ?

Les enfants de l’adolescente n’avaient que dix ans lorsqu’une autre paire d’albinos arriva à l’orphelinat Parade, deux garçons amochés et tristes, ils avaient été trouvé par une généreuse personne qui eut bon sens de les emmener dans cet orphelinat. Nuance, la cadette des jumelles, décida de se laisser pousser les cheveux pour s’en faire une couette basse afin de se différencier de sa grande sœur Alabaster. Les sœurs décidèrent alors de mettre leur chambre proche de celle des jumelles pour faciliter le contact. La cadette avait une question pourtant quant à l’origine de cet endroit. Certaines salles étaient toutes blanches, les couloirs longs et la cours intérieure leur permettant de s’amuser ressemblait à celle d’une prison. De ce fait elle alla poser la question à l’une des vieilles sœurs de cet endroit.

« Ma chérie, dit-elle de sa voix douce, précédemment se trouvait ici un hôpital de prison chargé donc de soigner les prisonniers et les gardiens. Il a été abandonné suite à un mauvais entretien. Mais en voyant que plusieurs orphelins s’y réfugiaient, nous l’avons remis en état pour en faire l’orphelinat de la ville. »

C’était simple et précis en tout cas pour la jeune fille qui ne demandait qu’une petite réponse. Comblée, elle retourna auprès de sa sœur qui semblait déjà avoir sympathisé avec les deux frères. Tsunarey, un grand garçon âgé d’un an de plus qu’eux au caractère fort et sérieux, très intelligent et calme contrairement à son petit frère Pakurean, même âge que les jumelles et très câlin ainsi que très joueur, ses airs naïfs jouaient en sa faveur et il ne le savait que trop bien, son grand frère le protégerait en cas de danger. L’aînée restait avec eux depuis quelques temps, laissant sa petite sœur à l’écart. Celle-ci jouait seule dans sa chambre avec comme unique ami une plante qu’elle avait nommé Rust. Une sorte de lys qui poussait à ras le sol et qui possédait des couleurs rose et violines. Elle la regardait pendant plusieurs heures, restait là à l’observer comme pour voir comment celle-ci grandirait, le temps que sa sœur rentre de sa journée amusante.
Nuance prit aussi l’habitude de s’enfermer dans sa chambre et de ne plus en sortir, restant devant son modique bureau à réfléchir et écrire encore et encore une même phrase sur ce petit carnet qu’elle avait volé aux sœurs. A chaque fin de journée la sienne rentrait dans sa chambre et s’asseyait sur le lit de gauche, lui contait sa journée et les fabuleux moments qu’elle passait en compagnie de ses nouveaux amis. Elle était là, la grande différence qui séparait les deux gouttes d’eaux. L’une populaire, aimée, adorée et rayonnante, l’autre presque méconnue, mise de côté et côtoyant l’obscurité. Le parfait contraste. La cadette ne sortait que rarement, soit quand elle avait enfin envie de manger, soit qu’elle devait souhaiter la bienvenue à un nouveau. Mais ce dernier était beaucoup plus rare puisque depuis leur arrivée personne n’était encore venu excepté les frères. Parfois notre protagoniste rêvait lorsque sa soeur lui racontait sa journée. Elle rêvait d’être parmi eux, de rire, de sourire, d’avoir un soutient autant moral que physique. Et ça, elle ne l’avait pas. Sa soeur, cette égoïste, gardait vraiment tout pour elle.

Les années passaient, personnes ne voulaient des jumelles et même pas de la plus brillante des deux. Les parents se disaient sûrement qu’il valait mieux les laisser ensemble. L’envie de Nuance était tout autre. Elle voulait que sa sœur parte et la laisse tranquille, pendant six ans à chaque fois elle manquait de la frapper mais c’était une erreur car les frères la protégeait, elle ne pouvait rien faire d’autres que lui cracher du venin à la figure. Oui, elle était devenu mauvaise avec cette fille qui n’était autre que son reflet. Et ça aurait été bien dit-elle, qu’elle ne soit que son reflet. Quant à sa fameuse plante, elle grandissait elle aussi, elle était devenue presque aussi imposante que sa propriétaire, maigre mais grande, elle prenait la taille du bureau sauf un petit endroit, là où la jeune fille écrivait sur son carnet tout le temps. L’enfant n’avait qu’elle comme compagnie dans sa chambre et ça lui suffisait grandement, elle lui racontait des histoires fausses, ses rêves, ses fictions et ses cauchemars, Rust avait remplacé Alabaster.
La cadette mangeait de plus en plus rarement, devenait violente et rejetait les repas que les sœurs avaient pourtant soigneusement préparé pour elle. Elle n’en avait rien à faire, pour elle la vie ne se résumait qu’à sa chambre et sortir était signe de mort, elle préférait étudier ces livres de magie qu’elle avait volé dans la grande bibliothèque. Au final, elle n’était plus qu’un tas d’os aux cheveux si longs qu’elle pourrait être comparée à un fantôme. Même la nuit lorsque sa sœur dormait, elle ne quittait pas son siège de peur de la réveiller à cause de son apparence effrayante, elle ne faisait plus qu’un avec la chaise. Ou presque. Pourquoi avoir peur d’effrayer sa soeur ? Pour ne pas avoir de représailles, il lui arrivait d’être un peu gentille avec elle afin qu’elle continue à lui parler, et cette idiote de grande soeur tombait à chaque fois dans le panneau. Un objet aussi simple à manipuler était idéal pour l’épanouissement de la cadette.

Le jour arriva où enfin, depuis six ans, Nuance sorti de sa chambre. Folie ? Simplement non, un nouveau avait été admis ici à l’ancien hôpital de Bosco. Un jeune homme brun aux yeux tout aussi rouges que le groupe de jeunes personnes que formaient Alabaster et ses deux amis. Avec elle une fille aux longues couettes blanches, une albinos aussi. L’un possédait des cicatrices en forme de croix aux yeux, l’autre semblait pure et dénuée de péchés. Un autre contraste. Mais qui aurait cru cela ? Oui, Nuance eut un coup de foudre. Pour la première fois depuis seize ans, elle était tombée sous le charme de quelqu’un, ce nouveau dont elle n’avait cure du nom. Elle voulait l’aborder, discuter avec lui, mais avec ce physique de malade qu’elle avait elle le ferait sûrement fuir. Qui aimerait un cure-dent ? Dépitée d’elle-même elle se décida à se prendre en main.
Elle mangeait plus souvent, elle s’habillait mieux, elle prenait soin de ses cheveux et sortait plus souvent de sa chambre. Petit à petit elle reprenait des formes et ressemblait une fois de plus à son aînée. Les jumelles étaient de retour même si la jeune fille se faisait toujours mise à l’écart par la plus grande.
Un jour cependant elle eut ouïe d’une discussion entre le groupe. Oui un groupe, car ces fourbes personnes avaient décidé de former un groupe pour eux, le seul groupe ayant uniquement des albinos. Même le leader et nouveau membre de l’orphelinat en était un, il s’était simplement teint les cheveux. Mais revenons à nos moutons. La cadette s’était cachée derrière l’une des grandes façades de la pièce, ayant accès au dialogue du groupe.

« Smaïren, ça ne peut plus durer. Aujourd’hui encore tu as réprimandé ma sœur ! dit la jumelle.
- Je n’en ai rien à faire, elle n’avait pas à me regarder comme cela pendant le repas. La prochaine fois je la tue tu entends ?!
- Smaï’ ! Interpella une petite voix qui semblait être Pakurean, s’il te plait, ne fais pas cela. C’est sa sœur quand même !
- Oui, affirma la jeune fille aux couettes, je sais que la tienne a été tuée mais…
- Tais-toi Kaith ne me parle pas de cette histoire ! » Fini par conclure le brun avant de partir.

Satisfaite d’avoir écouté les noms de chacun, l’ancienne anorexique ne put s’empêcher de pleurer un bon coup en silence. Donc sa sœur ne la mettait pas à l’écart ? Serait-ce simplement qu’elle voulait la protéger ? Non. Ca ne pouvait pas être cela. Elle tentait d’amadouer sa proie afin de la lui piquer. Elle le savait, sa sœur était fourbe et n’avait en tête que d’avoir les garçons à elle toute seule. Et ça elle ne le lui permettait pas.
Remontant dans sa chambre avec fureur, elle s’assit sur son lit en soupirant fortement, prenant sa tête entre ses mains pour réfléchir. Elle cherchait un moyen d’intégrer le groupe sans se faire rejeter, ni réprimander par le leader qui semblait ne pas vraiment l’aimer contrairement à elle qui en était folle amoureuse. Son idée lui vint alors subitement tandis qu’un sourire décrocha un rire incontrôlé de sa gorge. Une brillante idée, très très brillante idée. Reprenant son activité normalement habituelle, c’est-à-dire écrire, elle attendait que sa sœur vienne dans la chambre alors que son sourire ne pouvait pas s’effacer de sa tête. Un sourire peu rassurant, très sadique et sûr de lui, celui qui mettrait mal à l’aise n’importe qui.

Ce ne fut que lorsque sa sœur entra que ce sourire se camoufla sous cet air neutre habituel de Nuance. Sa jumelle s’assit sur son lit en soupirant, se remettant à conter sa journée jusqu’à que sa cadette se redresse en prenant la grosse fleur avec elle. Une lourde fleur. Elle la posa sur son propre lit et laissa les racines puissantes se dérouler jusqu’au-dessus du lit de son aînée.

« Que fais-tu Nuance ? demanda innocemment Alabaster.
- Ce que je fais… Je m’apprête… à vivre la vie que j’ai… toujours voulu avoir ! »

Ce fut sans pitié que soudainement, les grosses racines transpercèrent Alabaster au niveau du cœur et du cerveau, deux points sensibles du corps permettant à la victime de mourir plus vite. Aucun cri, aucun bruit. Comme si rien de cela ne s’était passé. Comme si l’insignifiante vie de cette victime ne valait vraiment pas plus qu’un sous. La folie qui domptait Nuance lui avait sans doute éveillé une partie d’elle, celle qui réussit à contrôler sa magie. Après tous ces apprentissages, après avoir étudié tous les livres concernant la magie végétale, bonne ou mauvaise. Enfin, cela payait. Ou peut-être n’est-ce que par chance que ces racines avaient obéit à leur maîtresse. Dans les deux cas, ravie, cette dernière lança par la fenêtre le corps sans vie de sa sœur dans la poubelle ouverte d’en bas. Elle se dépêcha de laver les draps dans la baignoire, excitée à l’idée de prendre la place de sa grande sœur.
Mais une chose clochait. Alabaster n’avait pas les cheveux longs, elle était plus joyeuse surtout. Avec précipitation, elle prit un ciseau et se coupa les cheveux qu’elle jeta à la poubelle ensuite, se recoiffant vite fait pour devenir la réplique parfaite de sa sœur. Une douche plus tard, propre donc, la nouvelle jeune fille vit le jour. Ses cernes semblaient avoir disparue tandis que ses yeux n’en étaient que plus radieux.

« Hm… Je suis Alabaster Feldgrau désormais... Je suis joyeuse… Aimante. Mais j’aime par-dessus… tout Smaïren. ~ »

Un rire étrange sorti de sa gorge alors qu’elle enfilait les habits de sa sœur, une jupe blanche et un col roulé violet foncé, ainsi que des bottines. La voilà fin prête, l’imposteur et avare fille qu’elle avait toujours été. Elle était faite pour être un caméléon, pour être à la lumière à l’instar de sa sœur, mais maintenant il fallait qu’elle assume. Ne rien montrer pour mieux sembler. Elle descendit les escaliers avec un sourire simple, il était l’heure du déjeuner et personne n’allait se soucier de l’absence de son double, puisque maintenant les rôles étaient inversés sans possibilité de retour.
S’asseyant près du leader, là où sa place a toujours été, elle se mit à manger son repas simplement. Elle se sentait forte maintenant, aimée, adorée, comme sa sœur. Elle voyait la vie de son angle et ce n’était pas pour lui déplaire. Elle ne se souciait plus du meurtre, elle vivait comme usurpatrice mais personne ne le voyait. Du moins pour le moment.
L’albinos était heureuse, elle possédait maintenant cette place tant désirée depuis tout ce temps, depuis que l’ancienne et égoïste qu’était Alabaster laisse place à celle qui le méritait le plus. Au début ce n’était pas toujours simple de porter le prénom de sa sœur, de devoir jouer le rôle de la jeune fille parfaite et aimable, personnalité dont l’usurpatrice possédait une aversion. La niaiserie ce n’était pas chez elle.
Petit à petit elle s’habituait, finissant même par presque oublier sa véritable identité, son vrai nom. Heureusement elle gardait toujours cette haine contre le personnage qu’elle devait jouer, c’était une véritable torture qu’elle subissait tous les jours. Mais si cela lui permettait de rester avec celui qu’elle aimait elle pourrait gravir des montagnes et creuser des tunnels pour lui.
Le manège durait encore et encore, s’en était lassant à force. Personne ne s’était demandé où était passé Nuance, celle qui restait toujours dans sa chambre et qui ne descendait que pour se nourrir. Elle ne pouvait nier qu’elle s’était faite oubliée par les habitants du Parade. L’apprentie mage de plante s’était pour une fois permis de rester dans sa chambre, prétextant qu’elle se sentait malade. Elle se repassait toute sa seconde vie en revue, comme les humains passant pour un jugement dernier. Elle ne passait pas autant de temps avec Smaïren qu’elle le pensait, il n’y avait rien… rien de rien.

« Vie… de merde. » Se plaignait-elle, les larmes coulantes sur son visage meurtri, sur son lit assis face à celui où elle avait exécuté sa sœur à l’aide de sa fidèle plante Rust.

Alors qu’elle était occupée à se plaindre de sa vie finalement plutôt nulle, elle entendit un bruit de meuble se fracassant au sol. Puis le silence. Intriguée, la blanche alla voir ce qui se passe dans la chambre d’à côté, qui se trouvait être la chambre des jumeaux. Elle eut la gorge nouée, aucun son ne put sortir de sa gorge. Elle assistait à un spectacle complétement impensable !

Pendus.

Ils étaient pendus, les veines tailladées comme si un chat aux griffes d’acier s’était acharné sur leurs bras. Au sol, une lettre maculée de quelques gouttes sanguines. Elle prit soin de l’ouvrir doucement, dépliant le papier qu’elle contenait. Ses yeux parcouraient un à un les mots écrits à l’arrache, bien que mal fait elle savait déchiffrer ces hiéroglyphes dignes de Pakurean.
Alabaster, ou devrions-nous plutôt dire Nuance,
Nous avons mis du temps avant de se rendre compte de ta supercherie. Vraiment, tu joues très bien la comédie et le jeu de rôle. Ces journées passées en ta compagnie auraient pu paraitre normales si tu aurais un minimum comprit que ta sœur jumelle n’était pas amoureuse du chef, mais plus attirée comme s’il était un frère. Oui. Comme s’il te remplaçait. Nous ne savons pas vraiment ce qui s’est passé entre elle et toi pour que tu en arrive jusque-là.
Oui, tu l’as tué. C’était prouvé. Les cheveux dans la poubelle dehors ne pouvaient que t’appartenir puisque personne de l’établissement ne s’était coupé les cheveux ces derniers temps. De plus les traces de rouilles présentes sur tes fenêtres, si ce n’est pas du sang alors qu’est-ce ? Tu l’aurais surement balancé par-dessus bord au bon moment, que les poubelles soient vidées pour ne pas que tu sois accusée.
Enfin. Nous terminerons par te dire que tu n’es qu’une usurpatrice. Encore. Tu voulais paraitre sympathique mais tu fais tout pour le contraire, comme si tu aimais finalement être haïe. Le reste de la bande est au courant, les Sœurs non alors fait peut-être un effort pour qu’ils oublient. Nous te laissons, nous rejoignons ta sœur à l’heure à laquelle tu lis cette lettre. Nous, au moins, nous l’aimions.
Les jumeaux.

Une parfaite lettre d’adieu à son attention, que c’était touchant. Elle était donc démasquée. Il était temps qu’elle fasse disparaitre les preuves et les témoins. Elle eut une idée. Chipant des allumettes et un peu d’huile, elle réussit à faire prendre vie à un feu qui consuma les corps des jumeaux, offrant à Sa majesté la voleuse une pièce de théâtre se terminant en beauté. L’alerte fut donnée par l’odeur de cramée, les sœurs vinrent tenter d’arrêter le feu avec plusieurs seaux d’eau alors que la jeune fille s’était rendue au sous-sol.

« Hep toi ! » Interpella une Sœur en l’attrapant par le bras, recevant gratuitement une ronce en plein cœur par réaction subite de la concernée.

Ce n’était qu’un accident mais voir le sang sortir de la bouche de cette femme lui plaisait. Mais elle n’avait plus le temps. Il était temps de tout faire bruler et de tout recommencer, de devenir la seule et l’unique Alabaster Feldgrau. Pour cela le sous-sol était parfait pour faire partir un autre feu dévastateur. Manque de chance encore une fois, elle senti un choc au crâne et s’évanouie.
Elle ne se réveilla que plus tard, surement quelques heures s’étaient passées. Elle était dans une salle ressemblant le plus à une chambre d’hôpital, son poignet droit menotté au lit afin qu’elle ne tente rien et qu’elle ne s’échappe pas. Par précaution, surement prévenues par Smaïren, Rust ne lui portait pas compagnie, elle était toujours de l’autre côté de l’orphelinat. De ce fait, cela réduisait les chances d’évasion.
Eveillée avec une sacrée douleur au crâne, Nuance, ou maintenant Alabaster regardait les Sœurs qui surveillaient sa chambre comme si c’était une dangereuse criminelle. Se redressant comme elle put, sa parole rauque émit un son. Elle s’adressait à une sœur, demandant ce qu’elle faisait ici. Celle concernée s’approcha un peu afin de lui expliquer.
Elle était considérée comme responsable du décès des jumeaux, coupable de les avoir pendu et de leur avoir mis feu. De plus, une autre Sœur avait été retrouvée morte au sous-sol, perforée ce qui tenait en compte que la jeune fille était aussi responsable de cet acte.

« Sortez-moi d’ici… Tenta une première fois l’apprentie mage, ce qui fut suivit d’un refus.
- Sortez-moi… d’ici… Réessaya-t-elle, la Sœur prit peur et lui menotta le second poignet.
- Sortez-moi… de là ! » Cria finalement la prisonnière, furieuse.

Une multitude de ronces et de racines sortirent du sol pour recouvrir les murs et le lit, comme un animal répondant à l’appel de son maitre, elle maniait la magie des plantes mieux que quiconque ici, puisqu’elle était vraisemblablement la seule. Les sœurs sortirent par peur, scellant la porte à clés. Qu’elle crève c’était ça ? Elle avait compris.
Elle attendait de reprendre assez de force, toujours un peu sonnée du coup. Fermant tranquillement les yeux, comme un moment de nostalgie une fois de plus elle crut voir sa vie défiler devant ses yeux. L’abandon de sa mère, l’arrivée à l’orphelinat, la popularité de sa sœur à l’instar d’elle, son assassinat puis l’usurpation de son identité. Quelques larmes perlaient à ses yeux, croyant presque entendre une triste mélodie qu’elle fredonnait souvent, se mettant justement à la mimer avec ses lèvres.
Ca la rassurait dans un sens, elle se disait même que cet air avait été joué pour elle, comme si celui qui l’avait composé devinait que quelque part dans ce pitoyable monde une jeune adolescente allait se prendre d’affection pour celle-ci. C’était impensable, mais ça lui redonnait confiance en elle. Elle se sentait fin prête. L’une des nombreuses racines vint rompre le chainon qui reliait la menotte droite à la gauche de chaque paires, de ce fait elle avait toujours le bracelet mais elle n’était plus attachée à ce foutu lit.
Elle se redressa lentement sur son lit, restant un moment comme ceci afin de réfléchir à quel type de vengeance elle allait mettre à exécution. Elle allait y aller en douceur après tout, ce n’était plus qu’une question de temps. Une fois les pieds au sol, Alabaster se dirigea vers la porte afin de l’ouvrir lentement. Ou pas. Une porte fermée à clés ça ne s'ouvrait pas comme ça. Ennuyée, elle utilisa un des barreaux cassés du lit pour briser la serrure. Et enfin, elle sorti. Il faisait nuit. Tous dormaient en ignorant que le danger était là, malgré le bruit, juste sous leur nez et prêt à mettre feu à cet orphelinat et ancien hôpital. Mais ce serait se jeter dans la gueule du loup, elle ne souhaitait pas faire un bain de sang collectif.
Tout en silence, au rythme des respirations lentes et posées, elle se dirigeait vers ses premières victimes, une chambre contenant exactement trois sœurs. C’était parfait puisqu’elle préférait les tuer par petit groupe. Entrant dans ladite chambre avec discrétion, chaque membre semblait dormir à points fermés, c’était parfait.
Moment concentration. Elle devait se rappeler comment faire pousser une plante toxique, elle ne l’avait appris nulle part dans  ses livres de mage, mais se souvint d’une attaque mortelle. « La rose blanche ». Elle n’avait jamais tenté de la faire pousser, de peur de mourir suite à ce qu’elle pourrait dégager. Une odeur de type gaz mortelle pouvant remplir une petite pièce suffisamment pour tuer trois personnes. Elle avait aussi lu que l’utiliser en plein air exposait d’autres gens autre que la victime choisie au poison.
Elle ferma les yeux, se mettant en position accroupie pour avoir ses mains le plus près du sol pour que le gaz monte progressivement. Plus elle se concentrait, plus la fleur prenait vie et poussait sur le sol de la chambre, une fois fait, elle ouvrit les yeux. Cette fleur était magnifique. Tellement qu’elle ne possédait pas beaucoup de pétales, mais ce n’était qu’une première fois.
Mais qui dit sort assez fort dit épuisement total. Complétement fatiguée de cet effort, elle sorti rapidement de la chambre en retournant dans celle qui lui fut désormais assignée. Elle se remit allongée, les bras ''attachés'' au lit, de petites lianes empêchaient les poignets de tomber, sa propriétaire piquant un somme de quelques heures pour récupérer un maximum.
Il lui restait deux jours pour assassiner toutes les sœurs. A quoi correspondaient les jours ? Sa faim. Oui elle n’avait rien mangé depuis la veille et comptait tuer chaque adulte présent avant de pouvoir se servir librement dans le frigo. Et puis elle n’en avait pas fini, il devait en tout rester une seule sœur. C’était ce qu’elle cherchait, devoir assassiner une sœur sans crainte d’avoir des répercussions.
La journée fut passée, les sœurs semblaient ne pas encore avoir fait le lien avec la mage de plante qui se prélassait presque tranquillement dans son coin paradisiaque. Elle sorti une fois de plus de la chambre désaffectée, sentant la sueur et puant la mort. Oui, à force d’ôter les vies la mort finissait par coller à la peau et se délecter de votre parfum vanillé au profit de celui de la pourriture et de la peau calcinée. Un mélange vraiment spécial. Elle entra dans la chambre de la sœur restante, prête à la tuer une fois de plus en utilisant sa rose. Mais elle fut prise de court, recevant un coup de couteau à la gorge. La lame zébra sa peau, la jeune fille ne s’était pas assez préparée pour finir en beauté, la sœur ici présente semblait avoir compris que l'orpheline voulait faire de cet endroit un véritable cimetière.
Presque en proie à la panique, une ronce sorti du sol et entoura la vieille sœur, la serrant assez pour la maintenir en place, elle gémissait des plaintes et des jurons envers la pauvre enfant. Ce fut sans remord qu'elle vint lui coller une gifle, puis deux, puis trois. Elle s'empara d'un tuyau de plomberie qui était adossé au mur, le prenant à deux mains, elle frappa à la tête sa victime. Même avec une force minime elle réussit à la faire saigner, pas assez pour qu'elle en meurt cependant. Mais ce tuyau semblait très solide, ce fut avec un énorme sourire qu'elle se mit à rouer de coups cette pauvre dame, la frappant jusqu’à que mort s’en suive. C’était un plaisir de se défouler sur quelqu’un de cette manière, ça détendait même.
Les mots lui manquèrent lorsqu’elle tenta d’éprouver ce chaleureux sentiment, tant qu’elle partit de la chambre de la vieille dame en riant comme une demeurée. Elle retourna dans sa chambre en laissant bien en vue le sang qui coulait du tuyau. Elle se rassit dans son lit une fois dans sa chambre après avoir fermé la porte. Elle s’allongea un instant et ferma les yeux pour sombrer dans un sommeil profond et largement mérité pour cette enfant.

Elle se leva cependant bien tôt le lendemain lorsque des bruits suspects se faisaient entendre dans sa salle de repos actuelle. Ses paupières laissèrent ses yeux voir ce qu’en était la cause et ne fut pas réellement surprise de ce qui se passait. Dans l’ombre, cachée et sûrement apeurée du réveil de la bête, une jeune fille armée d’un poignard se tenait là. Peu enthousiasmée par sa visite, la blanche émit un grognement sourd.

« Ne joue pas... avec ça gamine, tu pourrais... bien me donner l’avantage. »

Elle fit un pas hors de son lit et mima de sauter sur son ennemi que celle-ci déguerpit à toute allure. Un ricanement plus tard, elle sorti de sa chambre, bien décidée à retrouver sa plante chérie et à faire fermer cet orphelinat au plus vite. Elle fouilla chaque chambre, chaque recoin et même dans chaque tiroir pour voir si sa belle et jolie meilleure amie n’était pas par ci ou par là. Celle-ci enfin retrouvée, la voilà dans la cuisine qui était donc l’opposée de la chambre d’Alabaster. Elle était heureuse. Une joie intense. Furieuse, elle sorti de l’orphelinat après avoir récupéré l’un de ses livres sur sa magie, se mettant à quelques mètres de l’entrée. Ouvert à une page, le livre été au sol et la jeune femme debout, les bras tendus vers le bâtiment.
« Dionaea, devastas ! »

Un silence s’installa mais l’albinos ne perdait pas espoir. Quitte à réessayer elle restera les bras tendus comme indiqué dans le livre. La rage montait toujours en elle, et ce fut lorsqu’elle perdit patiente et serra les poings qu’un tremblement de terre se fit ressentir. Juste à côté du bâtiment fièrement dressé voilà que ce que désirait la demoiselle apparut. Une grande plante carnivore qui devait faire au moins la cible en taille et en épaisseur, plusieurs crocs acérés à la clé. Elle croyait voir Cerbère le chien des enfers vu l’immense gueule ravageuse de sa création.
Cette dernière ne se fit pas prier, sous les ordres manuels de sa propriétaire la plante enfonça ses mâchoires munies de dents aiguisées comme des couteaux et détruit le bâtiment d’un coup de gueule. Encore quelques cris, quelques chants de souffrance de la part de ses victimes, du sang, de la ferraille, de la rouille, Alabaster n’attendit pas pour venir se procurer son arme de prédilection : le tuyau. La plante disparut après avoir englouti son repas, laissant la jeune fille seule au milieu d’un désert vague. Tout aurait put s'arrêter là pour elle, mais aussitôt que la plante avait disparut la demoiselle senti d'atroces douleurs dans la totalité de son corps. Elle avait utilisé un sort bien trop fort pour son petit être, et elle devait en payer le prix si ce n'était pas la mort. Au sol, convulsante, le contre-coup lui arrachait des cris. Elle resta là pendant un moment, à verser des larmes. Au final : Alabaster réussit à se redresser, bien qu'endolorie de part et d'autres, grimaçant à chaque mouvement. Il était temps pour elle de débuter une nouvelle aventure, une nouvelle page du livre qu’est sa vie. Mais avant, elle décida de se reposer suffisamment pour faire passer au maximum ses douleurs.


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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Dim 20 Déc - 18:35










Histoire



Chapitre 2 : Une idole.


Désormais, elle se baladait aux abords de la ville près des grandes villas de riches personnes. Là derrière ces murs se trouvaient ces gens qui possédaient les moyens de se la couler douce, Alabaster rêvait déjà d’elle dans un lit douillet et chaleureux, où l’inquiétude ne serait plus d’actualité et où la vie serait plus simple. Ses pas la guidèrent en face de l’un de ces bâtiments, là où le bonheur pouvait être déniché. En son for intérieur elle le savait, ici, elle allait découvrir une intense joie, un immense flot d’amour dont elle rêvait. Chaleur, richesse. Surtout cet amour-là, l’amour de la possession. C’était devenu quotidien, tout ce qu’elle avait elle le gardait jusqu’à qu’elle ne puisse plus l’avoir sous son aile.
Entrant par la fenêtre la blanche put remarquer qu’elle était dans la cuisine. Personne. Pas de bonnes. Ni de majordomes. Vide. Légèrement déçue, elle entendit néanmoins un drôle de bruit qui la força à aller se cacher derrière une plante, derrière Rust déguisée en arbuste. Contre le mur qui reliait à la salle à manger, se trouvait une trappe encore inutilisée aujourd’hui. L’albinos observait l’intrus se promener dans la cuisine. Des cheveux blancs. De magnifiques fils blancs. Que de joie, cette personne à la tignasse de neige lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, mis à part qu’elle était plus jeune et que leurs yeux étaient opposés.

Finalement, ladite trappe fut utilisée par notre protagoniste. Elle se retrouvait donc dans la salle à manger, une grande table immaculée et décorée de couverts en or et en argent. Rapidement elle commença à amasser les richesses, mais elle faisait beaucoup trop de bruit ce qui attira son semblable dans la salle. Celui-ci ne semblait pas très content de sa présence d’ailleurs, l’obligeant à lui dire ce qu’elle faisait ici.

« Simplement… venue chercher de… la nourriture… » répliqua presque timidement l’adolescente.

Au même moment arriva un être gras et plein de gourmandise, un homme qui avait un peu trop forcé sur les gâteaux. Ni une ni deux le jeune homme commença un interrogatoire forcé, ayant renversé cet homme et le tenant au sol avec un pied à la gorge. La jeune fille ne comprenait rien à ce qu’il disait, mais comprit qu’au final le blanc était venu l’exécuter. Décapitation. Le cou tranché du riche dégageait un liquide très connu de l’orpheline, ce qui la réjouit un tantinet. Après cela, il se retourna vers elle.
Une longue discussion s’en suit. Alabaster, étrangement très tactile, s’était presque comme éprit d’amour pour lui. Elle ne savait pas vraiment, mais il ressemblait beaucoup à Smaïren. Dans sa façon d’être sûrement, mais il le lui rappelait. Cependant, il ne la rejetait pas, du moins pas vraiment. Ça consolait ce petit cœur meurtri que possédait dame Feldgrau. Après un bon moment d’échange, le blanc reprit son chemin, laissant de nouveau cette pauvre enfant seule. Déçue et attristée voilà déjà ça de fait, elle avait trouvé un nouveau repère et maintenant il partait. Tant pis, elle le retrouvera, coûte que coûte.
Puisque l’homme était mort et n’avait pas de majordome, Alabaster élit domicile chez lui afin de subvenir à ses propres besoins pour un bon moment. De l’eau chaude, de beaux habits, un lit douillet, heureusement qu’elle avait croisé le chemin de ce garçon. Mais elle ne se prélassait pas vraiment pour autant, au contraire elle améliorait sa magie pour qu’elle soit la meilleure dans ce domaine. Elle s'entraînait aussi au corps à corps et à l’arme pour se défendre sans user sa magie.

Une longue et ennuyeuse année passa. Alabaster fêtait maintenant ses seize ans. Droite, fière, grande et fine, elle avait tout pour plaire si ce n’est ce visage froid d’assassin avide et ce caractère si propre à elle. Elle n’avait plus un sous à dépenser – et il fallait le dire c’était dur pour elle de donner son argent. Elle laissa la maison d’emprunt en plan et se dirigea vers la ville, elle n’avait pas changé ses plans. Elle avait entendu parlé d’une guilde noire plutôt connue, ayant la réputation d’être le penchant humain de Tartaros. Ça l’intriguait, mais autant dire de suite qu’elle n’irait pas dedans.
Elle et les rumeurs ça faisait deux, elle n’aimait pas du tout cela. Ce serait comme pour un restaurant, les critiques parfois mauvaises cachent une nourriture exquise et vice-versa. La blanche n’avait donc que faire de ce qui se laissait dire sur cette guilde. Alors qu’elle traînait encore dans les environs, son regard ne put reconnaître que cette personne, celle pour qui son coeur n’avait cessé de battre durant cette année passée. Rainer. C’était son nom. Il venait de lui revenir en tête. Avec une once de joie sur son visage elle se dirigea en trottinant vers lui, s’arrêtant à son niveau. Lui cependant semblait toujours le même, mais… plus perçant. Ce n’était qu’un détail mais Alabaster l’avait vu.

« Ça faisait… longtemps Rainer-sama… »

Ne lui accordant qu'un grognement, il fini par lui dire de ne pas la déranger. Ah, cela voulait surement dire qu'il était actuellement en mission et ça la miss ne voulait pas rater ça. Elle le suivit comme son ombre pendant un bon temps, restant en arrière lorsqu'il faisait ce qu'il devait accomplir seul et détruisant les insectes osant se mettre sur son chemin. Il manquait à chaque fois de lui botter les fesses mais heureusement elle avait toujours un fameux prétexte qui la maintenait en vie. Jamais elle ne cesserait de le coller celui-là.
Plus tard, bien plus tard, en x373, toujours à suivre son maitre tel un chien fidèle, il s'était passé quelque chose que Alabaster avait souhaité pendant un bon moment. La mort du proxénète. Ah oui, qui était-il ? Elle s'en fichait un peu, mais il contrôlait Rainer. Il contrôlait SON Rainer. Et elle ne pouvait pas l'atteindre par elle-même car elle ne savait pas quand était le bon moment. Et elle réussi à le pousser à bout afin que ce soit lui qui le tue. Plan réussi. Rainer avait pété un câble et l'avait littéralement détruit. Alabaster n'ayant put assister de près à cette scène, devait se tenir bien à l'écart afin de ne pas être réprimandée par son supérieur. Elle s'en délectait cependant.
Toujours avec ce blanc, ils étaient partis à Fiore dans l'espoir de trouver quelque chose à leur goût. Alabaster cherchait l'argent et les biens afin de subvenir à leurs besoins. C'était elle qui gérait la monnaie, qui établissait ce qui était urgent et ce qui ne l'était pas. Rainer avait toujours les mots pour lui faire tomber les poches, sinon ils finiraient à la rue. Se priver de tout pour ne manquer de rien n'était pas une option fiable pour son grand amour.
Là-bas ils firent mille et une conneries bien à eux, non pas d'excès de boissons ni de vitesse mais plutôt casser la figure à tout le monde. A leur façon. Pendant l'une de leurs fameuses conneries, Kieran Aiceak, un maitre de guilde, s'était approché d'eux. Il semblait vraiment intéressé par eux, puisqu'il ne venait pas de n'importe quelle guilde sombre, il venait de Nether Impact. Celui-ci leur raconta ses objectifs, détruire pour mieux reconstruire, ainsi que ses croyances. Alabaster buvait ses paroles afin d'être le mieux renseignée possible, même si elle n'était pas prête de venir. Cependant l'avis de Rainer lui fit changer d'opinion. Il voulait y aller ? Alors pas de temps à perdre ! Alabaster viendra aussi !

Au final, ils prirent la direction du bâtiment, son chef, Rainer et elle à la suite un peu en file indienne. Ils découvrirent l’état de cette baraque, le gérant les mena chacun à un étage différent, Alabaster était séparée de son bien-aimé d’un étage. Malgré son caractère insistant et ses multiples demandes Kirean (le gérant) prenait un malin plaisir à les refuser. Il le savait, cet enfoiré, il le savait qu’une fois loin de son grand amour la blanche devenait bien plus mauvaise. Surtout quand elle pouvait le revoir simplement en grimpant des marches. Ça la rendait folle.
On pourrait dire que sa vie continuait de défiler. Elle maltraitait les petits nouveaux comme une sorte de bizutage, elle fraternisait avec quelques filles du bar mais il ne fallait pas dire de suite qu’elles étaient amies. Alabaster n’avait pas d’amies, toutes ces femmes, ces garces, étaient une potentielle rivale dans la conquête du coeur de Rainer. Ainsi, chaque jour elle trinquait, parlait, riait, se querellait, envoyait ses poings, tuait des innocents. Une vraie routine qui ne l’ennuyait pas plus que ça, au moins ses journées se diversifiaient malgré ce schéma répétitif. L’avarice ne se laissera pas faire. Elle dirigera ce monde, avec Rainer.


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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Lun 21 Déc - 17:34

Cc la loli’. v:
J’ai jamais corrigé de yandere, ça va être une première. (wouhouhou)
En fait non, ça change rien, jajaja.
Lel.
Putain, j’suis nul en intro… --‘


Sur le fond :

Magie : Hum, rien à dire… C’est assez bien développé. :v Juste, la rose dont tu parles à la fin, évite de parler de « mort assurée ». Parle plutôt d’un « très puissant poison, provoquant souvent la mort ». Parce que, tu t’imagines bien qu’en RP, c’est pas jouable sinon.

Physique : Pareil, R.A.S. Ah, si… Est-ce qu’elle est bonne, Alab’ ? :3 Nan, plus sérieusement, j’pense que, quand tu fais un personnage féminin, faut dire si elle a des formes ou pas. Parce que bon, avec un bonnet D, c’est plus chiant de combattre, nan ? /PAN/

Psychologie : C’est globalement bien. Par contre, je déplore le fait que le côté « avare » soit pas assez mis en avant pour tout ce qui est fric. Ensuite, Alab est pas mal définie par Rainer, mais, du coup ça fait sauter quelques éléments comme l’opinion sur le contexte. J’ai bien compris qu’elle veut lui plaire et le suivre à tout prix pour se l’accaparer, mais elle a vraiment pas d’avis sur quelque chose qui ne tourne pas autour de Rainer ?
Après, quelques petits trucs :
- « Car oui elle peut être jalouse, pire, avare. » ← Je vois où tu veux en venir, mais, l’avarice, c’est pas un stade évolué de la jalousie. °^° J’veux dire, le lien est pas forcément logique entre les deux. Attention à pas trop déteindre sur l’envie…
- « Petite précision : Ne lui donnez rien. Rien. » ←  Euh, demandez*, non ? Pour l’avarice, ce serait chelou de refuser d’amasser. v:
- « Dans sa voix pourtant sage et qualifiée d'innocence, le fait qu'elle sépare les mots transforme vite ses paroles en celles d'un fantôme. Elle dit souvent "mmh" à la fin de ses phrases, mais les entrecoupe par moment avec une respiration. » ← J’aurais plus vu ça dans le physique

Voilà. Sinon, c’est quand même bien complet.

Histoire : C’est koul ! J’aime bien l’histoire d’usurpation, c’est encore assez rarement exploité. :v Sinon, quelques trucs :
- « un nouveau avait été admis ici à l’ancien hôpital de Bellum » ← Bosco*, on a modifié, rappelle-toi.  Au passage, ç’aurait été bien de situer dès le début l’endroit où se déroule l’action.
- Omg, tant d’albinos. Oo Ca fait pas très réaliste, heing xD
- C’est quand même assez wtf le fait de balancer un cadavre dans une poubelle par la fenêtre. Une poubelle ouverte. Et personne ne s’en rend compte. ‘^’ It’s raining corpses. ♪
- Le « Parade », nom de l’orphelinat, j’imagine… ? Tu l’as mentionné qu’une seule fois et en plein milieu de l’histoire. °^°
- Quand Alab sort de là où les Sœurs l’ont enfermée : « Alabaster se dirigea vers la porte afin de l’ouvrir lentement. »… Pourtant, elle était fermée à clé, la porte. :v
- La « Dionaea Devastas », j’pense qu’elle aurait dû mettre un sérieux contrecoup à Alabaster. D’ailleurs, elle est bien trop grande. A la fin de ma lecture, lorsque je vais te mettre ton rang, si t’as pas accès aux sorts de rang S, tu devras modifier.


Sur la forme :


Tu as un style bien à toi. C’est pas mal, mais fais gaffe aux fautes et aux tournures. Ca nique pas les rétines mais bon :


- Tournures chelou, fais attention aux termes que tu utilises, c’est parfois inadapté à ce que tu veux dire :
«  Elle a des traits plutôt doux malgré son regard toujours axé sur le froid » ← pourquoi compliqué avec ton « axé sur le » ? Mets « plutôt », c’est bien plus simple. °^°
« Excepté sa magie, Alabaster se déplace le plus clair de son temps avec un tuyau noir » ← Parce qu’elle se déplace avec sa magie, d’habitude ? xD (exceptéE, au passage)
« Serait-ce simplement qu’elle voulait la protéger ? » ← « Voulait-elle (...) »
« sa parole rauque émit un son. » ←  sa voix*, et encore…  

- Ponctuation mal foutue, souvent… Fais des phrases courtes et simples plutôt que des longs trucs à 40 virgules :
« Cela ne veut pas pour autant dire que pour tout autre maniement de la végétation la blanche est nulle, au contraire elle pourrait presque exceller dans son domaine » → « Cela ne veut pas pour autant dire que pour tout autre maniement de la végétation, la blanche est nulle. Au contraire elle pourrait presque exceller dans ce domaine. » (« ce » domaine, d’ailleurs, car tu parles de certaines applications de ta magie)
« Habituellement posée et douce, on pourrait comparer sa voix à un chuchotement, de plus elle sépare ses mots avec parcimonie. » ← sépare en deux phrases à la place de la virgule
«  Qui sait ce qu’il en advint. » ← Je l’ai vu plusieurs fois, et chez pas mal de gens. Alors, une bonne fois pour toutes… Une question reste une question ! Avec un point d’interrogation ! è.é

- Diverses petites fautes du type genre, nombre et autres étourderies. Mais y en a pas mal, alors fais gaffe.

- Emploi de la voix passive maladroit :
« (…) recevant un coup de couteau à la gorge. Une coupure se fit voir » ← Un coup de couteau, c’est violent. La coupure, c’pas genre elle s’est cachée et, hop, elle arrive en mode timide. J’aurais plus dit « La lame zébra sa peau », quelque chose comme ça…

- Plus rarement, de la conjugaison : « elle réussi » → « elle réussit ». Quasi-uniquement avec le verbe finissant par « -it ».

- Konkordensse, par endroits :
« Elle semble ne pas avoir encore atteint la majorité mais ses larmes et sa souffrance laisseront penser que sa mise à bas n’était pas voulue » Soit c’est du passé, soit c’est du présent. Et, dans les deux cas, pourquoi un futur dans le phrase ? oO
« elle se disait même que cet air fut joué pour elle » avait été*

- Quelques répétisheunes :
«  pour s’en faire une couette basse pour se différencier »  ← pour pour pour pour pourri POURRIES, LES REPETITIONS *sort*

- Juste, j’trouve que « la blanche », c’est pas génial comme désignation. C’est pour ses cheveux, ok, mais bon… Une fille avec les cheveux noirs, tu l’appelles « la noire » ? ‘^’ ‘fin, c’est assez maladroit. Ca passe pour blond, brun, roux, toussa… Mais les couleurs plus fantaisistes, nope.

- « Sou » n’est pas invariable. Donc ça peut s’écrire au singulier. :v Je l’ai vu deux fois.

- Pas de majuscule pour les verbes de paroles quand ils sont juxtaposés à celles-ci

- Kieran Aiceak, pas « ARceak » xD C’ton prédef, en plus xD




Bilan :

BON. Ca m’aura pris du temps, toussa. :v
Pour faire simple, tu as un background complet, malgré quelques incohérences/erreurs dans l’histouare. :v Au niveau de la forme, c’est moins bien, mais, franchement, ça pique pas les yeux, loin de là.
BREFOUILLE.
Pour moi, ce sera un rang B à 2200 EP ! o/ (du coup, faudra modifier pour la Dioanea)
Je te laisse apporter des modifications et/ou des précisions où tu veux avant de verrouiller. Dis-moi quand ce sera bong. :v
Sur ce, tu es donc validée en tant que Péché de l’Avarice de Nether Impact. Enjoy !



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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Mar 22 Déc - 14:56

Pfiou c'était dur de retrouver mes erreurs ! xD

Sirawell a écrit:
- « Petite précision : Ne lui donnez rien. Rien. » ← Euh, demandez*, non ? Pour l’avarice, ce serait chelou de refuser d’amasser. v:
Bah en fait... Si on lui donne elle le garde donc si on lui donne pas elle va pas forcément garder, enfin tu vois ce que je veux dire ? °^° Au final j'ai ajouté aussi qu'il ne fallait rien lui demander.

Y'a certaines choses j'ai pas réussi à retrouver é3é Mais je pense avoir corrigé la plupart des fautes !

Sirawell a écrit:
- Kieran Aiceak, pas « ARceak » xD C’ton prédef, en plus xD
S'cuse, ça me sonnait mieux à l'oreille du coup j'ai mis un R. xD J'ai corrigé.~

Sinon j'ai fais que corriger, j'ai rien ajouté (à part ce que j'ai dis au dessus) et ça devrait être bon. évé


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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Mar 22 Déc - 16:03

Aaah ok j'ai pigé pour l'histoire de rien donner.
Les modifs me vont mais faut juste que tu me règles le paradoxe de la porte fermée à clé qui ne l'est plus quelques instants après. x)

Après, ce sera tout bong. o/



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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Mar 22 Déc - 21:09

Paradoxe résolu mon cher Watson ! Un bon coup made in Garen DEMACIAAAAA.


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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi. Mar 22 Déc - 21:13

Validée. o/



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MessageSujet: Re: [ Terminée ] Tout ce qui est à vous est à moi.

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