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 [Fiche Terminée] Antho Mercer ou la malchance incarnée. [PEGI 18]

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Antho Mercer///
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Date d'inscription : 07/11/2015
Rang : C


Caractéristiques du Mage
Magie/Malédiction: Black Dust
Magie Secondaire:
Progression:
700/800  (700/800)
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MessageSujet: [Fiche Terminée] Antho Mercer ou la malchance incarnée. [PEGI 18] Lun 23 Nov - 19:08







Antho Mercer




Nom : Mercer

Prénom : Antho

Âge : Va sur vingt-six ans

Sexe : Homme

Guilde (et poste souhaité) : Sky Stand | Major - parce que c'est raisonnable et classe !

Surnom : À voir in-RP


Un blond peut en cacher un autre

Un pseudo : Antho

Un âge : Dix-sept ans

Comment tu nous as connu ? En étant ici depuis le début /SBLA

Le code du réglement ? DISCOOOO [Siralidé]

Des commentaires ? Le rouge c'est beau

L'avatar que tu utilises ? Albert Wesker - Resident Evil
Celle qui tranche et déchiquette



Black Dust :


« Ô toi qui lis ces lignes exclusives à ta vision, toi qui m’entends dans tes pensées, qui a corrompu la poussière de ce monde pour en faire ton arme… Sache que tu peux utiliser cette dernière de deux manières différentes. L’une d’elles se trouve être une forme passive, vois cela comme de simples résidus aveuglant les yeux, irritant les gorges et prenant un effet contondant en masse.

La seconde, bien plus intéressante, se comporte comme des lamelles acérées qui fondent sur leur proie afin de délicieusement la déchiqueter. Celle-ci peut former des images simples et pouvant être animée, comme une épée en lévitation, par exemple. Toutefois, tu peux aussi solidifier cette dernière qui, au final, équivaut à unir chaque poussière ensemble afin de créer un tout extrêmement solide, aiguisé et mortel.

Comme la haine qui t’habite, tes sortilèges sont impossibles à défaire une fois créés, à ton plus grand désarroi. Finalement, tu risques fort d’entrer dans une rage incommensurable à force de contenir toute cette fureur. À cet instant, tes yeux brilleront de mille feux, ta rage sera visible de toutes les manières imaginables, tu ne seras plus qu’un démon sanguinaire voulant tout détruire sur son passage… Au diable la stratégie, la douleur et les alliés, tout devra périr.

Grâce à ton élément dont ton corps est composé, tu peux le reconstruire en générant des poussières noires. Je te mets néanmoins en garde, il faudra une heure à ton organisme pour s’habituer au moindre changement…

Mis à part tes capacités à devenir un tas de résidus noirs mobile ou non, te rendant imperméable à toute attaque physique, tangible, mais affaiblissant ta résistance contraire, je peux venir à ta rescousse. Il te suffira de me céder le contrôle de ton enveloppe, ainsi, suivant notre puissance, elle subira des modifications visuelles plus ou moins importantes.

Surtout, ça consiste à te rendre plus puissant et endurant physiquement et te donner un autre style de combat : le mien. De quoi troubler ton adversaire au plus haut point. Tout en restant dans le même sujet, ma voix mielleuse et harmonieuse… pourra être tienne afin de dissimuler ton identité comme un manteau de mon apparence que tu pourras revêtir à l’instar d’une aura.  

La Black Dust pourra te traverser, s’enrouler gracieusement autour de toi, sans te causer de dégâts.

Sinon, lorsque tu récupéreras les deux autres livres contenant une facette de mon être, il se pourrait que tu gagnes certaines capacités jusque là impossibles à deviner. Il te suffira de faire fusionner, en les désassemblant, à ce propre grimoire afin que les modifications opèrent et que tu puisses semer plus de chaos dans l’âme de tes ennemis malchanceux…
Jin Kiryoken – Livre Noir : Haine. »

Rudiment : Shadow Magic.
Celui qui trompe




Une silhouette parmi les ombres, où une faible lueur éclaire une chevelure dorée ternie par l’obscurité, coiffée impeccablement en arrière. Les pattes taillées de sa coiffure dévoilent des oreilles raffinées, inclinées vers l’intérieur, discrètes. Son front, droit, imperceptiblement fuyant, ne souffre d’aucune ride à l’instar d’un bloc de marbre parfait. Sa peau à la teinte neigeuse, voir blafarde selon la luminosité, n’a aucune irrégularité, nulle élevure cutanée, ni pilosité ne rendent disgracieux son épiderme aussi doux que la soie et froid comme la glace, à l'harmonie troublée par la marque blanche de sa guilde, se trouvant sur sa cuisse droite.

Deux sourcils fins décrivant presque un angle droit à leur extrémité surplombent ses yeux en amande. À leur centre demeure une petite pupille fendue, cerclée d’un iris rouge sang. Son regard, souvent dérangeant, affûté comme une lance, est plissé quasi constamment. Ses cils imperceptibles piquettent sa paupière inférieure à l’image d’un duvet invisible. Sous ces rubis scintillant au gré de son humeur, des joues harmonieuses coulent jusqu’à ses mâchoires pointues se terminant par un menton peu proéminent.

Au milieu de tout cela, un nez maigre aux étroites arêtes finissant par des narines incurvées traverse le centre de son visage aux traits nobles. En aval, deux lèvres rosées telles les fleurs d’un cerisier ondulent agréablement, laissant passer une voix aux mille tons et timbres s’adaptant à toute situation et souvent enjolivées d’un sourire mystérieux, troublant même à certain moment, rarement en moue, voir jamais. Cette expression immature ne sied guère à sa figure princière. Enfin, sa dentition irréprochable brille occasionnellement lors d’un fou rire factice ou d’une satisfaction lumineuse, mais horrifie lors d’une rage sans commune mesure.

Son cou raide et costaud descend sereinement jusqu’à ses épaules râblées aisément dissimulables avec un quelconque tissu. Il en découle un tronc bien bâti, découplé de ses pectoraux à ses abdominaux. Ses hanches solides sont surplombées de larges côtes semblables à des crocs de dragon incurvés. Ces dernières rejoignent son dos de forte carrure, déformé à chaque geste de plis témoignant de sa musculature herculéenne.

Coulant toujours plus bas, son bas ventre se voit être assemblé à une paire de jambes longues et épaisses. Toutefois, elles ne perdent pas leur agilité et leur grâce félines. Elles se meuvent similairement à tout le reste ; avec rapidité, précision, force… De ses cuisses fermes à ses mollets endurcis, eux aussi dépourvus de tout poil, à ses chevilles fondant dans ses pieds simples, rien n’échappe à la règle d’or ; la perfection, ce qui, en vérité, rend assurément leur entourage perplexe.

Tout est beaucoup trop idéal pour ne pas cacher une atrocité sans frontière.

Sa démarche sûre laisse transparaître une détermination ainsi qu’une rigidité absolues. À croire qu’il parade à chaque endroit où il se trouve. Fidèle compagnon, son démon le suit de son imposante carrure invisible. Tandis qu’il exécute des mouvements précis et calculés, cette masse sombre, elle, avance nonchalamment, en se pavanant au dessus de son hôte mesurant un mètre quatre-vingt-dix. La musculature de cette chose, massive et impressionnante, surclasse les pauvres quatre-vingt-dix kilos formant la masse musculaire d’Antho…

Il arrive parfois, sans crier gare, qu’une démangeaison atteigne l’extrémité basse de l’épaule gauche du possédé et qu’il se voie la gratter machinalement. Sans raison apparente, bien que ses réflexions diverses semblent les provoquer. Sinon, de temps à autre, dans les instants les plus inadéquats, à cause de sa peau illusoire lui donnant sans cesse l’impression de se dérober, le protée réajuste sans cesse ses atours dans un froissement des plus brefs ou un tintement métallique provenant de ses nombreuses lunettes.

Cela me fait penser à ses habits variés à la multitude de colories. Il choisit généralement ses vêtements avec soin, selon la personne qu’il côtoie ou le lieu qu’il fréquente. Des tissus frivoles au cuir ignifugé, de la longue veste noire à la blouse blanche, passant de verres transparents à la teinte la plus obscure… Il y en a pour tous les goûts et toutes les occasions. Même les plus farfelues… S’il doit être invité à une réception classieuse, nul doute qu’un ensemble orné de dorures et d’arabesques noires et blanches vienne recouvrir son corps harmonieux.

Voyons maintenant son expression non-verbale.

Sous leurs airs respectueux, chacun de ses traits faciaux se forment et se déforment dans une élégance presque royale. Un léger sourire posé se dessine parfois à sa bouche suivit quasiment aussitôt d’un plissement d’yeux encore plus imperceptible. Cette expression charmante se transforme rarement en mine pensive ou encore observatrice. En amont des clignements de ses paupières aussi présents que la neige en été, ses sourcils se froncent lorsqu’il prend son caractère le plus courant, à savoir une face sérieuse à la limite de la sévérité afin de conserver un certain égard de la part de son entourage…

Mais ce que personne – de vivant, tout du moins – ne sait, c’est que ce beau faciès puisse se transformer en une nébuleuse de rage, de haine et de colère. Des rides hargneuses sillonnent dans ces moments la quasi totalité de sa figure, ses dents se dévoilent en un rictus monstrueux, ses yeux s’illuminent de mille feux. Ses muscles se contractent à l’unisson dévoilant la bête insoupçonnée qui gît à l’intérieur de lui… Sa gestuelle devient bestiale, vive, irréfléchie ainsi que terriblement dangereuse et insouciante.


Psychologie




« La haine ne meure jamais… »


La devise D’Antho se résume à haïr tout ce qui bouge en premier lieu. Rien ni personne n’échappe à cela. C’est une règle immuable qui crée l’essence même de sa survie. C’est ainsi qu’il a appris à évoluer, à vivre dans ce monde peuplé de raisons de le détester. La beauté, la laideur, la nature, l’humanité, les animaux, les créatures, le bleu, le rouge… Il se nourrit de sa hargne innée provenant de tout cela afin de devenir plus fort, d’atteindre son but, sa destination…

Ishgar a lâché sur lui les foudres de la destinée qui se sont acharnées sur lui. Aujourd’hui, le possédé souhaite prendre sa revanche, défaire cette entité intangible. Pour y parvenir, il n’existe guère pléthore de possibilités… Il doit anéantir tous ceux l’ayant fait souffrir, tout ceux qui ne lui ont pas permis de vivre heureux cloîtré à l’abri, derrière ses montagnes, au sein d’un village débordant d’innocence et de bien-être…

Rägnan et ses chiens suivis de ses employeurs. Telles sont ses cibles. Tous jusqu’au dernier devront être exterminés, mourir sans somation, disparaître de la réalité elle-même. La fureur qu’il ressent envers eux est sans commune mesure, la seule vision d’un de ces individus le ferait entrer dans une rage folle. Une semblable à celle qu’il a ressentie lorsqu’il est entré en symbiose avec Jin Kiryoken, la seule… chose qu’il apprécie assez pour ne pas la haïr.

Il a beau être un démon, Antho le considère un peu comme son grand-frère, l’unique compagnon ayant survécu à sa rencontre. Seule lumière dans les ténèbres l’entourant. Une lumière noire, apaisante, rassurante… Pas comme celle qui éclaire, trop vive pour ses yeux, lui rappelant des souvenirs trop désagréables. Souvenirs que sa mémoire absolue se plaît à lui rappeler, voulant elle aussi lui faire mal.

Que ce soit dans la réalité, dans ses songes, ils le poursuivent tout le temps. Dans ses rêves, ils se mélangent aux images qu’il a vu la journée même, le troublant au plus profond de son être. Il redoute le sommeil autant que l’apparition d’un certain fantôme du passé, celui d’Etsu. Il surgit sans prévenir, furtivement, toujours avec son sourire triste, comme s’il s’excusait… Lorsqu’Antho le voit, il ne peut réprimer un rictus amer et une envie de pleurer toutes les larmes de son corps.

Tout cela à cause de bandits sans scrupule, de fous à lier ! Antho les hait tant… Il ne peut pas blairer l’existence de telles vermines. C’est pourquoi, il est enclin à choisir des quêtes se rapportant à l’annihilation de brigands. Mais lorsqu’il n’est pas en service, il n’est jamais contre un raid solitaire… bien qu’il reste toujours posé, sérieux en société… L’entier contraire de sa véritable personnalité.

Après tout, il est calculateur au possible, sait jouer maints rôles afin de tromper toute sorte de gens. Son intelligence essentiellement analytique tourne en permanence, ne lui laisse aucun répit. Ses yeux se meuvent fébrilement à droite, à gauche, en haut, en bas, sans laisser transparaître de méfiance, juste une impression de surveillance, de réflexion.  Ses neurones sont constamment sollicités, il ne peut prétendre vivre s’il ne réfléchit pas à quelque chose.

C’est pour cette raison qu’il lit et écrit énormément. Ce n’est pas une passion à proprement parler, c’est une activité qui lui permet de mettre de côté ses ruminations cyniques et pessimistes. Après tout, il est ainsi… Il voit le verre à moitié vide, ressent une hargne incommensurable envers lui-même. Il se hait autant qu’il hait les autres, même plus ! Cela explique aussi pourquoi il n’arrive pas à regarder son reflet, il le dégoûte, le répugne.

Il a survécu à l’Enfer, n’a eu dans le sillage de son passage que mort et désolation. Il n’a jamais pu protéger ceux qu’il aimait… Malgré tout l’amour qu’il avait à donner… Après tout, les êtres humains n’ont pas cela comme premier désir ? Aimer et se faire aimer. Aujourd’hui, il n’y a plus de place à cette quête naïve, l’amour n’est pas fait pour lui, il n’est qu’une bête sanguinaire prête à tout pour exécuter les ombres qui l’habitent…

Il crache sur les badauds heureux, sur les jeunes hommes au joli minois, aux dames les plus respectables… Aucun humain ne mérite de considération autre que celui qu’a un joueur pour un pion. Il fait parti d’un échiquier géant le mêlant à une histoire dont il se fiche complètement. L’avenir de Fiore ? Et puis quoi encore ! Ce pays est perdu, car à ses rênes ne se trouve qu’un fantoche à peine bon à inspirer la pitié, qui demande à des guildes de s’occuper de ses problèmes.

Le Pacte Écarlate ne vaut pas mieux, il suit aveuglément les pas du Mage Noir… Celui que Jin déteste au plus haut point. À ce qu’il paraît, il l’aurait scellé dans trois grimoires, donc, en trois parties. Antho n’en possède qu’une mais pas l’ouvrage étant avec. Pour devenir plus puissant, il aurait besoin de ces trois bouquins. Mais pour en revenir à ces fanatiques, il n’apprécie – quel grand mot – que Tartaros…

Pourquoi ? Car l’unique épaule sur laquelle il peut se poser appartient à un démon. Toute sa vie, il s’est attaché aux humains, les a détestés, les a perdus, a subi toutes les pires saloperies gisant au fond de leur âme pourrie. Au Front Bourbeux, il n’a pas pu réellement échanger avec ces êtres d’outre-tombe, il l’aurait souhaité. Néanmoins, ils restent juste au dessus de ses congénères, ce qui ne signifie trois fois rien en vérité.

Les plus hauts classés dans sa liste noire néanmoins, sont les mercenaires, les vieillards estropiés et tout ce qui lui rappelle son passé. Ainsi, il a une véritable aversion pour tout ce qui est plus ou moins lié au viol et n’hésite pas, quand sa réputation ne risque pas d’en souffrir, à massacrer les violeurs ainsi que leur victime. Cependant, il n’en résulte aucun plaisir, cela est interdit à Antho…

En effet, à part la colère, aucune émotion ou sentiment ne le traverse… Sauf la peine, la souffrance intérieure… Seule douleur à l’atteindre. Ce qui est vicieux avec ça, c’est qu’en ne ressentant juste ces deux choses, ça crée un cercle sans fin… Un serpent de tristesse qui mord sa queue de haine… et la douleur le traversant fait une boucle impossible à stopper. Toutefois, comme ce reptile rampant, tout est discret, quasi invisible aux yeux des autres…
« Le masque du démon… »

Pour ce qui est des masques D’Antho, une seule chose à savoir : il s’adapte tout en gardant une base.
 
Cette dernière est l’image d’un soldat « parfait ». Il exécute toutes les tâches qui lui sont confiées qu’importe la manière dont il devra opérer. Il ne laisse pas beaucoup de place à l’éthique, bien qu’il essaye de ne pas impliquer « d’innocents » dans ses missions. Leurs vies sont censées être précieuses…
 
Il revête aussi un côté protecteur, même s’il l’a toujours un peu eu. Il ne tolère aucune action censée l’aider d’une quelconque manière. Si dommage il doit y avoir, ce serait sur lui. La Mort et la douleur ne l’intimident pas, comme la chaleur ou le froid.
 
Hors des combats, il arbore une mine souriante et paraît honnête, trop honnête. Il en dit beaucoup sur sa façon de penser, d’être, de réfléchir… Il arrive que ce soit des mensonges, une vérité déformée ou non. Il se fond dans la masse tout en gardant cette particularité. Il raille de temps à autre certains de ses camarades, participe aux discussions… Comme un humain normal.
 
Cependant, il y a quelques sujets qui lui restent au travers de la gorge. Et bien qu’il maîtrise à peu près ses émotions, une certaine amertume transparaît dans ses paroles. Il s’agit de tout ce qui à un rapport avec le hasard, le destin et le viol. Il tente de rester au moins neutre et de garder un brin de chaleur dans sa voix… Mais sa hargne reste palpable.
 
En temps normal, ses phrases, accompagnées de gestes courtois, sont toujours polies. L’on croirait facilement qu’il vient d’une famille noble, tant ses manières y ressemblent. Ce qui l’aide à entretenir des relations amicales avec ses collègues. Surtout que, lorsqu’un problème d’ordre moral survient, il est l’un des premiers à être sollicité. Ainsi, il utilise au mieux ses connaissances pour éradiquer les maux de ses compagnons.
 
Quant à son avis sur la situation, au sein de l’Alliance Lumen… Il reste assez commun. Les démons doivent être éradiqués, tout comme leurs subalternes humains, etc.  Néanmoins, il fait comprendre que le roi actuel n’est pas en mesure de faire avancer la situation et que son ennemie jurée est Crimson Throne. Après tout, il pense représenter les règles et les lois, tandis que cette guilde du Pacte Ecarlate prône tout l’inverse.
 
C’est pourquoi il soutient Golden Reign ainsi que son jeune maître, plus ou moins explicitement. Il souhaite pouvoir utiliser ce dernier, d’une manière ou d’une autre, pour servir ses intérêts. Toutes les autres guildes, Destiny Flare mis à part, n’ont pour le moment aucun véritable intérêt pour lui. Et pourquoi les Paladins ? Car il sait que ses talents de tortionnaire pourraient lui ouvrir certaines portes.
 
Pour le moment, il se contente d’être un bon toutou à Sky Stand, tout en gardant une issue de secours… Les organisations neutres. 
« Lorsque la rage sait se dérober. »

Le coléreux gère les conflits de la manière la plus intelligente possible. Ses dires lui servent souvent d’arme de dissuasion assez efficace. Sinon, s’il le peut, il fait une démonstration de ses talents afin de calmer les ardeurs des bellicistes. Dans tous les cas, lorsqu’un affrontement n’est pas nécessaire et qu’un œil de son entourage le regarde, il cherchera toujours à l’éviter, quitte à se rabaisser, à perdre de sa fierté, bien qu’en vérité, il n’en n’a quasiment plus…

Par contre ! Sans compagnie familière, à l’abri des regards indiscrets… sa colère reprend le dessus d’une manière relativement subtile. Son visage se fend d’un trop grand sourire, dévoilant ses dents parfaites, effrayantes… Ses yeux rouge sang se mettent à légèrement briller et Antho se met à titiller l’importun, jusqu’à ce qu’il craque, qu’il envoie le premier coup. Il est essentiel que l’imprudent attaque d’abord, pour qu’il puisse montrer son style de combat, sa rapidité et sa précision.

Après cela, il ne reste au possédé qu’un jouet à démembrer, disloquer lentement, petit à petit… Comme pour se venger de la vie elle-même, il fait souffrir ceux qui le cherchent un peu trop. Le nombre ne lui fait pas peur, il reste le plus rationnel, dans toute situation. Ses iris font la navette entre un peu tout et n’importe quoi afin de connaître son environnement, ses adversaires, ses possibilités… Bien souvent, son sang-froid total perturbe ses ennemis et c’est justement pour ça qu’il est là.

Néanmoins, il adopte une posture plutôt confiante, pleine d’assurance avec un quelque chose d’imposant, lorsqu’il est accompagné d’un potentiel allié. Sa seule présence instaure une sensation agréable de sécurité mais aussi un peu anormale. Puisque le possédé reste étonnamment placide, il a presque l’air d’être une machine programmée pour n’être qu’un outil de dissuasion, de destruction ou de protection…

D’autant plus qu’il reste très secret sur son vécu, ne dévoilant que des bribes vagues de ce dernier. Ou alors, il ne sort que mensonges sur mensonges, plus ou moins convaincants, plus ou moins farfelus. Il s’amuse à semer le doute sur son existence, ses pensées… Par de petites phrases toute bête, accompagnées de son iconique sourire… Il sait qu’il ne doit pas être trop… parfait, la perfection inspire la méfiance, ce qu’il veut éviter à tout prix.

Toutefois, il n’est pas mi-homme à chercher les emmerdes. Il y répond ou les esquives. Mais ça, c’est sans parler des ses excès de colère… Elles peuvent être causées par une accumulation excédant les capacités émotionnelles d’Antho ou à des moments précis, à cause de l’apparition d’un événement faisant exploser le volcan ambulant qu’est le possédé. Dans ces moments-là, mieux vaut ne pas se trouver dans les parages…

La notion d’ennemi ou d’allié disparaît totalement de son esprit. Tout. Doit. Être. Tué. Il ne fait aucune attention à la manière, si la chose existante souffre ou non, elle doit juste être annihilée. Comme la Faucheuse, il est équitable avec tous. Aucun traitement de faveur, ce qui peut amener à de très gros soucis. Sa couverture peut être compromise et ses plans peuvent tomber à l’eau ! Pour contrer cela, il lui arrive de laisser libre cours à sa colère, chez lui…

Parlons-en un peu, de chez lui. Le Manoir où il a rencontré Aroksa, Etsu, Arihito… Celui-ci est austère, abîmé, meublé par un mobilier usé, ancien… Son propriétaire ne se soucie guère du luxe, du confort. Ce sont des choses qui le dépassent. Ceci vaut aussi pour la nourriture et le reste, en général. Cependant, rien n’est sale, Antho a développé un genre de toc de nettoyage et de rangement. Tout est impeccablement bien agencé, rangé…

Rien de très attirant pour une demoiselle, en somme. D’ailleurs, quel type de relation entretient-il avec la gente féminine ? La réponse est évidente : il l’a hait autant que la gente masculine… mais quel paraître a-t-il en société ou lorsque une mission pourrait être faciliter grâce au physique olympien d’Antho ? En soi, avoir des ébats sexuels ne le rend pas plus impur qu’il ne l’est maintenant, néanmoins, le souvenir de sa mère déshonorée refait vite surface…

Fort heureusement ou non, ce n’est pas le seul souvenir qu’il garde de ses parents. Cette nuit macabre a eu un avant et un après… Ce qui rend ses pensées plus… tristes ? Il est assez exceptionnel qu’il pense à eux, peut-être parce qu’ils font partis de ses souvenirs les plus lointains et donc, avec la masse d’informations que stocke sa mémoire, il a du mal à les faire resurgir sans moments forts lui les rappelant… Ou encore, est-ce une sorte de mécanisme d’auto-défense, pour ne pas plus sombrer dans la peine ? Même pour Antho cela demeure une énigme.